Une souveraineté qui se construit par la production
Le discours du président du CNP appelle à une rupture avec les dépendances structurelles :
- Relocalisation industrielle : Priorité aux filières agroalimentaires, pharmaceutiques et matériaux de construction.
- Valorisation des ressources locales : Appui aux chaînes de valeur régionales, notamment dans les mines, l’énergie et le BTP.
- Incitations fiscales ciblées : Pour les entreprises qui investissent dans la transformation locale.
Dialogue public-privé : vers une gouvernance économique partagée
Le CNP plaide pour une refonte des mécanismes de concertation :
- Cadres de dialogue multisectoriels pour anticiper les chocs et orienter les politiques industrielles.
- Suivi des engagements de l’État en matière de commande publique et de soutien aux PME.
- Transparence dans les réformes : Le patronat demande un accès élargi aux données économiques et aux projets de loi.
La souveraineté passe aussi par la maîtrise de l’information stratégique :
- Cartographie des dépendances critiques (importations, brevets, infrastructures).
- Observatoire des capacités productives locales : outil proposé par le CNP pour orienter les investissements.
- Partenariats avec les universités et think tanks pour renforcer l’intelligence économique.
Ce virage vers l’autonomie stratégique ouvre plusieurs fronts :
- Révision des accords commerciaux pour protéger les filières sensibles.
- Mobilisation du capital local via les banques et les fonds souverains.
- Formation ciblée pour accompagner les mutations industrielles.
Le CNP invite les acteurs économiques à s’engager dans une dynamique collective :
- Entreprises : investir dans la transformation locale et l’innovation.
- État : garantir un environnement fiscal et réglementaire stable.
- Société civile : participer au débat sur les priorités économiques nationales.





