<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
  <description><![CDATA[Média de référence dédié à l'analyse et au décryptage des enjeux énergétiques et miniers en Afrique.]]></description>
  <link>https://www.energiemineafrique.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-05-05T14:06:25+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.energiemineafrique.com/var/style/logo.jpg?v=1755413400</url>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/</link>
   <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
  </image>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-96249114</guid>
   <title>Souverainté industrielle : Médina Yoro Foulah, nouveau poumon du 'Sénégal 2050'</title>
   <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 15:11:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMA - La Zone aménagée pour l’investissement (ZAI) de Médina Yoro Foulah, Kolda, s'impose comme un modèle de maturité technique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/96249114-67141015.jpg?v=1777132999" alt="Souverainté industrielle : Médina Yoro Foulah, nouveau poumon du 'Sénégal 2050'" title="Souverainté industrielle : Médina Yoro Foulah, nouveau poumon du 'Sénégal 2050'" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Ce 24 avril 2026 marque un tournant historique pour la région du Fouladou. Sous la présidence du chef de l’État, Bassirou Diomaye Faye, les travaux de la Zone aménagée pour l’investissement (ZAI) de Médina Yoro Foulah ont été officiellement lancés. Ce projet pionnier, porté par l’APIX S.A., ne se contente pas de tracer des routes ; il dessine les contours d'une souveraineté productive ancrée au cœur de nos territoires.</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  <strong>Le concept « Ready-to-Build » : une révolution pour l'investisseur</strong> <br />  &nbsp; <br />  Fini le temps des incertitudes foncières et administratives. La ZAI de Médina Yoro Foulah s'impose comme un modèle de maturité technique. Qualifiée de projet « Ready-to-Build », elle offre aux industriels des terrains entièrement viabilisés : voirie, accès à l’eau, électricité haute tension et fibre optique. <br />  &nbsp; <br />  Pour l’APIX S.A., l'objectif est clair : réduire les barrières à l'entrée. Grâce au centre de services intégré sur site, l'investisseur bénéficie d'un guichet unique pour le traitement des autorisations et la gestion des incitations fiscales liées au Code des Investissements. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L'agro-industrie au cœur de la transition</strong> <br />  &nbsp; <br />  Sur une emprise de 20 hectares, la ZAI mise sur la valorisation des ressources agro-sylvo-pastorales de Kolda. L’annonce de l’installation de la <strong>SONACOS</strong> sur 15 hectares pour le traitement de l’arachide est un signal fort. Cette unité de transformation n'est que la première pierre d'un écosystème qui vise à transformer nos matières premières là où elles sont produites. <br />  &nbsp; <br />  Au-delà de l'agriculture, la ZAI ouvre la porte à des besoins énergétiques nouveaux et à une logistique transfrontalière de pointe, Médina Yoro Foulah jouissant d’une position stratégique à la frontière avec la Gambie. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un impact social contre l'exode rural</strong> <br />  &nbsp; <br />  Avec un investissement public de <strong>3,6 milliards de FCFA</strong>, l'État s'attaque de front au chômage, qui touche près d'un jeune sur deux dans le département (48,7 %). En partenariat avec le <strong>3FPT</strong> pour la formation et l’<strong>ADEPME</strong> pour l’encadrement des PME locales, la ZAI ambitionne de fixer les jeunes dans leur territoire en créant des emplois qualifiés et durables. <br />  &nbsp; <br />  <strong>L’analyse d'EMA : un modèle réplicable pour l'Afrique</strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour <strong>EMA</strong>, ce lancement est une preuve de la « territorialisation des investissements » prônée dans la <strong>Vision Sénégal 2050</strong>. En rapprochant l'industrie de la zone de production, le Sénégal minimise les coûts logistiques et maximise la valeur ajoutée locale. <br />  &nbsp; <br />  C’est ce modèle de développement intégré que nous comptons porter&nbsp;en juin prochain lors du Forum international sur les investissements miniers en Afrique. Faire connaître la ZAI de Médina Yoro Foulah aux investisseurs internationaux, c'est démontrer que le Sénégal est prêt pour une industrialisation décentralisée et souveraine. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/96249114-67141015.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/Souverainte-industrielle-Medina-Yoro-Foulah-nouveau-poumon-du-Senegal-2050_a8933.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-96244603</guid>
   <title>Kolda, entre promesse industrielle et espérance sociale</title>
   <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 15:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMA - . Derrière les hangars flambant neufs et les chambres froides étincelantes, une question demeure.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/96244603-67137783.jpg?v=1777111703" alt="Kolda, entre promesse industrielle et espérance sociale" title="Kolda, entre promesse industrielle et espérance sociale" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Sous le soleil du Sud, les rubans ont été coupés, les discours prononcés, les équipements présentés. Le parc agro-industriel de Kolda est désormais une réalité. Mais derrière les hangars flambant neufs et les chambres froides étincelantes, une question demeure : cette infrastructure changera-t-elle réellement la vie des populations locales ? <br />  &nbsp; <br />  Car l’enjeu n’est pas seulement de produire ou de transformer. L’enjeu, c’est de créer des emplois durables, de multiplier les activités génératrices de revenus, d’offrir aux jeunes et aux femmes des perspectives qui leur permettent de sortir de la pauvreté. C’est de faire en sorte que la richesse née des terres de Kolda reste dans les mains de ceux qui les cultivent. <br />  &nbsp; <br />  Le projet Agropole Sud promet 14 500 emplois directs et 35 000 indirects. Des chiffres qui nourrissent l’espoir, mais qui devront se traduire dans les villages, les marchés et les foyers. Car une chambre froide n’a de sens que si elle permet aux producteurs de vendre mieux leurs récoltes. Un espace PME n’a de valeur que s’il attire des entrepreneurs capables de dynamiser le tissu économique local. <br />  &nbsp; <br />  À travers cette inauguration, le président Bassirou Diomaye Faye a voulu donner corps à une ambition nationale : bâtir des bases productives solides dans chaque région. Mais à Kolda, ce qui se joue est plus intime : la possibilité pour des milliers de familles de voir leur quotidien s’améliorer, leurs revenus se stabiliser, leur avenir s’éclaircir. <br />  &nbsp; <br />  C’est là que se mesure la réussite d’un agropole : non pas dans la seule modernité des infrastructures, mais dans la capacité à transformer la promesse en prospérité partagée. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/96244603-67137783.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/Kolda-entre-promesse-industrielle-et-esperance-sociale_a8931.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-96244448</guid>
   <title>Kolda, au cœur de la transformation productive du Sénégal</title>
   <pubDate>Sun, 26 Apr 2026 15:10:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>EMA</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMA - Plus qu’une infrastructure, c’est une promesse faite aux territoires, une pierre posée dans l’édifice d’un Sénégal qui veut produire, transformer et rayonner.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/96244448-67137651.jpg?v=1777110390" alt="Kolda, au cœur de la transformation productive du Sénégal" title="Kolda, au cœur de la transformation productive du Sénégal" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Hier après-midi, sous le soleil du Sud, le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a posé un geste hautement symbolique : l’inauguration du parc agro-industriel de Kolda. Plus qu’une infrastructure, c’est une promesse faite aux territoires, une pierre posée dans l’édifice d’un Sénégal qui veut produire, transformer et rayonner. <br />  &nbsp; <br />  Implanté sur 15 hectares dans la commune de Dioulacolon, dont 5 déjà aménagés, le site impressionne par sa modernité : quai de chargement et de déchargement, atelier mécanique, pont bascule, hangar de stockage de 3 600 tonnes, chambre froide de 220 tonnes. À cela s’ajoute un espace entreprises de 2 hectares extensibles, pensé pour accueillir les PME et les unités privées de transformation, ainsi qu’un bloc technique doté d’un forage puissant et d’un château d’eau. Tout est conçu pour que la production locale trouve ici un relais industriel solide. <br />  &nbsp; <br />  Mais l’enjeu dépasse les murs et les équipements. À travers les Agropoles, le Sénégal déploie une vision : rendre ses filières agricoles et agroalimentaires plus compétitives, plus résilientes et plus créatrices de valeur. Dans le pôle Sud, neuf parcs agro-industriels sont en cours de réalisation. Le projet Agropole Sud, financé à hauteur de 2,32 milliards FCFA par la Banque islamique de développement, ambitionne de générer près de 14 500 emplois directs et 35 000 indirects. Autant de perspectives pour les jeunes, les femmes, les producteurs et les entrepreneurs. <br />  &nbsp; <br />  À Kolda, ce qui se joue est essentiel : il ne s’agit plus seulement de produire, mais de mieux stocker, mieux transformer, mieux commercialiser et mieux attirer l’investissement. Il s’agit de faire en sorte que la richesse née des territoires y laisse davantage de valeur et d’opportunités. <br />  &nbsp; <br />  En inaugurant ce parc, le président Faye donne corps à une ambition qui dépasse le seul registre économique. Il s’agit de bâtir, région par région, des bases productives capables de soutenir la souveraineté alimentaire, de renforcer le tissu industriel et de corriger durablement les déséquilibres territoriaux. <br />  &nbsp; <br />  C’est ainsi que se dessine un Sénégal plus fort, plus équilibré, maître de son destin. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/96244448-67137651.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/Kolda-au-coeur-de-la-transformation-productive-du-Senegal_a8930.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-96139371</guid>
   <title>Biodiversité marine : le Sénégal accélère la ratification de l’accord BBNJ avec l’appui du PNUE</title>
   <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 13:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Moctar FICOU</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMA - Rattaché à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, l’accord BBNJ encadre la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/96139371-67072847.jpg?v=1776776914" alt="Biodiversité marine : le Sénégal accélère la ratification de l’accord BBNJ avec l’appui du PNUE" title="Biodiversité marine : le Sénégal accélère la ratification de l’accord BBNJ avec l’appui du PNUE" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;"><span style="white-space: pre-wrap;">Le Sénégal franchit une étape décisive dans la gouvernance de ses ressources marines. Le 16 avril 2026, une réunion stratégique s’est tenue à Dakar autour des activités habilitantes liées à l’accord BBNJ (<em>Biodiversity Beyond National Jurisdiction</em>), traité international majeur pour la protection de la biodiversité en haute mer.</span>&nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Un accord historique pour les océans</strong> <br />    <p style="text-align: justify;"> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Rattaché à la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer, l’accord BBNJ encadre la conservation et l’utilisation durable de la biodiversité marine dans les zones situées au-delà des juridictions nationales. Entré en vigueur le 17 janvier 2026, après près de vingt années de négociations et 60 ratifications obtenues en septembre 2025, il comble un vide juridique longtemps constaté dans les eaux internationales.</span> <br />   <br />   <br />  <strong>Le Sénégal engagé dans la ratification</strong> <br />    <p style="text-align: justify;"> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Avec l’appui du Programme des Nations Unies pour l’Environnement (PNUE), le Sénégal a déjà validé le texte en Conseil des ministres. Le dossier est désormais au Parlement, étape décisive avant la ratification officielle par le président de la République. Cette dynamique confirme l’engagement du pays en faveur d’une gouvernance durable des océans.</span> <br />   <br />   <br />  <strong>Une innovation majeure pour la gestion des ressources marines</strong> <br />    <p style="text-align: justify;"> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">L’accord introduit des avancées inédites, notamment en matière de conservation des ressources génétiques marines. Il prévoit également le renforcement des capacités des pays à faible revenu et l’utilisation de technologies modernes de surveillance pour garantir l’efficacité des mesures.</span> <br />   <br />   <br />  <strong>Mobilisation nationale et changement de paradigme</strong> <br />    <p style="text-align: justify;"> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Les autorités sénégalaises ont lancé un processus inclusif impliquant institutions, acteurs de l’État en mer et communautés côtières. L’objectif est de sensibiliser sur l’interconnexion des écosystèmes marins : les activités en haute mer ont des répercussions directes sur les zones littorales. Le paradigme de gestion évolue ainsi vers une approche intégrée, allant des estuaires aux zones internationales.</span>&nbsp; <br />   <br />   <br />  <strong>Leadership régional à consolider</strong> <br />    <p style="text-align: justify;"> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Fort de son expérience dans la gestion des aires marines protégées, le Sénégal ambitionne de créer des zones protégées en haute mer et de jouer un rôle moteur au sein de la CEDEAO. Une réunion récente à Abuja illustre cette volonté de bâtir un cadre régional de gouvernance, malgré les défis à relever.</span> <br />   <br />   <br />  <strong>Vers une ratification prochaine</strong> <br />    <p style="text-align: justify;"> <br />  <span style="white-space: pre-wrap;">Le processus parlementaire suit son cours, avec plusieurs étapes institutionnelles à franchir avant l’adoption en séance plénière. L’optimisme reste de mise : la ratification du BBNJ est considérée comme une priorité nationale, déjà évoquée lors des débats budgétaires. <br />   <br />  Moctar FICOU</span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/96139371-67072847.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/Biodiversite-marine-le-Senegal-accelere-la-ratification-de-l-accord-BBNJ-avec-l-appui-du-PNUE_a8927.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-96126888</guid>
   <title>Ozone et climat : le Sénégal, entre engagements, science et défis</title>
   <pubDate>Tue, 21 Apr 2026 13:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   EMA - Depuis la ratification de la Convention de Vienne et du Protocole de Montréal en 1993, le Sénégal s’est inscrit dans une trajectoire exemplaire.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/96126888-67068329.jpg?v=1776545457" alt="Ozone et climat : le Sénégal, entre engagements, science et défis" title="Ozone et climat : le Sénégal, entre engagements, science et défis" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le 13 avril 2026, à Dakar, le bureau national ozone (BNO) a organisé un atelier de renforcement des capacités des journalistes et communicateurs sur la protection de la couche d’ozone et les enjeux climatiques. Trois présentations majeures ont marqué cette rencontre, offrant une vision globale et complémentaire : le cadre réglementaire, la dimension scientifique et les défis opérationnels. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un engagement juridique et institutionnel solide</strong> <br />  &nbsp; <br />  Depuis la ratification de la Convention de Vienne et du Protocole de Montréal en 1993, le Sénégal s’est inscrit dans une trajectoire exemplaire. Les amendements successifs, jusqu’à Kigali en 2018, ont été intégrés dans la réglementation nationale. Trois phases structurent cette action : <br />  &nbsp;</div>    <ul>  	<li style="text-align: justify;"><strong>Élimination des CFC (1995–2010)</strong></li>  	<li style="text-align: justify;"><strong>Élimination progressive des HCFC (2012–2030)</strong></li>  	<li style="text-align: justify;"><strong>Réduction des HFC (2024–2045)</strong></li>  </ul>    <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  Ces engagements sont appuyés par des arrêtés interministériels (2014, 2021) qui encadrent strictement l’importation et la consommation des substances appauvrissant la couche d’ozone. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Comprendre les sigles pour mieux agir</strong> <br />  &nbsp; <br />  Pour les lecteurs non scientifiques, voici les principales substances concernées : <br />  &nbsp;</div>    <ul>  	<li style="text-align: justify;"><strong>CFC (Chlorofluorocarbures)</strong> : gaz utilisés autrefois dans les réfrigérateurs, climatiseurs et aérosols. Très destructeurs pour la couche d’ozone, aujourd’hui interdits.</li>  	<li style="text-align: justify;"><strong>HCFC (Hydrochlorofluorocarbures)</strong> : produits de transition qui ont remplacé les CFC. Moins nocifs mais toujours destructeurs de l’ozone et puissants gaz à effet de serre. Élimination prévue d’ici 2030.</li>  	<li style="text-align: justify;"><strong>HFC (Hydrofluorocarbures)</strong> : substituts aux HCFC. Ils n’endommagent pas directement l’ozone mais sont des gaz à effet de serre extrêmement puissants, jusqu’à <strong>14 000 fois plus que le CO₂</strong>. Leur réduction progressive est prévue jusqu’en 2050.</li>  </ul>    <div style="text-align: justify;">&nbsp; <br />  <strong>La science au service de la sensibilisation</strong> <br />  &nbsp; <br />  La présentation scientifique a rappelé que l’ozone stratosphérique est un bouclier vital contre les rayons ultraviolets, tandis que l’ozone troposphérique est un polluant nocif. Les mécanismes chimiques de destruction par les CFC, HCFC et bromures ont été vulgarisés, soulignant qu’un seul atome de chlore peut détruire <strong>100 000 molécules d’ozone</strong>. <br />  Les impacts sont multiples : recrudescence des cancers cutanés, cataractes, affaiblissement du système immunitaire, baisse de la productivité agricole. Le Protocole de Montréal, ratifié par 197 pays, a permis d’éviter des millions de cas de maladies et amorcé la « guérison » de la couche d’ozone. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les défis et perspectives opérationnels</strong> <br />  &nbsp; <br />  La présentation critique de M. Ndiaye a mis en lumière les obstacles persistants : manque de fluides alternatifs à faible PRG, investissements lourds, porosité des frontières, secteur informel difficile à contrôler, retard dans la certification des techniciens. <br />  Les recommandations sont claires : pérenniser les formations, harmoniser les textes, impliquer davantage la presse, mettre en place un système de certification obligatoire et créer des outils de communication adaptés pour les médias et le grand public. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Une synergie nécessaire</strong> <br />  &nbsp; <br />  Au-delà des chiffres et des réglementations, cet atelier illustre la synergie indispensable entre <strong>science, droit et action opérationnelle</strong>. Le Sénégal, pionnier en Afrique francophone, démontre que la protection de l’ozone est à la fois un enjeu de santé publique, de transition écologique et de lutte contre le changement climatique. <br />  &nbsp; <br />  Protéger la couche d’ozone et réduire les gaz à effet de serre, c’est protéger la vie. Le Sénégal trace une trajectoire claire, mais la réussite dépendra de la mobilisation collective, du transfert de technologies et de la sensibilisation continue des citoyens et des médias. <br />   <br />   <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/96126888-67068329.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/Ozone-et-climat-le-Senegal-entre-engagements-science-et-defis_a8926.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
