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  <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
  <description><![CDATA[Energie & Mines Afrique (EMA) est un média de production de contenus éditoriaux d'impact et de valorisation des bonnes pratiques de transparence du secteur extractif africain. ]]></description>
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   <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
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   <title>Sénégal - Côte d'Ivoire : le paradoxe de deux puissances régionales qui commercent encore trop peu</title>
   <pubDate>Thu, 22 Oct 2026 14:55:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>EMA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   EMA - À Abidjan, Ahmadou Alaminou Lo souligne la faiblesse des échanges commerciaux entre le Sénégal et la Côte d'Ivoire et appelle à une meilleure mise en œuvre des accords bilatéraux.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/98447645-68654228.jpg?v=1792580241" alt="Sénégal - Côte d'Ivoire : le paradoxe de deux puissances régionales qui commercent encore trop peu" title="Sénégal - Côte d'Ivoire : le paradoxe de deux puissances régionales qui commercent encore trop peu" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">À Abidjan, le premier ministre sénégalais Al Aminou Lo a prononcé un discours de fraternité. Mais derrière les formules diplomatiques, un constat plus dérangeant a émergé : les deux locomotives économiques d'Afrique de l'Ouest peinent encore à transformer leurs engagements en résultats concrets. <br />   <br />  <strong>Le paradoxe d'un partenariat exemplaire sur le papier</strong> <br />   <br />  Entre le Sénégal et la Côte d'Ivoire, tout semble réuni pour construire l'un des partenariats économiques les plus dynamiques du continent. <br />   <br />  Une histoire commune. Des liens humains profonds. Deux économies parmi les plus importantes de l'UEMOA. Une convergence politique assumée. Des ambitions nationales de transformation économique portées respectivement par le programme « Sénégal 2050 » et le futur Plan national de développement ivoirien. <br />   <br />  Pourtant, à l'occasion de sa visite d'amitié et de travail à Abidjan, le premier ministre sénégalais a choisi de mettre le doigt sur une faiblesse rarement exprimée avec autant de clarté. « <em>Très peu d'accords sont en réalité appliqués</em> », a-t-il reconnu, en évoquant un cadre juridique de coopération qui compte pourtant près d'une cinquantaine d'accords bilatéraux. <br />   <br />  Une phrase lourde de sens. Car elle révèle le principal défi de l'intégration régionale ouest-africaine : la multiplication des textes n'a pas nécessairement produit la multiplication des résultats. <br />   <br />  <strong>Des échanges commerciaux encore loin du potentiel réel</strong> <br />   <br />  Le constat est tout aussi sévère sur le terrain économique. Selon le chef du gouvernement sénégalais, le volume cumulé des échanges économiques et commerciaux entre les deux pays tourne autour de 250 milliards FCFA, une performance qu'il juge « <em>largement en deçà des espoirs nourris</em> » compte tenu du potentiel existant. <br />   <br />  L'observation interpelle. Le Sénégal et la Côte d'Ivoire sont souvent présentés comme deux piliers de la stabilité économique régionale. Ensemble, ils représentent une part considérable du PIB de l'espace UEMOA et concentrent une forte attractivité pour les investisseurs internationaux. Mais leurs relations économiques demeurent encore insuffisamment intégrées. <br />   <br />  Le potentiel existe dans l'énergie, les infrastructures, les transports, l'enseignement supérieur, les services financiers, l'agro-industrie et les industries extractives. Pourtant, les flux commerciaux et les investissements croisés restent en dessous des attentes des décideurs des deux capitales. <br />   <br />  <strong>Le défi africain de l'exécution</strong> <br />   <br />  Plus qu'un simple diagnostic bilatéral, l'intervention du premier ministre sénégalais soulève une question plus large. L'Afrique de l'Ouest souffre-t-elle davantage d'un déficit de projets ou d'un déficit d'exécution ? <br />   <br />  Depuis plusieurs décennies, les États de la région ont multiplié les commissions mixtes, protocoles de coopération et accords sectoriels. Mais le fossé entre les décisions politiques et leur mise en œuvre demeure souvent considérable. <br />   <br />  En reconnaissant publiquement cette réalité, Dakar semble vouloir envoyer un signal : le temps des déclarations doit désormais céder la place à celui des résultats mesurables. C'est dans cette logique que le Sénégal salue la création d'un comité conjoint chargé du suivi et de l'évaluation des décisions prises dans le cadre de la coopération sénégalo-ivoirienne. <br />   <br />  <strong>Du symbole à l'impact</strong> <br />   <br />  L'enjeu dépasse la seule relation entre Dakar et Abidjan. Dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques, les défis sécuritaires et les incertitudes économiques mondiales, la réussite du partenariat sénégalo-ivoirien pourrait devenir un laboratoire régional de coopération efficace. <br />   <br />  L'axe Dakar-Abidjan dispose d'atouts uniques : stabilité relative, poids économique, influence diplomatique et proximité institutionnelle au sein de l'UEMOA et de la CEDEAO. Mais la crédibilité de ce leadership régional dépendra moins du nombre d'accords signés que du nombre de projets effectivement réalisés. <br />   <br />  C'est probablement là le véritable message de cette visite. Car dans une région où les ambitions sont immenses, la différence ne se fera plus dans les communiqués officiels. Elle se fera dans l'exécution. <br />   <br />  <strong>Pour le Sénégal comme pour la Côte d'Ivoire, le défi n'est plus de signer davantage. Il est enfin d'appliquer ce qui existe déjà.</strong></div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Senegal-Cote-d-Ivoire-le-paradoxe-de-deux-puissances-regionales-qui-commercent-encore-trop-peu_a9019.html</link>
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   <title>Contenu local dans les industries extractives et le BTP : l'ADEMIG pose les jalons d'une transformation durable au Sénégal</title>
   <pubDate>Sat, 03 Oct 2026 06:40:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>EMA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ Contenu local]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   EMA - DOSSIER SPÉCIAL PUBLI-REDACTIONNEL : ÉDITION & COUVERTURE MÉDIATIQUE - Journée du Contenu local – ADEMIG (12 septembre 2026)     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/98159561-68383436.jpg?v=1790676012" alt="Contenu local dans les industries extractives et le BTP : l'ADEMIG pose les jalons d'une transformation durable au Sénégal" title="Contenu local dans les industries extractives et le BTP : l'ADEMIG pose les jalons d'une transformation durable au Sénégal" />
     </div>
     <div>
      <iframe height="600px" src="https://www.energiemineafrique.com/docs/Dossier_ADEMIG_Jcl.pdf" width="100%">Votre navigateur ne prend pas en charge les PDF. Vous pouvez télécharger le fichier.</iframe>
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Contenu-local-dans-les-industries-extractives-et-le-BTP-l-ADEMIG-pose-les-jalons-d-une-transformation-durable-au-Senegal_a9001.html</link>
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   <title>Mining Indaba 2027 : mettre les partenariats à l'épreuve de la création de valeur locale</title>
   <pubDate>Thu, 01 Oct 2026 11:45:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ Contenu local]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMA - Au-delà des déclarations d'intention, l'industrie minière africaine fait face à un défi de taille : concilier les cycles d'investissement à court terme.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/98228594-68447930.jpg?v=1790848602" alt="Mining Indaba 2027 : mettre les partenariats à l'épreuve de la création de valeur locale" title="Mining Indaba 2027 : mettre les partenariats à l'épreuve de la création de valeur locale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">L'organisation de <em>Mining Indaba</em>, le plus grand rassemblement d'investisseurs miniers du continent, a dévoilé les grands axes de son édition 2027, qui se tiendra du 8 au 11 février prochain à Le Cap sous le thème : <strong>« Stronger Together: Partnerships in Practice »</strong>. <br />   <br />  <strong>Transformer l'ambition en valeur économique réelle</strong> <br />   <br />  Au-delà des déclarations d'intention, l'industrie minière africaine fait face à un défi de taille : concilier les cycles d'investissement à court terme, la vision à long terme des projets miniers et les exigences de développement socio-économique des États hôtes. <br />  &nbsp; <br />  Comme le souligne Laura Nicholson, directrice industrielle de Mining Indaba, l'enjeu ne consiste plus à réunir davantage d'acteurs autour de la table, mais à rapprocher les maillons de la chaîne de valeur — gouvernements, investisseurs, miniers et acheteurs industriels — pour lever les blocages opérationnels. <br />  &nbsp; <br />  En Afrique de l'Ouest comme dans le reste du continent, la création de valeur locale repose sur l'alignement des politiques publiques, des infrastructures énergétiques et logistiques, et du capital privé. <br />   <br />  <strong>Une nouvelle vitrine pour l'excellence minière africaine</strong> <br />   <br />  Parmi les nouveautés de l'édition 2027 figure le rapprochement stratégique entre Mining Indaba et <em>Mining Review Africa</em> pour l'accueil de la cérémonie officielle des <strong>Mining Elites in Africa Awards</strong>, le 10 février 2027.Placée sous le thème <em>« Mining Beyond Tomorrow »</em>, cette distinction récompensera les leaders, entreprises et projets ayant fait preuve d'impact mesurable dans la responsabilité sociétale (ESG), l'innovation technologique et la gouvernance extractive. <br />  &nbsp; <br />  Pour la rédaction d'<em>Énergie &amp; Mines Afrique</em>, cette orientation vers l'action et la transformation locale confirme l'urgence d'une intégration sous-régionale renforcée, où la régulation fiscale et le contenu local deviennent les moteurs réels de l'industrialisation. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Mining-Indaba-2027-mettre-les-partenariats-a-l-epreuve-de-la-creation-de-valeur-locale_a9007.html</link>
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   <title>Contenu local au Sénégal : l’appel fondateur du ministre des Mines pour un financement endogène des industries extractives</title>
   <pubDate>Mon, 14 Sep 2026 09:13:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ Contenu local]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   EMA - Le ministre des Mines et de la Géologie a livré un discours d’une haute portée stratégique, appelant à reconfigurer la capture de valeur au Sénégal à travers le financement des entreprises locales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/98024352-68244450.jpg?v=1789371039" alt="Contenu local au Sénégal : l’appel fondateur du ministre des Mines pour un financement endogène des industries extractives" title="Contenu local au Sénégal : l’appel fondateur du ministre des Mines pour un financement endogène des industries extractives" />
     </div>
     <div>
      <p data-path-to-node="12,1" id="p-rc_9c72d6f3158bf3bc-67" style="text-align: justify;">À l’occasion de la Journée Nationale de Réflexion organisée par l’Amicale des Ingénieurs Diplômés de l’ENSMG (ADEMIG), le secteur extractif sénégalais a franchi un cap doctrinal majeur<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>.<sources-carousel-inline _nghost-ng-c2626998199="" ng-version="0.0.0-PLACEHOLDER"> <source-inline-chip _ngcontent-ng-c2626998199="" _nghost-ng-c3934819870=""></source-inline-chip></sources-carousel-inline>Venu représenter l’autorité étatique, le ministre des Mines et de la Géologie, Cheikhou Oumar Seck, a livré un discours d’une haute portée stratégique, appelant à reconfigurer la capture de valeur au Sénégal<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>. <br />  &nbsp; <br />    <p data-path-to-node="12,3" style="text-align: justify;"><strong>L’électrochoc des chiffres ITIE</strong> <br />    <p data-path-to-node="12,4" id="p-rc_9c72d6f3158bf3bc-69" style="text-align: justify;"> <br />  Tout en saluant le travail du secrétariat technique du Comité national de suivi du contenu local (ST-CNSCL) conduit par Mor Bakhoum, le ministre a rappelé la réalité des chiffres ITIE 2024 : si plus de 1 100 milliards FCFA d’achats ont été effectués auprès de fournisseurs établis au Sénégal (dépassant 50% des volumes), 86,4 % de la valeur globale de la production extractive quitte encore le territoire national<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>. « <em>Ce chiffre n'est pas un réquisitoire, il établit un fait : l'écart qui sépare la valeur produite de celle que nous retenons </em>», a martelé le ministre<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>. <br />  &nbsp; <br />    <p data-path-to-node="12,5" style="text-align: justify;"><strong>Le marché financier et la monnaie locale au cœur de la bataille</strong> <br />    <p data-path-to-node="12,6" id="p-rc_9c72d6f3158bf3bc-70" style="text-align: justify;"> <br />  Interpellant directement le secteur bancaire et la Bourse régionale des valeurs mobilières&nbsp;(BRVM), le ministre a soulevé le levier souvent oublié du contenu local : le financement<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>. Pourquoi continuer à financer nos mines par de la dette levée à l’étranger en devises<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote> ? « <em>Si nous finançons nos industries par de la monnaie locale via la syndication bancaire ou le marché financier régional, et que nos produits sont exportés, nous faisons entrer de la devise nette pour stabiliser notre économie et maîtriser notre endettement </em>», a-t-il expliqué<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>. <br />   <br />  Pour le président de l’ADEMIG, Dr Ibrahima Diaw, et le secrétaire technique du ST-CNSCL, Mor Bakhoum, le constat est unanime : le Sénégal est sorti de la simple phase réglementaire pour entrer dans celle de l'exécution industrielle et du transfert de compétences<source-footnote _nghost-ng-c1858132467=""></source-footnote>. <br />   <br />  Retrouvez l’intégralité des décryptages et des recommandations&nbsp;de la Journée ADEMIG dans la prochaine édition d’Énergie &amp; Mines Afrique (EMA Magazine N°2 - Octobre 2026). <br />    <p data-path-to-node="12,4"><sources-carousel-inline _nghost-ng-c2626998199="" ng-version="0.0.0-PLACEHOLDER"></sources-carousel-inline> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Contenu-local-au-Senegal-l-appel-fondateur-du-ministre-des-Mines-pour-un-financement-endogene-des-industries-extractives_a8997.html</link>
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   <title>Champions nationaux : et si le Sénégal passait enfin du contenu local à la conquête de la valeur ? (Extrait)</title>
   <pubDate>Sat, 22 Aug 2026 14:46:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>EMA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[ Contenu local]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   EMA - Il y a des mots qui décrivent une politique, il y en a qui peuvent annoncer un changement d'époque. « Sunu Champion » pourrait appartenir à cette deuxième catégorie.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/97775064-68061887.jpg?v=1787404076" alt="Champions nationaux : et si le Sénégal passait enfin du contenu local à la conquête de la valeur ? (Extrait)" title="Champions nationaux : et si le Sénégal passait enfin du contenu local à la conquête de la valeur ? (Extrait)" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">"Il faut avoir le courage de le dire : une politique de contenu local qui se contente de multiplier les petites entreprises sous-traitantes peut paradoxalement renforcer la dépendance économique qu'elle prétend combattre", souligne Mor Ndiaye Mbaye dans la Tribune d'expert d'EMA Mag. <br />   <br />  Retrouvez l'intégralité de cette tribune doctrinale de Mor Ndiaye Mbaye (Ancien Secrétaire technique du Comité national de suivi du contenu local (ST-CNSCL) et actuel SG de la Chambre des Mines du Sénégal) dans le N°2 d'Énergie &amp; Mines Afrique Magazine (Parution : Octobre 2026). Réservez dès maintenant vos exemplaires ou votre souscription institutionnelle aux : <br />   <br />  gam@energiemineafrique.com&nbsp;</div>  +221 77 536 55 74
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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