<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
 <subtitle><![CDATA[Energie &amp; Mines Afrique (EMA) est un média de production de contenus éditoriaux d'impact et de valorisation des bonnes pratiques de transparence du secteur extractif africain. ]]></subtitle>
 <link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.energiemineafrique.com" />
 <link rel="self" type="text/xml" href="https://www.energiemineafrique.com/xml/atom.xml" />
 <id>https://www.energiemineafrique.com/</id>
 <updated>2026-10-23T14:02:32+02:00</updated>
 <generator uri="http://www.wmaker.net">Webzine Maker</generator>
  <icon>https://www.energiemineafrique.com/favicon.ico</icon>
  <logo>https://www.energiemineafrique.com/var/style/logo.jpg?v=1782118443</logo>
  <entry>
   <title>évolution notable des services financiers numériques dans l'uemoa au cours de l’année 2020</title>
   <updated>2022-01-02T20:03:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/evolution-notable-des-services-financiers-numeriques-dans-l-uemoa-au-cours-de-l-annee-2020_a6894.html</id>
   <category term="Finance" />
   <georss:point>14.7393524 -17.4711297</georss:point>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/61315212-44717328.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-31T11:50:00+01:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Les services financiers numériques ont connu une évolution notable au cours de l’année 2020 au niveau de l’offre, de l’accès, de la distribution et de l'utilisation, aux plans régional et national.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61315212-44717328.jpg?v=1640951687" alt="évolution notable des services financiers numériques dans l'uemoa au cours de l’année 2020" title="évolution notable des services financiers numériques dans l'uemoa au cours de l’année 2020" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le rapport annuel sur l'évolution des services financiers numérique dans l'Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA) note une&nbsp;évolution notable des services financiers numériques dans l'espace communautaire au cours de l’année 2020. Publié hier par la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (BCEAO), le document situe cette évolution&nbsp;au niveau de l’offre, de l’accès, de la distribution et de l'utilisation, aux plans régional et national. <br />   <br />  Au niveau de <strong>l'offre,</strong> il fait état de quarante-deux (42) initiatives d'émission de monnaie via la téléphonie mobile qui sont enregistrées dans l'Union au 31 décembre 2020 avec notamment l'entrée de cinq (5) nouveaux établissements. "<em>Avec vingt-neuf (29) initiatives, les banques dans le cadre de partenariats avec des FinTech et des opérateurs de téléphonie mobile détiennent la majorité des offres, suivies des établissements de monnaie électronique avec douze (12) initiatives</em>", souligne-t-il. "<em>En outre, les demandes auprès de la Banque Centrale pour l’émission de la monnaie électronique se sont multipliées. Les partenariats entre les banques et les FinTech constituent les modèles émergents dans les stratégies de déploiement. Parallèlement, le nombre global de points de services a progressé de 30,72% pour s'établir à 1 071 390 à fin 2020, contre 819 608 à fin 2019</em>", fait-il savoir.&nbsp; <br />   <br />  Au titre de l'<strong>accès</strong>, le rapport signale que le nombre de comptes de monnaie électronique est ressorti à 94,23 millions, contre 76,9 millions en 2019, en hausse de 22,43%. "<em>Les établissements de monnaie électronique (EME) détiennent 60,14% du nombre total de comptes de monnaie électronique ouverts, contre 66,28% en 2019, soit une baisse de 6,14%. Cette évolution est imputable principalement au développement des partenariats entre les banques et les FinTech ou les entreprises de&nbsp;télécommunication, qui détiennent désormais 39,86% des comptes de monnaie électronique, en hausse de 6,22% par rapport à 2019</em>", note-t-il.&nbsp; <br />   <br />  "<em>Au niveau des pays, la Côte d'Ivoire, avec 27,72 millions de comptes, détient 29,42% du nombre total de comptes de monnaie électronique dans l'Union, suivie du Bénin (16,39%), du Burkina (16,21%), du Sénégal (14,08%), du Mali (9,18%) et du Niger (6,88%). Le Togo, quant à lui, enregistre une part de 6,05%, suite à une augmentation de 20,85% par rapport à 2019 du nombre de comptes de monnaie électronique ouverts. La Guinée-Bissau détient une part de 1,79%, avec une croissance significative de 79,69% du nombre de comptes de monnaie électronique par rapport à 2019</em>", renseigne-t-il.&nbsp; <br />   <br />  Concernant le taux d'activité, il note une consolidation, pour avoir atteindre 45,43% en 2020, contre 43,64% en 2019 et 37,77% en 2018. "<em>Cette progression traduit le dynamisme de ce secteur, qui a contribué à hauteur de 48,61%, au taux d'inclusion financière de l’Union établi à 63,8% en 2020, contre une contribution de 38,8% en 2019</em>", explique-t-il. <br />   <br />  En matière d'<strong>utilisation</strong>, le rapport note une progression de 38,27% des transactions en volume et de 44,25% en valeur, en 2020, pour atteindre 3 497,28 millions d’opérations d’une valeur 41 455,32 milliards de FCFA. "<em>Une année plus tôt, 2 632,07 millions opérations pour une valeur de 28 738,42 milliards de FCFA, ont été enregistrées. Près de 9,71 millions d'opérations en moyenne ont été traitées quotidiennement par l'ensemble des plateformes de paiement mobile de l'Union, contre 7,31 millions en 2019. La valeur moyenne journalière des transactions est estimée à environ 115,15 milliards de FCFA en 2020 contre 79,83 milliards de FCFA un an plus tôt, en hausse de 44,25%</em>", fait-il savoir.&nbsp; <br />   <br />  Selon le document, l'offre de services financiers via la téléphonie mobile est restée circonscrite aux services de première génération, avec une prépondérance des opérations de rechargement de porte-monnaie électronique, qui représentent, en volume et en valeur respectivement, 21,90% et 36,01% du total des transactions, suivies des retraits d'espèces (18,10% et 29,16%) et des transferts de personne à personne (10,46% et 17,63%). <br />   <br />  S’ensuivent, les transferts de personne à entreprise (1,54% et 7,03%), les transferts transfrontaliers (0,91% et 4,13%), les paiements de factures (3,67% et 2,35%) et les achats de crédit téléphonique qui, en termes de volume, constituent les transactions les plus courantes (41,62% et 1,69%). L'utilisation de ces différents services représentent, globalement, 98,20% et 98% du volume et de la valeur des transactions effectuées en 2020 dans l’UEMOA. <br />   <br />  Selon le rapport, le Burkina et la Côte d'Ivoire détiennent respectivement 29,62% et 19,65% des parts de marché, suivis du Bénin (17,41%), du Sénégal (16,36%) et du Mali (11,84%) au niveau national. "<em>Ces cinq pays totalisent 94,87% et 95,63% respectivement du volume et de la valeur des transactions effectuées dans l'UEMOA en 2020. Au Niger, une baisse de 17,07% du volume des transactions a été enregistrée, du fait essentiellement d’un faible taux d’activité dans le pays. Le Togo, quant à lui, enregistre un accroissement de 55,42% du volume des transactions et la Guinée-Bissau, une hausse de 237,17% du volume des transactions au titre de l’année 2020</em>", fait-il savoir. <br />   <br />  "<em>Ces cinq pays totalisent 94,87% et 95,63% respectivement du volume et de la valeur des transactions effectuées dans l'UEMOA en 2020. Au Niger, une baisse de 17,07% du volume des transactions a été enregistrée, du fait essentiellement d’un faible taux d’activité dans le pays. Le Togo, quant à lui, enregistre un accroissement de 55,42% du volume des transactions et la Guinée-Bissau, une hausse de 237,17% du volume des transactions au titre de l’année 2020</em>", ajoute-t-il. <br />   <br />  Ces évolutions ont été notées dans un contexte marqué par la pandémie de la Covid-19 qui a impacté plusieurs secteurs de l'activité économique. Dans ce contexte, caractérisé par la limitation des déplacements et la distanciation physique, la Banque Centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a adopté, une série de mesures au cours du deuxième trimestre de l’année sous revue, en relation avec les acteurs de l’écosystème des paiements, pour promouvoir l’utilisation des moyens de paiement digitaux. <br />   <br />  Au titre de la monnaie électronique, les mesures visaient : (i) la gratuité des transferts de monnaie électronique entre personnes, pour des montants inférieurs ou égaux à 5 000 FCFA, (ii) la gratuité des frais de paiement des factures d'eau et d'électricité de moins de 50 000 FCFA, (iii) la suppression des commissions payées par les commerçants sur les paiements marchands, (iv) le relèvement des plafonds de rechargement du porte-monnaie électronique de deux (2) à trois (3) millions FCFA et du cumul mensuel de rechargement de dix (10) à douze (12) millions FCFA, pour les clients régulièrement identifiés et (v) l'assouplissement des conditions d'ouverture des comptes de monnaie électronique, notamment l’ouverture de comptes à distance. <br />   <br />  S’agissant des services bancaires, les mesures portaient sur la réduction de 50% des (i) commissions payées par les commerçants sur les paiements par carte bancaire, (ii) des frais appliqués aux virements de la clientèle traités via SICA-UEMOA et (iii) des frais de retrait aux guichets automatiques du réseau du GIM-UEMOA.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/evolution-notable-des-services-financiers-numeriques-dans-l-uemoa-au-cours-de-l-annee-2020_a6894.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>le ministre chargé du suivi du plan sénégal émergent relève le caractère limité du potentiel de création d'emplois dans le secteur extractif sénégalais</title>
   <updated>2021-12-30T14:05:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/le-ministre-charge-du-suivi-du-plan-senegal-emergent-releve-le-caractere-limite-du-potentiel-de-creation-d-emplois-dans_a6891.html</id>
   <category term="EcoFinance " />
   <georss:point>14.7393524 -17.4711297</georss:point>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/61288057-44704200.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-29T18:42:00+01:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Avec 9.600 employés environ dans le secteur formel et 31.000 dans le secteur informel notamment des mines artisanales, le potentiel de création d’emplois est limité dans le secteur extractif sénégalais.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61288057-44704200.jpg?v=1640800993" alt="le ministre chargé du suivi du plan sénégal émergent relève le caractère limité du potentiel de création d'emplois dans le secteur extractif sénégalais" title="le ministre chargé du suivi du plan sénégal émergent relève le caractère limité du potentiel de création d'emplois dans le secteur extractif sénégalais" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le ministre en charge du suivi du plan sénégal émergent (Pse), Abdou Karim Fofana, a relevé hier, lors de la cérémonie de lancement du rapport ITIE 2020, le caractère limité du potentiel de création d’emplois dans le secteur extractif sénégalais. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>…Toutefois, le rapport indique qu’à l'heure actuelle, le secteur extractif sénégalais est composé essentiellement d'exploitations de mines et carrières&nbsp;: or, phosphates, sables minéralisés et calcaires pour la fabrication du ciment. Dès lors, le potentiel de création d'emplois est limité avec 9.600 employés environ dans le secteur formel et 31.000 dans le secteur informel notamment des mines artisanales</em>&nbsp;», a-t-il souligné. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Par ailleurs, la faible contribution du secteur au PIB à savoir 3,39% dénote, d’une part, un déficit dans la transformation sur le territoire nationale des produits miniers en produits finis ayant une plus grande valeur ajoutée et, d’autre part, un déficit dans le renforcement des liaisons intersectorielles pouvant accélérer le développement industriel</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. <br />  Partant de ce constat, il a invité le secteur privé extractif national à une plus grande implication dans la sous-traitance et la fourniture de biens et services, qui constituerait un bon levier pour pallier la faiblesse des emplois directs et la contribution du secteur au produit intérieur brut (PIB). <br />  &nbsp; <br />  Le rapport informe, par exemple, que sur 400 milliards de dépenses liées à la sous-traitance et à la fourniture de biens et services dans le secteur pétrolier, seuls 13 milliards ont été captés par les entreprises détenues majoritairement par des nationaux. <br />  &nbsp; <br />  A cet égard, le ministre a invité les entreprises pétrolières opératrices ou en association dans les projets pétroliers à faire preuve de transparence dans le reporting de leurs paiements aux fournisseurs tel qu’édicté par le comité national ITIE. <br />  &nbsp; <br />  <em>«&nbsp;Par ailleurs, pour le secteur minier, malgré les dispositions de l’article 85 du Code minier de 2016 relative à la publication des plans de passation annuels, aucune entreprise minière ne s’est conformée à cette obligation</em>&nbsp;», a-t-il déploré. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>C'est le lieu d'exhorter tous les services compétents de l’Etat, en collaboration avec les entreprises, à veiller au strict respect des dispositions visant à favoriser le contenu local dans le secteur extractif</em>&nbsp;», a-t-il indiqué. <br />  &nbsp; <br />  «&nbsp;<em>Il est à noter qu’entre des recettes globales de 185 milliards FCFA et des paiements aux sous-traitants et fournisseurs de biens et services de l’ordre de 1100 milliards de FCFA, l’importance de la loi relative au contenu local dans le secteur pétrolier, gazier et minier est démontrée à plus d’un titre</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. <br />  &nbsp; <br />  Le Rapport ITIE portant sur l’année 2020, fait état d’une contribution globale de 185,2 milliards de FCFA contre 161 milliards de FCFA perçus durant l’exercice 2019. <br />  Cette tendance haussière des recettes extractives témoigne du dynamisme du secteur et de la stratégie de mobilisation des recettes déployées par l’Etat. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/le-ministre-charge-du-suivi-du-plan-senegal-emergent-releve-le-caractere-limite-du-potentiel-de-creation-d-emplois-dans_a6891.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>bceao, note mensuelle de conjoncture économique octobre 2021: les principales tendances dans l'union économique et monétaire ouest africaine, uemoa</title>
   <updated>2021-12-27T17:37:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/bceao-note-mensuelle-de-conjoncture-economique-octobre-2021-les-principales-tendances-dans-l-union-economique-et_a6884.html</id>
   <category term="EcoFinance " />
   <georss:point>14.7393524 -17.4711297</georss:point>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/61219252-44669754.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-25T17:18:00+01:00</published>
   <author><name>equonet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Dans la zone UEMOA, les indicateurs récents de la conjoncture font ressortir un renforcement de l'activité économique au titre du mois d'octobre 2021.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61219252-44669754.jpg?v=1640450844" alt="bceao, note mensuelle de conjoncture économique octobre 2021: les principales tendances dans l'union économique et monétaire ouest africaine, uemoa" title="bceao, note mensuelle de conjoncture économique octobre 2021: les principales tendances dans l'union économique et monétaire ouest africaine, uemoa" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En effet, selon la BCEAO, le taux de croissance des activités industrielles, en glissement annuel, s'est établi à +4,0%, après une réalisation de +1,9% un mois plus tôt. La production des activités des services marchands et les activités commerciales ont connu une croissance de 15,1% et 14,4% respectivement, après des hausses respectives de 16,0% et 13,4% en septembre 2021. L’indice des services financiers a, pour sa part, enregistré une hausse de 7,0% sur la période sous revue, après une progression similaire le mois précédent. <br />   <br />  Le rythme de progression de l'inflation a ralenti dans les pays de l'Union pour ressortir, en glissement annuel, à 3,8%, contre 4,3% le mois précédent. Cette situation est imputable à une décélération de 0,4 point de pourcentage des prix de la composante «Alimentation» et de 0,1 point de pourcentage pour composante «Logement».&nbsp; <br />   <br />  Au titre de la situation monétaire et financière de l'UEMOA, en ligne avec la politique monétaire accommodante mise en œuvre par la BCEAO depuis le déclenchement de la crise sanitaire, les taux d'intérêt sur le marché monétaire sont demeurés faibles au cours du mois sous revue. Le taux d'intérêt à une semaine du marché interbancaire est ressorti à 2,26% contre 2,33% un mois plus tôt. En octobre 2020, ce taux se situait à 2,74%. Sur les guichets des appels d’offres de la Banque Centrale, les injections de liquidité se sont poursuivies au taux fixe de 2,0% en vigueur depuis le 24 juin 2020. Ces conditions favorables de mobilisation des ressources continuent d’être diffusées dans l’économie réelle, avec la poursuite de la baisse des taux débiteurs appliqués par les banques aux concours octroyés à leur clientèle (6,21% en octobre 2021 contre 6,23% en septembre 2021).&nbsp; <br />   <br />  Le rythme de progression de la masse monétaire a enregistré une légère décélération au mois d’octobre 2021 comparativement au mois précédent. En effet, la masse monétaire a enregistré une progression de 16,7%, en glissement annuel, à fin octobre 2021 contre 17,5% un mois plus tôt. Les réserves officielles de change de la Banque Centrale assurent aux économies de l’Union 5,9 mois d’importations de biens et services et un taux de couverture de l’émission monétaire de 83,3%, contre 81,7% au mois de septembre 2021. <br />   <br />  <strong>Perspectives</strong> <br />   <br />  Selon les prévisions effectuées par la BCEAO, sur la base des informations disponibles, le PIB réel de l’UEMOA progresserait, en variation annuelle, de 6,7% au quatrième trimestre 2021, après une hausse de 6,7% le trimestre précédent. Les performances économiques au dernier trimestre de 2021 seraient tirées par la bonne tenue des services et des activités de commerce. Une orientation favorable de l’activité est également attendue dans le secteur agricole. <br />   <br />  En ce qui concerne le niveau des prix, sur la proche période, les informations disponibles font état de la hausse du taux d'inflation, à 4,3%, en glissement annuel, à fin novembre 2021 et 4,1% à fin décembre 2021, après une réalisation de +3,8% en octobre 2021.&nbsp; <br />   <br />  Source: BCEAO</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/bceao-note-mensuelle-de-conjoncture-economique-octobre-2021-les-principales-tendances-dans-l-union-economique-et_a6884.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>comptes extérieurs du sénégal au titre  de l'année 2020: forte dégradation (de  l’ordre de 37,8%) du déficit du compte courant</title>
   <updated>2021-12-25T17:00:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/comptes-exterieurs-du-senegal-au-titre-de-l-annee-2020-forte-degradation-de-l-ordre-de-378-du-deficit-du-compte-courant_a6881.html</id>
   <category term="Finance" />
   <georss:point>14.7393524 -17.4711297</georss:point>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/61193549-44655717.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-23T18:50:00+01:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - En ce qui concerne les indicateurs clés des comptes extérieurs au titre de l'année 2020, il convient de relever une forte dégradation (de l’ordre de 37,8%) du déficit du compte courant.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61193549-44655717.jpg?v=1640284768" alt="comptes extérieurs du sénégal au titre  de l'année 2020: forte dégradation (de  l’ordre de 37,8%) du déficit du compte courant" title="comptes extérieurs du sénégal au titre  de l'année 2020: forte dégradation (de  l’ordre de 37,8%) du déficit du compte courant" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo, a relevé ce matin&nbsp;une forte dégradation (de l’ordre de 37,8%) du déficit du compte courant, un des indicateurs clés&nbsp;des comptes extérieurs du Sénégal au titre&nbsp; de l'année 2020. <br />   <br />  M. Diallo, qui présidait la cérémonie d'ouverture de la journée annuelle de diffusion des comptes extérieurs du Sénégal par visioconférence, lie cette forte dégradation, pour l’essentiel, à la diminution significative des recettes tirées du tourisme et la détérioration de la balance des services de plus de 750 milliards en rapport avec les dépenses effectuées dans le cadre du développement des projets pétroliers et gaziers. <br />   <br />  Selon le ministre, le déficit de la balance commerciale s’est amélioré de 1,1 point de pourcentage à 11,3% du PIB en 2020 contre 12,4% en 2019 et 14,7% en 2018. "<em>Ce niveau de déficit de la balance des biens demeure encore élevé et devra être réduit en vue d’atteindre une viabilité durable du compte courant</em>", a-t-il déclaré. <br />   <br />  "<em>En 2020, au cœur de la crise sanitaire, nonobstant le contexte économique mondial très difficile, les envois de fonds des migrants ont progressé de 0,1% pour s'établir à 1.408,5 milliards, soit près de 10% du PIB atténuant significativement le déficit de la balance courante</em>", a-t-il fait savoir. <br />   <br />  Les statistiques de la balance des paiements fournissent également des éléments d'appréciation de l'attractivité du Sénégal et de la confiance du monde extérieur vis-à-vis de notre pays. <br />   <br />  A cet égard, le ministre a jugé opportun de faire constater que le solde financier s'est amélioré de 259 milliards en 2020, sous l'effet d'un bond des Investissements directs étrangers (IDE) de plus de 72% et d'une très forte progression des investissements de portefeuille. "<em>L'addition de ces deux postes a doublé par rapport à l’année 2019, s’établissant à plus de 1.300 milliards en 2020. Le Sénégal a continué à mobiliser avec succès des financements extérieurs, permettant de limiter le recul du solde global de la balance des paiements</em>", a-t-il fait savoir. <br />   <br />  En publiant, dans les délais, les comptes extérieurs trimestriels, le Sénégal a respecté ses engagements, dans le cadre de la Norme spéciale de diffusion des données (NSDD) du FMI, à laquelle l’Etat du Sénégal a adhéré en pionnier, au sein de la zone UEMOA. <br />   <br />  La balance des paiements fournit des éléments éclairants sur les transactions réelles et financières du Sénégal avec l'étranger et permet d’évaluer la dynamique des équilibres ainsi que leur mode de financement. A ce titre, elle constitue un outil statistique fondamental d'aide à l'analyse et à la décision au service des acteurs de l'économie.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/comptes-exterieurs-du-senegal-au-titre-de-l-annee-2020-forte-degradation-de-l-ordre-de-378-du-deficit-du-compte-courant_a6881.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>fonds de capital-investissement axé sur le genre en afrique: clôture définitive du fonds de 100 millions de dollars avec la banque européenne d'investissement en tant qu'investisseur final avec 24,6 millions de dollars.</title>
   <updated>2021-12-16T12:27:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/fonds-de-capital-investissement-axe-sur-le-genre-en-afrique-cloture-definitive-du-fonds-de-100-millions-de-dollars-avec_a6860.html</id>
   <category term="Finance" />
   <georss:point>14.7393524 -17.4711297</georss:point>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/61034727-44573182.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2021-12-15T14:08:00+01:00</published>
   <author><name>equonet</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Alitheia IDF, un fonds d'investissement soutenu par la Banque européenne d'investissement (BEI), annonce une clôture définitive à 100 millions de dollars en Afrique.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/61034727-44573182.jpg?v=1639575655" alt="fonds de capital-investissement axé sur le genre en afrique: clôture définitive du fonds de 100 millions de dollars avec la banque européenne d'investissement en tant qu'investisseur final avec 24,6 millions de dollars." title="fonds de capital-investissement axé sur le genre en afrique: clôture définitive du fonds de 100 millions de dollars avec la banque européenne d'investissement en tant qu'investisseur final avec 24,6 millions de dollars." />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">La direction d'Alitheia IDF (AIF), le premier fonds de capital-investissement dirigé par des femmes et axé sur les femmes en Afrique, a annoncé la clôture définitive du fonds de 100 millions de dollars avec la Banque européenne d'investissement (BEI) en tant qu'investisseur final avec 24,6 millions de dollars. Selon un communiqué de presse transmis à equonet,&nbsp;Alitheia IDF devient, avec cette clôture finale,&nbsp;le plus grand fonds de capital-investissement axé sur le genre en valeur en Afrique. <br />    <p style="text-align: justify;">Dirigée par les principaux partenaires Polo Leteka et Tokunboh Ishmael&nbsp;,&nbsp;Alitheia IDF investit dans des entreprises en croissance dans six pays africains : le Nigeria, l'Afrique du Sud, le Ghana, le Zimbabwe, le Lesotho et la Zambie. <br />    <p style="text-align: justify;">Le fonds a pour mandat de combler l'écart d'investissement de plus de 42 milliards de dollars entre les entrepreneurs hommes et femmes afin de catalyser le pouvoir économique des femmes africaines en tant que productrices, distributrices et consommatrices.&nbsp;En 2021, le fonds a commencé à mettre en œuvre ce mandat en dirigeant des tours d'investissement dans cinq entreprises dirigées par des femmes dans des secteurs essentiels, notamment l'agro-industrie, l'éducation, la fabrication, le logement, la technologie et la logistique.&nbsp;Les sociétés bénéficiaires sont Jetstream Africa (Ghana), ReelFruit Ltd (Nigeria), SKLD (anciennement SchoolKits, Nigeria), AV Light Steel (Afrique du Sud) et Chika's Food (Nigeria). <br />    <p style="text-align: justify;">« À l'échelle mondiale, les femmes ont un pouvoir d'achat énorme en tant que consommatrices et contrôleurs de l'économie domestique.&nbsp;Dans le même ordre d'idées, les femmes entrepreneurs ont une présence significative dans le secteur des PME en Afrique, les femmes africaines représentant 58 % de la population des travailleurs indépendants du continent.&nbsp;Cependant, malgré ce pouvoir et cette présence économiques, les femmes africaines sont mal desservies en tant que consommatrices et productrices.&nbsp;Cela a eu un impact énorme sur la croissance économique car le potentiel de plus de la moitié de la population du continent reste inexploité en raison de problèmes structurels et systémiques.&nbsp;Nous travaillons de manière proactive pour combler cette lacune avec un mandat clair pour soutenir les entreprises dirigées par des femmes à travers le continent tout en sensibilisant aux investissements sexospécifiques comme voie vers une croissance économique inclusive », a déclaré&nbsp;Tokunboh Ishmael, partenaire principal au Nigéria. <br />    <p style="text-align: justify;">Le communiqué souligne que les femmes africaines sont restées mal desservies par le secteur financier alors même que l'écart d'investissement historique entre les hommes et les femmes continue de se creuser.&nbsp;Les estimations montrent que les femmes africaines reçoivent moins de 5% de tous les investissements sur le continent même si plus de 40% des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique sont dirigées par des femmes.&nbsp;Les rapports de McKinsey soulignent que la réduction de l'écart d'investissement entraînera une croissance de 26 % du produit intérieur brut (PIB) (28 000 milliards de dollars) d'ici 2025. En appliquant une optique sexospécifique à l'investissement, Alitheia IDF donne le ton et fournit un cadre pour des investissements intégrant le genre dans le but de permettre la croissance économique des pays africains et, surtout, des femmes africaines. <br />    <p style="text-align: justify;">Polo Leteka&nbsp;,&nbsp;partenaire principal en Afrique du Sud&nbsp;, a expliqué qu'elle espérait que l'exemple d'Alitheia IDF inspirerait d'autres investisseurs sur le continent à investir dans les femmes, notant que les femmes ont un rôle important à jouer pour libérer le potentiel économique de l'Afrique.&nbsp;Elle a en outre déclaré que « l'incapacité historique à saisir de manière appropriée le potentiel économique des femmes africaines a affecté le développement de l'Afrique.&nbsp;Alitheia IDF a pour mission de combler cette lacune en utilisant une approche sexospécifique et un capital financier pour autonomiser les femmes en tant que consommatrices et productrices. <br />    <p style="text-align: justify;">Le vice-président de la BEI,&nbsp;<a class="link" href="https://www.eib.org/en/about/governance-and-structure/statutory-bodies/management-committee/members/thomas-ostros.htm">Thomas ÖSTROS, a</a>  &nbsp;déclaré&nbsp;: « Les entreprises appartenant à des femmes ont encore du mal à lever des fonds, bien qu'elles aient prouvé leur performance.&nbsp;Je suis très heureuse de soutenir un véritable fonds phare 2X «par des femmes pour les femmes» qui investit dans des entreprises créant des opportunités d'emploi tout en améliorant la diversité dans l'économie de l'Afrique subsaharienne.&nbsp;L'investissement de la BEI dans Alitheia IDF fait partie de notre&nbsp;initiative&nbsp;<a class="link" href="https://www.eib.org/en/press/all/2021-162-sheinvest-eib-doubles-its-commitment-to-mobilise-eur2-billion-for-women-across-africa">SheInvest</a>  &nbsp;visant à mobiliser 2 milliards d'euros d'investissements pour stimuler l'égalité des sexes et l'autonomisation économique des femmes sur le continent africain.&nbsp;Je crois vraiment que l'égalité des sexes rend les sociétés plus fortes. <br />    <p style="text-align: justify;">Alitheia IDF est soutenu par des investisseurs sur quatre continents : la Banque africaine de développement, la Bank of Industry Nigeria, FinDev Canada, le Dutch Good Growth Fund et la Banque européenne d'investissement.&nbsp;En 2019, le fonds a annoncé sa première clôture à 75 millions de dollars avec le président de la Banque africaine de développement (BAD), Akinwumi Adesina,&nbsp;déclarant à l'époque qu'Alitheia IDF avait rempli son engagement de lever des fonds pour les entreprises dirigées par des femmes.&nbsp;« Promesse faite, promesse tenue !&nbsp;a-t-il déclaré. <br />    <p style="text-align: justify;">Lire l'histoire&nbsp;:&nbsp;<a class="link" href="https://www.eib.org/en/stories/african-gender-lens-equity-fund">Un fonds true by women, for women</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/fonds-de-capital-investissement-axe-sur-le-genre-en-afrique-cloture-definitive-du-fonds-de-100-millions-de-dollars-avec_a6860.html" />
  </entry>
</feed>
