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 <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
 <subtitle><![CDATA[Energie &amp; Mines Afrique EMA - Intelligence éditoriale valorise et promeut les bonnes pratiques de transparence et de gouvernance du secteur extractif.]]></subtitle>
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   <title>Frontières Sénégal-Gambie-Mauritanie : inauguration de deux nouveaux espaces de dialogue pour renforcer la paix et la sécurité des populations</title>
   <updated>2021-05-24T12:51:00+02:00</updated>
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   <category term="Actualités sectorielles" />
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   <published>2021-05-21T14:21:00+02:00</published>
   <author><name>Equonet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) – Les cases de citoyenneté et de bon voisinage à Séléty, en basse-Casamance et de Sory Male, se veulent des espaces de dialogue des communautés locales.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/56488913-42045281.jpg?v=1621600982" alt="Frontières Sénégal-Gambie-Mauritanie : inauguration de deux nouveaux espaces de dialogue pour renforcer la paix et la sécurité des populations" title="Frontières Sénégal-Gambie-Mauritanie : inauguration de deux nouveaux espaces de dialogue pour renforcer la paix et la sécurité des populations" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Joseph Mamadou Diop, général de division aérienne et chef de l’État-major particulier du président de la République, Arai Tatsuo, ambassadeur du Japon au Sénégal, et Oulimata Sarr, directrice régionale d’ONU Femmes, ont inauguré ce jeudi la case de citoyenneté et de bon voisinage à Séléty, en Basse-Casamance. <br />   <br />  Selon un communiqué de presse transmis à équonet, &nbsp;une autre case a été inaugurée à Sory Male, dans le nord de la Casamance. Ces deux nouveaux espaces de dialogue devront permettre aux communautés des deux côtés de la frontière de se rassembler et trouver ensemble des solutions pour maintenir la paix et la sécurité. <br />   <br />  Le communiqué informe que 50 femmes et jeunes volontaires venus des deux côtés de la frontière se sont préalablement formés au dialogue social avec ONU Femmes, et sont prêts à intervenir pour maintenir les bonnes relations entre les voisins. <br />   <br />  «<em>Cette formation était spéciale, car elle parle des réalités de notre communauté. Avec la case, nous avons enfin un espace et des équipements pour nous réunir régulièrement, discuter de la sécurité à la frontière pour maintenir la paix, et surtout renforcer les liens entre les gens qui vivent de chaque côté</em>», a souligné Hilo Goudiaby, une volontaire de Séléty, à la frontière gambienne. <br />   <br />  Lors de l’inauguration, Arai Tatsuo a expliqué que le développement durable n’est possible qu’en impliquant les populations. «<em>la paix et la stabilité sont indispensables pour bâtir une croissance économique durable, attirer l’investissement et améliorer la qualité de vie de la communauté</em>», a-t-il soutenu. <br />   <br />  Pour sa part, Oulimata Sarr a rappelé la place centrale des femmes et des jeunes pour les bonnes relations entre communautés : «<em>l’implication des femmes et des jeunes dans la cohésion sociale et la sécurisation des frontières est indispensable pour la prévention, le règlement des conflits et la consolidation de la paix dans les communautés transfrontalières</em>», a-t-elle déclaré. <br />   <br />  &nbsp;«<em>Assurément, les femmes constituent avec les jeunes, des acteurs incontournables pour le développement endogène des zones frontalières. Elles jouent également un rôle primordial dans la gouvernance transfrontalière, notamment dans la prévention et la gestion des conflits</em>», a déclaré le général Joseph Mamadou Diop. <br />   <br />  Les cases de citoyenneté et de bon voisinage font partie du projet intitulé ‘’Renforcement du leadership des femmes et des jeunes pour la sécurisation et la gestion des zones frontalières au Sénégal’’. Financé par le Japon, il est mis en œuvre par ONU Femmes en partenariat avec la Commission nationale de gestion des frontières. <br />   <br />  Selon le communiqué, ONU Femmes et la Commission organisent des ateliers avec les forces de l’ordre sur le genre, en insistant sur la cohésion sociale et la prévention des conflits. Il note que plus d’un hectare de terre a aussi été aménagé pour des activités agricoles, promouvoir l’autonomisation des femmes et le développement économique, deux facteurs incontournables pour une paix durable.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>Dette-Moratoire-Sénégal : réponse positive du japon à l’appel du club de paris</title>
   <updated>2021-05-24T12:52:00+02:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/Dette-Moratoire-Senegal-reponse-positive-du-japon-a-l-appel-du-club-de-paris_a6357.html</id>
   <category term="Finance" />
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   <published>2021-05-21T12:53:00+02:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) – Le Japon accorde un moratoire de paiement du service de la dette portant globalement sur un montant de plus de 93 millions francs CFA.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/56487276-42044532.jpg?v=1621595765" alt="Dette-Moratoire-Sénégal : réponse positive du japon à l’appel du club de paris" title="Dette-Moratoire-Sénégal : réponse positive du japon à l’appel du club de paris" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le Japon répond favorablement à l’appel du club de Paris. Le pays du Soleil levant a en effet décidé d’accorder au Sénégal un moratoire de paiement du service de la dette portant globalement sur un montant de dix-huit millions sept cent soixante-quatre mille cent trente-huit (¥ 18.764.138) Yens japonais soit environ quatre-vingt-treize millions huit cent vingt mille (93.820.000 francs CFA). <br />   <br />  La cérémonie de signature de l’accord relatif au différé de paiement du service de la dette du Sénégal dans le cadre de l’Initiative pour la suspension du service de la dette prise par le Club de Paris a eu lieu hier entre l’ambassadeur du Japon au Sénégal, &nbsp;Arai Tatsuo, et le ministre des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo. Le Japon a accordé un premier report de paiement en 2020 et un deuxième en 2021. <br />   <br />  Dans cet élan, le président Macky Sall avait preuve de leadership en prenant l'initiative, dès le mois de mars 202O, de demander l’allègement de la dette du continent, dans le contexte de crise née de la pandémie de covid-19. <br />  &nbsp; <br />  Une crise sanitaire qui a freiné la dynamique de croissance enregistrée au cours des six dernières années et qui ouvrait de belles perspectives pour l’économie sénégalaise avec la mise en œuvre de la deuxième phase du Plan Sénégal Emergent. <br />   <br />  Au-delà de la crise sanitaire sans précédent qu’elle a entrainée, la pandémie a fortement impacté les nombreux projets et programmes en cours ou en vue qui devaient consolider cette dynamique vertueuse et les secteurs vitaux de l’économie allant du tourisme au transport en passant par la restauration, la pêche, le commerce et l’éducation. <br />   <br />  C’est ainsi que le Sénégal a été obligé de procéder à un ajustement de sa stratégie économique et à des réaménagements budgétaires. Malgré tout, les ressources restent insuffisantes pour faire face aux nombreuses urgences. C’est donc pour soutenir les efforts du gouvernement du Sénégal que le Japon a décidé d’accorder au Sénégal cette facilité de remboursement de la dette. <br />   <br />  «<em>Il s’agit à travers ce geste de contribuer à la mobilisation de ressources additionnelles pour faire face à la crise sanitaire et atténuer son impact sur les activités économiques et sociales</em>», a déclaré Arai Tatsuo. <br />  Pour le diplomate japonais, cette cérémonie apporte une dimension supplémentaire au soutien multiforme que le gouvernement du Japon a apporté au peuple ami du Sénégal en soutenant les efforts du gouvernement du Sénégal dans la lutte contre cette pandémie. <br />   <br />  «<em>En effet, le gouvernement du Japon a mobilisé, dès le mois de Juin 2020, une contribution financière d’un milliard 500 millions de FCFA au Fonds FORCE-COVID, à travers le fonds de contrepartie de l’assistance alimentaire du Japon</em>», a-t-il souligné. <br />   <br />  «<em>Ce premier geste est suivi par la signature de deux accords de dons, dans le cadre du Programme de Développement économique et Social, pour un montant total de 3 milliards 750 millions de FCFA destinés à l’acquisition d’équipements médicaux pour renforcer le système sanitaire du Sénégal</em>», a-t-il poursuivi. <br />   <br />  «<em>Il s’y ajoute la fourniture d’une assistance alimentaire conséquente pour un montant cumulé de 3 milliards de FCFA. Ce don a permis au Sénégal&nbsp; de recevoir 5.300 tonnes de riz en février 2020 et l’exécution de l’accord signé en août 2020 est en cours</em>», a-t-il rappelé. <br />   <br />  Il a aussi rappelé les nombreuses contributions faites par la Jica, par le biais de la coopération technique, et autres actions menées au plan multilatéral. <br />   <br />  «<em>Au total, près de 13 milliards de FCFA ont déjà été mobilisés sous forme de dons par la coopération japonaise et mis à la disposition du Sénégal pour l’appuyer dans sa lutte contre covid-19</em>», a-t-il fait savoir. <br />  &nbsp; <br />  Des efforts que le Japon entend continuer dans les domaines économique et social la paix et la stabilité, trois piliers de la conférence de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD) dont la 8ème édition aura lieu l'année en 2022 en Tunisie. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Cécile Valadier de l’Afd : «la dette publique cumulée de l’Afrique est passée de 650 milliards de dollars en 2010 à 1 400 milliards en 2019, avec 19 pays en situation de surendettement»</title>
   <updated>2021-05-19T13:32:00+02:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/Cecile-Valadier-de-l-Afd-la-dette-publique-cumulee-de-l-Afrique-est-passee-de-650-milliards-de-dollars-en-2010-a-1-400_a6338.html</id>
   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2021-05-18T08:44:00+02:00</published>
   <author><name>Equonet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) – Cécile Valadier de l’Afd apporte des réponses aux questions relatives notamment à la situation économique des pays africains et à la dette.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/56390930-41980396.jpg?v=1621322143" alt="Cécile Valadier de l’Afd : «la dette publique cumulée de l’Afrique est passée de 650 milliards de dollars en 2010 à 1 400 milliards en 2019, avec 19 pays en situation de surendettement»" title="Cécile Valadier de l’Afd : «la dette publique cumulée de l’Afrique est passée de 650 milliards de dollars en 2010 à 1 400 milliards en 2019, avec 19 pays en situation de surendettement»" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">La France organise le 18 mai un sommet sur le financement des économies africaines, dont la majorité a été fragilisée par la crise sanitaire. Cécile Valadier, économiste et responsable adjointe du département Diagnostics économiques et politiques publiques de l’Agence française de développement, fait le point sur la situation économique des pays d’Afrique, le niveau de dette et les solutions proposées par la communauté internationale pour sortir de l’impasse. <br />   <br />  <strong>Dans quelle situation se trouvent les économies africaines un peu plus d’un an après le début de la pandémie de Covid-19 ?</strong> <br />   <br />  <strong>Cécile Valadier :</strong>&nbsp;L’activité économique de l’<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/afrique" target="_blank">Afrique</a>  &nbsp;a été moins touchée que d’autres régions du globe, comme l’<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/amerique-latine" target="_blank">Amérique latine</a>, mais elle a tout de même accusé un recul du PIB de 1,9 % en 2020 en moyenne. C’est la première fois que le continent connaît une récession depuis au moins 30 ans. <br />  Certains pays sont plus durement affectés que d’autres par la crise sanitaire. C’est le cas des&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/comores" target="_blank">Comores</a>, de la&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/gambie" target="_blank">Gambie</a>  &nbsp;et des Seychelles, qui dépendent du tourisme, mais aussi de l’<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/angola" target="_blank">Angola</a>, du&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/nigeria" target="_blank">Nigeria</a>  &nbsp;et du&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/congo" target="_blank">Congo</a>, touchés par la baisse des cours du pétrole, et plus largement des pays dépendant des exportations de matières premières (<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/afrique-du-sud" target="_blank">Afrique du Sud</a>,&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/zambie" target="_blank">Zambie</a>  …). Ceux qui s’en sont le mieux tiré sont ceux qui ont diversifié leurs revenus et su trouver des relais de croissance dans des secteurs moins frappés par la crise : le&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/benin" target="_blank">Bénin</a>, la&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/cote-divoire" target="_blank">Côte d’Ivoire</a>, le&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/kenya" target="_blank">Kenya</a>  &nbsp;ou le&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/page-region-pays/senegal" target="_blank">Sénégal</a>, par exemple. <br />  Un certain nombre d’habitants du continent ont néanmoins basculé dans l’extrême pauvreté l’an dernier : l’Afrique subsaharienne compte ainsi 34 millions de « nouveaux pauvres » vivant avec moins de 2 dollars par jour, selon les estimations de la Banque mondiale. <br />   <br />  <strong>Comment se dessine la reprise économique sur le continent ?</strong> <br />   <br />  <strong>C.V. :</strong>&nbsp;Le rebond de l’activité devrait être assez modéré, avec une croissance de 3,4 % du PIB cette année. Cela ne permettra pas de le ramener à son niveau d’avant crise avant au moins plusieurs années. La reprise est ainsi moins importante que dans les économies avancées du reste du monde. <br />  Il y a deux raisons à cela. Premièrement, le continent africain connaît un accès plus difficile aux vaccins, et le retard pris sur cette question complique le retour à la normale de l’économie, puisque les pays devront sans doute maintenir certaines restrictions dans les mois qui viennent. Deuxièmement, les États africains consacrent une plus faible part du PIB à leurs plans de relance car ils ne disposent pas des mêmes capacités budgétaires que les autres économies : ils mobilisent moins de recettes fiscales, ont un accès plus restreint aux financements externes et leurs banques centrales ont des marges de manœuvre plus limitées. <br />   <br />  <strong>Faut-il s’inquiéter pour la dette publique des pays d’Afrique ?</strong> <br />   <br />  <strong>C.V. :&nbsp;</strong>On avait des raisons de s’inquiéter même avant la crise ! Après les annulations de dette dont beaucoup de pays ont bénéficié dans les années 2000, on a pu observer une trajectoire de réendettement marquée. La dette publique cumulée du continent est ainsi passée de 650 milliards de dollars en 2010 à 1 400 milliards en 2019, avec 19 pays en situation de surendettement. <br />   <br />  En 2020, la dette a augmenté en pourcentage du PIB dans 44 pays d’Afrique. La crise sanitaire est un choc dont les effets se prolongent, et il faut s’attendre à ce que cette hausse conséquente de la dette dure un certain temps. Avec les dépenses destinées à lutter contre la crise sanitaire, celle-ci ne s’effacera pas d’elle-même. Ce qui nous inquiète, c’est que ces pays ont des besoins de financements colossaux et qu’ils pourront difficilement recourir à l’endettement externe, notamment pour leurs dépenses sociales, d’éducation ou d’infrastructures susceptibles de booster la croissance. <br />  Ces enjeux sont plus amplement développés dans un papier de recherche de la collection Macrodev que nous venons de publier :&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/ressources/soutenabilite-dettes-afrique" target="_blank">« La soutenabilité des dettes en Afrique : état des lieux et enjeux futurs »</a>.</div>    <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>Quelles solutions sont proposées par la communauté internationale ?</strong></div>    <div style="text-align: justify;"> <br />  <strong>C.V. :&nbsp;</strong>Les bailleurs bilatéraux financeurs du Club de Paris ont pris conscience très tôt que les sources de financement externes classiques allaient se tarir, et que cela ferait naître des tensions pour financer les réponses à la crise sanitaire. Un certain nombre de remboursements de dette prévus en 2020 ont été suspendus, pour un total de 6 milliards d’euros. Cette suspension a ensuite été étendue à 2021. Ce bol d’air permet aux États d’utiliser l’argent pour les dépenses sanitaires et sociales pressantes. Un travail est aujourd’hui en cours avec les membres et non membres du Club de Paris pour restructurer la dette de certains pays. <br />  &nbsp; <br />  De son côté, la France a lancé via l’AFD l’initiative&nbsp;<a class="link" href="https://www.afd.fr/fr/actualites/france-lance-initiative-covid-19-sante-en-commun-pour-soutenir-pays-afrique" target="_blank">Santé en commun</a>  &nbsp;aux premières heures de cette crise, dès avril 2020, afin de soutenir les systèmes de santé des pays fragiles, et notamment en Afrique. Dotée de 1,2 milliard d’euros, elle a déjà permis de contribuer aux plans nationaux de réponse au Covid-19 et de renforcer des réseaux régionaux de surveillance épidémiologique. <br />   <br />  <strong>Quels sont les objectifs du sommet sur le financement des économies africaines organisé par la France le 18 mai ?</strong> <br />   <br />  <strong>C.V. :&nbsp;</strong>Les chefs d’État de pays d’Afrique et du G20 se réuniront pour catalyser les réponses financières pouvant être apportées aux pays africains. Ce sera l’occasion d’évaluer les besoins de financements et de voir comment ils peuvent être comblés. Il s’agira également de montrer comment la mise en œuvre du cadre commun de traitement de la dette publique des pays qui connaissent des difficultés, annoncé en novembre dernier par le G20, permet de concentrer les efforts des bailleurs sur une réponse forte et commune. <br />   <br />  Une approche multilatérale de ces questions est possible, et même souhaitable. Elle permettra d’atteindre de meilleurs résultats en englobant plus de créanciers. Il faudra voir par la suite si les créanciers privés sont prêts à des efforts financiers au moins aussi importants que les bailleurs publics. <br />   <br />  Ce sommet permettra également de discuter de la relance économique du continent. Comment l’Afrique peut-elle retrouver le chemin de la croissance ? Quels en seront les acteurs dans le secteur privé africain ? Et que peuvent faire les bailleurs pour soutenir ce secteur ? C’est aussi de cette manière que nous parviendrons à alléger les tensions qui pèsent sur les États africains en matière d’endettement. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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   <title>Bad/Berd : signature d’un protocole d'accord de partenariat pour promouvoir le développement durable du secteur privé</title>
   <updated>2021-05-18T09:04:00+02:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/Bad-Berd-signature-d-un-protocole-d-accord-de-partenariat-pour-promouvoir-le-developpement-durable-du-secteur-prive_a6334.html</id>
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   <published>2021-05-17T16:49:00+02:00</published>
   <author><name>Equonet</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - De nouvelles opportunités d’investissement s’ouvrent au secteur privé africain avec le partenariat Bad/Berd.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/56370370-41969794.jpg?v=1621264219" alt="Bad/Berd : signature d’un protocole d'accord de partenariat pour promouvoir le développement durable du secteur privé" title="Bad/Berd : signature d’un protocole d'accord de partenariat pour promouvoir le développement durable du secteur privé" />
     </div>
     <div>
      <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">Le&nbsp;<a class="link" href="https://www.afdb.org/en"><span style="color:#0079C1;text-decoration:none;text-underline:none">Groupe de la Banque africaine de développement</span></a>  &nbsp;et la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) ont signé lundi un protocole d'accord (MoU) pour promouvoir le développement durable du secteur privé en Afrique, annonce un communiqué de presse transmis à equonet..<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">Le texte souligne que le protocole d'accord catalysera de nouvelles sources de financement pour aider à combler le déficit de financement annuel de 2,5 billions de dollars américains pour le développement en Afrique.&nbsp;Cet écart exige que les institutions de financement du développement travaillent en partenariat.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; box-sizing: border-box; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">Dans le cadre de ce partenariat, la Banque africaine de développement et la BERD capitaliseront sur leur expertise et leur expérience respectives, avec un accent particulier sur le changement climatique, les infrastructures vertes et résilientes et le développement des marchés financiers.&nbsp;Ils s'emploieront également à améliorer l'environnement des affaires, à soutenir l'économie réelle et à mobiliser les investissements du secteur privé.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; box-sizing: border-box; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">Covid-19 menace les progrès accomplis vers les objectifs de développement durable des Nations Unies et exacerbe la vulnérabilité de la dette de nombreux pays africains.&nbsp;Le développement durable du secteur privé sera essentiel à la reprise et à la prospérité sur tout le continent.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; box-sizing: border-box; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">«Le nouvel accord de partenariat entre nos deux institutions nous ouvrira la voie pour faire plus ensemble, en particulier pour soutenir la croissance du secteur privé africain.&nbsp;L'impact de Covid-19 sur les ressources gouvernementales est énorme et nous devons mobiliser davantage de ressources privées pour aider les pays africains à reconstruire plus fort », a déclaré le Dr Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement, lors de la signature du protocole d'accord avec son homologue de la BERD.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; box-sizing: border-box; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">La Présidente de la BERD, Odile Renaud-Basso, a déclaré: «La crise du Covid-19 a rendu encore plus urgente la nécessité d'une action collective meilleure et plus étroite.&nbsp;Au fil des ans, la collaboration entre la BERD et la Banque africaine de développement n'a cessé de croître dans la région.&nbsp;Ce partenariat permettra à nos institutions de faire encore plus pour promouvoir le développement durable du secteur privé en Afrique du Nord.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; box-sizing: border-box; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">La Banque africaine de développement et la BERD ont une longue histoire de coopération.&nbsp;Le mois dernier, les deux institutions ont&nbsp;signé un programme de financement de&nbsp;114 millions $ US pour la construction de la&nbsp;<a class="link" href="https://www.ebrd.com/news/2021/egypts-largest-solar-plant-kom-ombo-receives-us-114-million-financing-package-.html"><span style="color:#0079C1;text-decoration:none;  text-underline:none">plus grande centrale solaire privée</span></a>  &nbsp;en&nbsp;<a class="link" href="https://www.ebrd.com/egypt.html"><span style="color:#0079C1;text-decoration:none;text-underline:none">Egypte</span></a>  &nbsp;.<o:p></o:p></span> <br />    <p style="margin: 0cm 0cm 12.75pt; background: white; box-sizing: border-box; font-variant-ligatures: normal; font-variant-caps: normal; orphans: 2; widows: 2; -webkit-text-stroke-width: 0px; text-decoration-thickness: initial; text-decoration-style: initial; text-decoration-color: initial; word-spacing: 0px; text-align: justify;"><span style="font-family:&quot;Arial&quot;,&quot;sans-serif&quot;;color:#2F343A">Ce nouveau partenariat leur permettra de renforcer leur potentiel de projets et d'activités conjoints, ouvrant ainsi des opportunités d'investissement dans les économies où les deux organisations opèrent.<o:p></o:p></span> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/Bad-Berd-signature-d-un-protocole-d-accord-de-partenariat-pour-promouvoir-le-developpement-durable-du-secteur-prive_a6334.html" />
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   <title>Cadastre pétrolier du Sénégal : un point de départ dans la numérisation des procédures et d’accès aux informations du secteur pétrolier et gazier</title>
   <updated>2021-05-18T18:12:00+02:00</updated>
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   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2021-05-17T14:25:00+02:00</published>
   <author><name>Equonet</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) – Le Sénégal met en place une plateforme numérique de gestion administrative et d’accès aux informations de l’activité pétrolière et gazière     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/56366046-41967562.jpg?v=1621255511" alt="Cadastre pétrolier du Sénégal : un point de départ dans la numérisation des procédures et d’accès aux informations du secteur pétrolier et gazier" title="Cadastre pétrolier du Sénégal : un point de départ dans la numérisation des procédures et d’accès aux informations du secteur pétrolier et gazier" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le ministère du Pétrole et des Energies va lancer demain la plateforme numérique du Cadastre pétrolier du Sénégal (CPS) qui marquera un point de départ important dans la numérisation des procédures et renforcera la publication des informations du secteur pétrolier et gazier du Sénégal, annonce un communiqué de presse transmis à equonet. <br />  &nbsp; <br />  Constitué de plusieurs fonctionnalités, le système de cadastre pétrolier du Sénégal est conçu pour devenir une vitrine nationale et internationale du secteur des hydrocarbures. Il a, entre autres, pour objectifs&nbsp;d’assurer la transparence dans l’attribution et la gestion des titres pétroliers, de garantir l’accès aux informations aux tiers et d’assurer le suivi ainsi que la mise en œuvre des contrats pétroliers. <br />  &nbsp; <br />  Le CPS est élaboré pour permettre aux structures de l’Etat d’assurer une meilleure gestion administrative des autorisations et un suivi des projets pétroliers et gaziers. Il offre aux compagnies pétrolières la possibilité d’effectuer des démarches administratives via la plateforme. C’est aussi un canal d’accès aux informations de premier niveau sur l’activité pétrolière et gazière au Sénégal. <br />  &nbsp; <br />  Pour le ministre du Pétrole et des Energies Aïssatou Sophie GLADIMA, <em>«&nbsp;l’élaboration d’un cadastre dans le secteur du pétrole et du gaz incarne la volonté du Gouvernement du Sénégal d’aller vers une numérisation progressive et une meilleure gestion des données liées aux activités d’exploration, de développement et de production&nbsp;»</em>. Elle a par ailleurs rappelé la conformité de cet objectif de l’Etat par rapport aux recommandations de la norme 2019 de l’Initiative pour la Transparence dans les Industries Extractives (ITIE), <em>«&nbsp;qui sera déterminant dans le processus de revalidation de la notation du Sénégal prévue en juillet 2021»</em>, a dit le ministre. <br />  &nbsp; <br />  Le communiqué rappelle que sur les 29 blocs pétroliers que compte le Sénégal, 9 sont actuellement sous contrat et 12 ont été ouverts à un appel d’offres international en novembre 2019. <br />  Le projet d’élaboration et de mise en place dudit cadastre est hébergé au sein du ministère du Pétrole et des Energies (MPE) à travers l’Unité d’exécution GES-PETROGAZ.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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