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 <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
 <subtitle><![CDATA[Energie &amp; Mines Afrique (EMA) est un média de production de contenus éditoriaux d'impact et de valorisation des bonnes pratiques de transparence du secteur extractif africain. ]]></subtitle>
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 <updated>2026-10-23T23:02:44+02:00</updated>
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   <title>l'appel de l'afrique en faveur d'une transition énergétique juste et inclusive trouve une réponse</title>
   <updated>2022-01-04T17:23:00+01:00</updated>
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   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2022-01-03T18:13:00+01:00</published>
   <author><name>equonet</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - L'appel de l'Afrique en faveur d'une transition énergétique juste et inclusive a trouvé une réponse grâce à la proposition historique de l'Union européenne d'étiqueter le gaz naturel comme source d'énergie « verte ».     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61367929-44743526.jpg?v=1641231473" alt="l'appel de l'afrique en faveur d'une transition énergétique juste et inclusive trouve une réponse" title="l'appel de l'afrique en faveur d'une transition énergétique juste et inclusive trouve une réponse" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">L'appel de l'Afrique en faveur d'une transition énergétique juste et inclusive a trouvé une réponse grâce à la proposition historique de l'Union européenne d'étiqueter le gaz naturel comme source d'énergie «&nbsp;verte&nbsp;».&nbsp;Historiquement, l'Afrique s'est toujours battue pour le développement durable parce que nous connaissons de première main les effets dévastateurs que des changements climatiques même infimes peuvent avoir sur le continent et ses populations.&nbsp;Mais pour se développer durablement, l'Afrique doit d'abord s'industrialiser.&nbsp;Elle doit avoir les mêmes opportunités que l'Europe et les autres pays occidentaux.&nbsp;Le fait que le gaz naturel serve de source d'énergie de transition est promu depuis longtemps par les pays africains et, par conséquent, la Chambre africaine de l'énergie salue la proposition de l'UE comme un développement historique qui justifie une perspective positive pour une transition énergétique inclusive. <br />    <p style="text-align: justify;">Il a fallu une crise de la disponibilité énergétique pour mettre en place des politiques susceptibles d'augmenter l'approvisionnement énergétique de l'Afrique.&nbsp;La pression actuelle de l'Occident pour s'acclimater à des systèmes énergétiques plus propres a jusqu'à présent été exclusive en reconnaissant que la transition peut différer dans la forme et le calendrier d'une région à l'autre.&nbsp;En limitant les investissements dans les sources d'énergie, comme le gaz, l'Afrique a la chance d'être laissée de côté lors de la transition énergétique, qui est contre-productive et régressive. <br />    <p style="text-align: justify;">« Nous avons eu des désaccords avec nos amis européens, cependant, il y a toujours eu un dialogue constructif en coulisses avec les décideurs européens.&nbsp;Ils ont écouté, travaillé et plaidé en faveur du GNL à faible émission de carbone de l'Afrique et ces discussions ont été essentielles pour nous mettre d'accord sur le gaz, il reste encore beaucoup de travail à faire pour en faire une réalité », a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l'énergie, qui a ajouté : « La diabolisation de l'industrie gazière africaine doit cesser et les investissements doivent entrer dans le secteur.&nbsp;Alors que nous poursuivons cet engagement, il est important que l'industrie pétrolière et gazière concentre ses investissements sur la réduction des émissions de carbone au sein de la chaîne de valeur du gaz.&nbsp;Le développement durable et l'élimination de la pauvreté énergétique obligeront l'Afrique à augmenter le gaz dans son bouquet énergétique, <br />    <p style="text-align: justify;">L'Afrique est confrontée à des défis uniques et doit être autorisée à planifier sa propre transition énergétique en fonction de ses propres besoins.&nbsp;La proposition d'étiqueter le gaz naturel comme énergie « verte » est à quoi ressemble une transition énergétique juste, et maintenant, nous devons la financer.&nbsp;Pour tirer parti de cela, le Sommet africain sur l'énergie verte, qui se tiendra cette année lors de la Semaine africaine de l'énergie, définira clairement les initiatives et les positions avant la COP27 de cette année. <br />    <p style="text-align: justify;">Maintenant, à l'aube d'une nouvelle année, l'Europe et l'Afrique peuvent collaborer et coopérer et avancer dans l'allégeance vers un avenir meilleur.&nbsp;Les deux continents peuvent mettre de côté leurs différences et tendre vers un développement durable ensemble, ouvrant la voie à une nouvelle approche de l'industrie énergétique africaine, une approche qui sert le monde entier et tous ses habitants plutôt que quelques privilégiés.&nbsp;Si la plupart des membres de l'UE soutiennent la proposition, elle deviendra loi à partir de 2023, ce qui, espère la Chambre africaine de l'énergie, aidera les États-Unis à reconnaître le gaz naturel comme un carburant propre, ce qu'ils ne font malheureusement pas dans le cadre des plans actuels d'énergie propre de l'administration Biden. <br />    <p style="text-align: justify;">Cette nouvelle proposition ouvrira la voie à de nouveaux investissements européens dans le gaz naturel en Afrique et permettra donc à l'Europe de débloquer des milliards d'euros de financement et de fonds pour l'énergie durable pour soutenir le gaz en tant que source d'énergie de transition.&nbsp;L'UE voudra importer tout le gaz naturel développé par l'Afrique, ce qui est constructif pour le financement de projets et ouvrira des portes pour avoir des discussions franches sur l'amélioration de la disponibilité de l'énergie à travers le continent. <br />    <p style="text-align: justify;">Certains pays, comme le Sénégal, le Mozambique, l'Afrique du Sud, la Tanzanie, le Nigeria, l'Angola, le Ghana, la Mauritanie, la Libye, le Cameroun, l'Algérie et la Guinée équatoriale, ont pris des mesures pour monétiser leurs ressources naturelles afin de se développer et de s'industrialiser de manière indépendante.&nbsp;Ainsi, nous devons leur laisser le temps de réaliser les bénéfices de leurs efforts stratégiques et faciliter leur propre souveraineté dans l'adhésion à la transition énergétique.&nbsp;En utilisant le gaz naturel comme matière première pour créer d'autres produits à valeur ajoutée, comme les produits pétrochimiques, des engrais à l'ammoniac, les revenus peuvent être utilisés pour construire des infrastructures, des pipelines aux ports et aux routes, et nous pouvons donc ouvrir les portes à la diversification économique pour d'autres Les pays africains aussi. <br />    <p style="text-align: justify;">« Malgré les prévisions selon lesquelles la demande de GNL africain devrait augmenter dans un avenir prévisible, les investissements dans l'exploration gazière ont été durement touchés par un biais à courte vue contre nos ressources de gaz naturel à faible teneur en carbone.&nbsp;Cela a conduit à une réticence à investir dans des projets d'approvisionnement en raison des perspectives mondiales fracturées envers le gaz naturel », a poursuivi Ayuk, concluant que « les nations africaines doivent être plus pragmatiques.&nbsp;Si les sociétés d'exploration et de production doivent attendre un ou deux ans avant que leurs projets proposés soient sanctionnés, alors les perspectives d'un avenir énergétique africain durable diminueront rapidement.&nbsp;Ces pratiques, qui aident à protéger les intérêts des pays producteurs de pétrole, avaient du sens lorsque le brut se vendait 100 $ le baril et avant que la transition énergétique ne prenne le devant de la scène, mais elles n'ont plus de sens maintenant. »&nbsp;Ayuk terminé <br />    <p style="text-align: justify;">Alors que la Chambre africaine de l'énergie salue la proposition comme une victoire pour l'Afrique, ce n'est pas le moment de revenir aux anciennes habitudes du continent.&nbsp;Le moment est venu pour les producteurs africains de pétrole et de gaz de faire tout ce qui est en leur pouvoir pour encourager autant d'activités d'exploration et de production que possible, notamment par le biais des compagnies pétrolières internationales, des compagnies pétrolières nationales et des indépendants africains.&nbsp;À long terme, les producteurs africains de pétrole et de gaz continueront de compter sur les revenus de l'industrie pour soutenir la croissance économique et garantir une transition énergétique juste et inclusive, et devraient faire pression pour des transferts de connaissances, des formations, des programmes de monétisation du gaz et d'autres opportunités stratégiques afin que leurs opérations pétrolières et gazières peuvent créer des voies vers le développement durable et la diversification.&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  Source: <strong>Chambre africaine de l'énergie</strong> <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>communiqué de presse de la réunion ordinaire du conseil des ministres de l'union économique et monétaire ouest africaine du 17 décembre 2021</title>
   <updated>2021-12-27T17:38:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/communique-de-presse-de-la-reunion-ordinaire-du-conseil-des-ministres-de-l-union-economique-et-monetaire-ouest-africaine_a6883.html</id>
   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2021-12-25T16:51:00+01:00</published>
   <author><name>equonet</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Le Conseil des Ministres de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) a tenu, au titre de l'année 2021, sa quatrième session ordinaire, le 17 décembre 2021, par visioconférence à partir des locaux de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO).     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61219037-44669666.jpg?v=1640448993" alt="communiqué de presse de la réunion ordinaire du conseil des ministres de l'union économique et monétaire ouest africaine du 17 décembre 2021" title="communiqué de presse de la réunion ordinaire du conseil des ministres de l'union économique et monétaire ouest africaine du 17 décembre 2021" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Le Conseil des Ministres de l'Union Monétaire Ouest Africaine (UMOA) a tenu, au titre de l'année 2021, sa quatrième session ordinaire, le 17 décembre 2021, par visioconférence à partir des locaux de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), sous la Présidence de Monsieur Sani YAYA, Ministre de l’Economie et des Finances de la République Togolaise, son Président en exercice. <br />    <p style="text-align: justify;">Ont également pris part à la rencontre, Monsieur Abdoulaye DIOP, Président de la Commission de l'Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), Monsieur Tiémoko Meyliet KONE, Gouverneur de la Banque Centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO), Monsieur Serge EKUE, Président de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) et Monsieur Badanam PATOKI, Président du Conseil Régional de l'Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF). <br />    <p style="text-align: justify;">Au terme des échanges, les conclusions et recommandations ci-après ont été approuvées par les Ministres : <br />    <p style="text-align: justify;">Au titre de la BCEAO&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Examinant l’évolution récente des économies de l’Union, les Ministres se sont félicités de la consolidation de la reprise de l’activité économique au troisième trimestre 2021. En effet, le taux de croissance du produit intérieur brut (PIB) réel est ressorti à 6,7%, en glissement annuel, après 7,7% le trimestre précédent, et une réalisation de 1,4% un an plus tôt. Cette bonne évolution a été soutenue par un raffermissement progressif de la demande intérieure.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Les Ministres ont relevé, à l’instar des autres régions du monde, une accélération des prix dans la zone. Le taux d’inflation est ressorti à 3,8% au troisième trimestre 2021, après 3,3% un trimestre plus tôt. Cette hausse des prix est imputable essentiellement au renchérissement des produits alimentaires, du fait de la baisse de la production céréalière dans certains pays, des difficultés d'approvisionnement induites par les crises sanitaire et sécuritaire dans d'autres pays, ainsi qu’à la hausse de l’inflation importée. Selon les prévisions, cette poussée inflationniste devrait s’estomper au cours des prochains mois. L’inflation devrait revenir en dessous de 3,0%, dans le courant de l'année 2022, à la faveur de l'atténuation progressive des tensions sur les prix des produits importés. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil des Ministres a également souligné le creusement du déficit public global, base engagements, dons compris, qui est ressorti à 4.492,8 milliards à fin septembre 2021 contre 4.388,4 milliards un an plus tôt. Cette situation reflète l’accélération des investissements publics dans le cadre des plans de relance mis en œuvre par les Etats membres.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a noté que les perspectives de croissance économique de l’Union demeurent favorables. La croissance devrait s'établir à 6,4% en 2022 après 6,1% en 2021. Cette performance résulte de la poursuite de la mise en œuvre des plans de relance des Etats membres ainsi que du retour à la normale de l'activité dans les sous-secteurs du transport, du tourisme et des loisirs, à la faveur de l'atténuation de la crise sanitaire due à la Covid-19. <br />    <p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le Conseil des Ministres a approuvé le renouvellement du mandat du représentant du Bénin, Monsieur Yaovi Clément AZIAGNIKOUDA, au sein du Comité de Politique Monétaire de la BCEAO, pour un second&nbsp; mandat de cinq (5) ans, à compter du 1er janvier 2022. <br />    <p style="text-align: justify;">Enfin, le Conseil a émis un avis favorable sur les propositions soumises par la BCEAO en vue du renforcement de l'efficacité du Dispositif de soutien au financement des PME/PMI de l'UEMOA lancé en 2018. A cet égard, les différentes parties prenantes au Dispositif ont été encouragées à s'impliquer davantage en vue de sa pleine opérationnalisation. <br />    <p style="text-align: justify;">Au titre de la BOAD <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a approuvé les perspectives financières actualisées 2022-2026 de la BOAD. <br />    <p style="text-align: justify;">Au titre de la Commission de l’UEMOA <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil des Ministres a examiné et adopté le budget des Organes de l’Union, au titre de l’exercice 2022, arrêté en recettes et en dépenses à la somme de 123,2 milliards FCFA contre des prévisions révisées de 2020 et 2021 respectivement de 141,5 milliards et de 125,6 milliards, soit respectivement des baisses de 18,3 milliards et 2,4 milliards correspondant à des taux relatifs de 12,9 % et 1,9 %. <br />    <p style="text-align: justify;">Ce budget intègre les activités de la première année de mise en œuvre du Cadre d’Actions Prioritaires (CAP 2025), feuille de route du nouveau collège des Commissaires, pour la période 2021-2025. <br />    <p style="text-align: justify;">Ainsi, le Conseil a adopté le Règlement portant budget des Organes de l’Union, au titre de l’exercice 2022, et les projets de Décisions subséquents. <br />    <p style="text-align: justify;">Examinant le rapport semestriel d’exécution de la surveillance multilatérale de décembre 2021, le Conseil des Ministres se félicite de la reprise économique enregistrée dans tous les Etats membres de l’Union en 2021, après le ralentissement observé en 2020. Toutefois, le Conseil a relevé la recrudescence des tensions inflationnistes observées dans la plupart des Etats membres et les encourage à poursuivre les efforts pour limiter les effets de la hausse des prix des produits alimentaires. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil note que le déficit budgétaire et le taux d’endettement ont augmenté en liaison avec l’incidence des mesures budgétaires prises pour faire face à la pandémie, à la situation sécuritaire et aux dépenses liées à la relance économique. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil salue les perspectives à moyen terme de l’Union qui indiquent une consolidation de la situation économique et financière dans tous les Etats membres.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Pour assurer la viabilité macroéconomique de l’Union et créer plus d’espace budgétaire en vue de la mise en œuvre efficace des plans de développement, le Conseil exhorte les Etats membres à poursuivre les efforts d’amélioration des recouvrements des recettes internes et de mobilisation des ressources concessionnelles. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil invite également les Etats membres à prendre les dispositions en vue d’accélérer la vaccination contre la maladie à Coronavirus.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a, en conséquence, adopté la Recommandation relative aux perspectives économiques et financières des Etats membres de l’Union au titre de la période 2022-2026. <br />    <p style="text-align: justify;">Au titre du CREPMF <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil des Ministres de l’Union a approuvé la modification de l’article 103 du Règlement Général relatif à l’organisation, au fonctionnement et au contrôle du marché financier régional de l’UMOA. Cette décision permet au Conseil Régional d’engager les réformes nécessaires pour aligner les normes minimales exigées pour l’agrément des personnes exerçant les fonctions réglementées au sein des Structures Centrales et des intermédiaires financiers agréés du marché aux standards internationaux.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Prenant en compte le relèvement de la subvention attendue de Financial Sector Deepening Africa pour le financement partiel de la mission d’évaluation des capacités institutionnelles, organisationnelles et opérationnelles du Conseil Régional, le Conseil des Ministres de l’Union a procédé à l’approbation du Collectif Budgétaire 2021 de l’Organe. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a approuvé le Budget 2022 qui prend en compte les orientations stratégiques visant à (i) faire évoluer la supervision et les moyens d’action de l’Organe, (ii) accompagner les acteurs, favoriser l’innovation et renforcer la contribution du marché au financement de l’économie, et (iii) démarrer la transformation de l’Autorité, la moderniser pour la rendre agile et plus efficace. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a également approuvé les états financiers annuels de l’Organe au titre de l’exercice clos le 31 décembre 2020. <br />    <p style="text-align: justify;">Fait à Lomé, le 17 décembre 2021 <br />    <p style="text-align: justify;">Le Président du Conseil des Ministres <br />    <p style="text-align: justify;">Sani YAYA <br />   <br />  Source: BCEAO <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>balance des paiements du sénégal au titre de l’année 2020: la résilience</title>
   <updated>2021-12-25T17:00:00+01:00</updated>
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   <published>2021-12-24T10:39:00+01:00</published>
   <author><name>equonet</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - La Balance des paiements du Sénégal au titre de l’année 2020 fait ressortir que les comptes extérieurs ont été particulièrement résilients.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61203259-44659810.jpg?v=1640342765" alt="balance des paiements du sénégal au titre de l’année 2020: la résilience" title="balance des paiements du sénégal au titre de l’année 2020: la résilience" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Dans un environnement international marqué par le recul de l’activité économique, du fait de la pandémie à COVID-19, et un contexte national et sous régional dominé par les politiques contracycliques mises en place par le gouvernement sénégalais et la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (BCEAO) pour soutenir la croissance, le profil de la balance des paiements a été principalement influencé par le développement des projets pétrolier et gazier. <br />   <br />  En effet, selon la direction national de la BCEAO pour le Sénégal, le déficit du compte courant s’est établi à 10,8% du Produit intérieur brut (PIB), en baisse de 2,8 points par rapport à 2019 tandis que le déficit de la balance commerciale s’est amélioré de 1,1 point, à -11,3% du PIB, sous l’effet d’une baisse moins prononcée des exportations relativement aux importations de biens.&nbsp; <br />   <br />  Dans le dossier de presse transmis aux médias lors de la journée de diffusion des comptes extérieurs du Sénégal de l'année 2020, elle note une progression du&nbsp;déficit de la balance des services qui s’établit à 7,2% du PIB, en raison principalement des prestations de services dans le cadre du déploiement des projets dans le secteur des hydrocarbures.&nbsp;&nbsp; <br />   <br />  Selon le document, le solde du compte de revenu primaire (revenus tirés de la production) s’est atténué de 41,8 milliards grâce à une diminution du déficit des revenus des investissements et une augmentation de l'excédent des rémunérations des salariés. Il note que le solde du compte de revenu secondaire (transferts courants entre résidents et non résidents) est ressorti excédentaire à 10,1% du PIB, du fait de la résilience des envois de fonds des migrants (1.408,5 milliards en 2020 contre 1.393,2 milliards en 2019), en dépit de la crise sanitaire, et de la progression des appuis budgétaires au profit de l’Etat. <br />   <br />  Il signale que l'évolution des transferts en capital au profit des administrations publiques a permis de maintenir le compte de capital excédentaire (138,9 milliards). <br />   <br />  "Le solde global déficitaire des comptes courant et de capital a été couvert en grande partie par la consolidation des Investissements Directs Etrangers (IDE) se chiffrant à un niveau historique de 7,1% du PIB, ainsi que par les investissements de portefeuille et les autres investissements", souligne le texte.&nbsp; <br />   <br />  "Le solde global de la balance des paiements ressort ainsi en déficit de 91,5 milliards contre un excédent de 145,9 milliards un an plus tôt. La Position Extérieure Globale Nette, représentant le passif net vis-à-vis du reste du monde, se situe à 63,1% du PIB", ajoute-t-il.&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <title>le président sénégalais initie un dialogue historique avec la société civile et d'autres acteurs politiques sur la gestion des revenus de l'industrie pétrolière et gazière</title>
   <updated>2021-12-23T12:31:00+01:00</updated>
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   <published>2021-12-22T11:49:00+01:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Il a décidé de proposer un cadre qui exigera la responsabilité et la transparence dans la gestion des ressources pour garantir que la production de pétrole et de gaz sera propice et significative au bien-être de la nation tout entière.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61166878-44640031.jpg?v=1640172535" alt="le président sénégalais initie un dialogue historique avec la société civile et d'autres acteurs politiques sur la gestion des revenus de l'industrie pétrolière et gazière" title="le président sénégalais initie un dialogue historique avec la société civile et d'autres acteurs politiques sur la gestion des revenus de l'industrie pétrolière et gazière" />
     </div>
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      <p style="text-align: justify;">Le président Macky Sall a démontré sa détermination à mettre en œuvre des réformes pour exploiter pleinement le potentiel d'hydrocarbures du Sénégal. Il a décidé&nbsp;de proposer un cadre qui exigera la responsabilité et la transparence dans la gestion des ressources pour garantir que la production de pétrole et de gaz sera propice et significative au bien-être de la nation tout entière. La Chambre africaine de l'énergie estime que c'est un pas dans la bonne direction. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Sénégal cherche à tirer les leçons des erreurs d'autres pays africains pour tenter d'inverser la soi-disant malédiction des ressources, qui sévit dans de nombreux pays en développement dans le monde. <br />    <p style="text-align: justify;">"<em>Je reste convaincu que la promotion d'une approche participative, multi-institutionnelle et collaborative est impérative pour une gouvernance compétente et garantir une prospérité durable</em>", a déclaré&nbsp;Macky Sall, président de la République du Sénégal. <br />    <p style="text-align: justify;">En vertu de cette nouvelle législation, les citoyens du Sénégal devrait avoir&nbsp;un siège à la table, la société civile étant placée dans une position privilégiée pour jouer un rôle de premier plan dans la conduite du débat entourant la monétisation de l'industrie pétrolière et gazière du pays. Un&nbsp;acte historique qui devrait garantir&nbsp;une économie de retombée qui garantit les investissements dans la pétrochimie, l'agriculture, l'électricité, le gaz et les transports, développant ainsi l'économie et facilitant la création de nombreux emplois pour les citoyens sénégalais. <br />    <p style="text-align: justify;">Alors que les impacts indéniables du changement climatique continuent d'être pris en considération, le Sénégal semble&nbsp;engagé vers l'éradication de la pauvreté énergétique, et note que le développement de la nation doit être prioritaire avant tout.&nbsp;Cela se fera par le biais du pétrole et du gaz.&nbsp;En passe de catalyser l'économie du Sénégal, l'exploration et la production de pétrole et de gaz sont à l'avant-garde pour fournir des solutions énergétiques efficaces et à faible coût conformément aux objectifs principaux du Plan pour un Sénégal émergent.&nbsp;Ainsi, avec la première production pétrolière du pays prévue pour 2023,&nbsp;le président Macky Sall a mis en place, les dispositifs nécessaires pour renforcer les revenus de l'exploration et de la production d'hydrocarbures au profit de la société civile sénégalaise. <br />    <p style="text-align: justify;">"<em>Nous saluons le président Macky Sall et son équipe, pour avoir pris cette initiative importante qui prend en considération les besoins de la population sénégalaise, de la société civile et du monde des affaires, poussant le Sénégal à faire mieux en apprenant des erreurs d'autres pays africains qui, à l'époque, manquaient d'expérience et de&nbsp;ressources nécessaires pour rendre possibles ces décisions historiques en matière de gestion transparente des revenus et de responsabilité</em>", a déclaré NJ Ayuk, président exécutif de la Chambre africaine de l'énergie, ajoutant : "<em>Avec le bon type de leadership, une réflexion prospective , et une société civile forte travaillant en collaboration avec le secteur pétrolier et gazier, le Sénégal peut garantir que l'industrie profite à tous</em>". <br />    <p style="text-align: justify;">Depuis 2014, plusieurs découvertes importantes ont placé le Sénégal au premier plan de l'intérêt international.&nbsp;Le champ pétrolier de Sangomar, situé à 100 km au sud de Dakar, détient environ 630 millions de barils d'équivalent pétrole et devrait produire 100 000 barils par jour au cours de la première phase d'exploitation, qui devrait débuter en 2023. <br />   <br />  À cheval sur la frontière maritime entre le Sénégal et la Mauritanie, l'immense champ gazier de Grand Tortue Ahmeyim, découvert en 2015, abrite des réserves estimées à plus de 500 milliards de pieds cubes de gaz naturel, avec une première production également attendue pour 2023, positionnant ainsi le Sénégal à un tournant critique en ce qui concerne sa croissance socio-économique et le développement durable. <br />  
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   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/le-president-senegalais-initie-un-dialogue-historique-avec-la-societe-civile-et-d-autres-acteurs-politiques-sur-la_a6874.html" />
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   <title>phase I du programme de désenclavement des zones agricoles et minières du nord du sénégal:  483 kilomètres de routes seront construits sur plusieurs sections</title>
   <updated>2021-12-20T16:57:00+01:00</updated>
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   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2021-12-18T13:46:00+01:00</published>
   <author><name>equonet</name></author>
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(Equonet-Dakar) - Le Sénégal va mettre en mettre en œuvre la phase I du Programme de désenclavement des zones agricoles et minières (PDZAM-1) du nord du pays, grâce à un prêt de 161,62 millions d’euros octroyé par la Banque africaine de développement.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61097868-44605522.jpg?v=1639833564" alt="phase I du programme de désenclavement des zones agricoles et minières du nord du sénégal:  483 kilomètres de routes seront construits sur plusieurs sections" title="phase I du programme de désenclavement des zones agricoles et minières du nord du sénégal:  483 kilomètres de routes seront construits sur plusieurs sections" />
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      <p style="text-align: justify;">Le Conseil d’administration du groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, vendredi à Abidjan, l’octroi d’un prêt de 161,62 millions d’euros au Sénégal pour la mise en œuvre de la phase I du Programme de désenclavement des zones agricoles et minières (PDZAM-1) du nord du pays. <br />    <p style="text-align: justify;">Le communiqué de presse transmis à equonet précise que&nbsp;le prêt est composé comme suit&nbsp;: 117,62 millions d’euros proviendront de la Banque africaine de développement et 44 millions d’euros de l’Africa Growing Together Fund (AGTF), un fonds créé conjointement par la Banque africaine de développement et la Banque populaire de Chine. <br />    <p style="text-align: justify;">Selon le texte, les travaux&nbsp;concernent la construction de 483 kilomètres de routes sur plusieurs sections : Kidira-Bakel (65 km), Boucle du riz (172,44 km), Louga-Keur Momar Sarr-Richard Toll (116,27 km), Orofondé-Matam dans le Dandé Mayo Nord (104,23 km) et 25 km de la RN2 entre Thiès et Kébémer. <br />    <p style="text-align: justify;">"Le projet bénéficiera aux régions et départements suivants&nbsp;: Thiès, Tambacounda, Saint-Louis, Louga et Matam ainsi que Tivaouane, Dagana, Bakel, Kébémer, Kanel. Certains tronçons font partie du corridor routier transafricain entre Nouakchott et Dakar et/ou ont des vocations nationales de désenclavement", souligne le communiqué. <br />    <p style="text-align: justify;">Il signale que le programme inclut également la réalisation des aménagements intégrés, constitués de voiries et de pistes rurales, d’infrastructures socioéconomiques et marchandes, et des appuis aux groupements de femmes et de jeunes, notamment pour la transformation des productions agricoles. <br />    <p style="text-align: justify;">Le projet doit contribuer à la mise en valeur et à la transformation des potentialités économiques des régions du nord du Sénégal par la réduction des coûts de transport. La production rizicole et minière devrait ainsi augmenter grâce à la hausse du trafic, la réduction des coûts généralisés du transport et la résilience climatique des infrastructures routières. <br />    <p style="text-align: justify;">Par ailleurs, le programme soutiendra la construction d’un poste de pesage, l’amélioration de la sécurité routière et celle de l’employabilité des jeunes à travers les chantiers-écoles dans les secteurs du BTP (bâtiment et travaux publics) et de l’agriculture. <br />    <p style="text-align: justify;">La zone d’intervention du programme abrite une population estimée à 2,9 millions d’habitants en 2019, constituée pour moitié de femmes. <br />    <p style="text-align: justify;">Le 31 juillet 2021, le portefeuille actif de la Banque africaine de développement au Sénégal comprenait 28 opérations, pour un total de 899,43 millions d’euros d’engagements. <br />  
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