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 <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
 <subtitle><![CDATA[Média de référence d'actualité, d'analyse et de décryptage des enjeux de gouvernance et de transparence des secteurs énergétique et minier en Afrique.]]></subtitle>
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 <updated>2026-07-26T06:51:09+02:00</updated>
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   <title>campagne de commercialisation agricole 2023-2024 au sénégal : quelles dispositions appropriées prises pour un déroulement correct et un financement adéquat des opérations de collecte ?</title>
   <updated>2023-10-09T18:03:00+02:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/campagne-de-commercialisation-agricole-2023-2024-au-senegal-quelles-dispositions-appropriees-prises-pour-un-deroulement_a7992.html</id>
   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2023-10-05T23:16:00+02:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Le gouvernement sénégalais attend des informations essentielles du Conseil national du crédit lui permettant de prendre les dispositions appropriées en vue de réunir les meilleures conditions pour un déroulement correct et un financement adéquat des opérations de collecte.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/75659501-53127855.jpg?v=1696546117" alt="campagne de commercialisation agricole 2023-2024 au sénégal : quelles dispositions appropriées prises pour un déroulement correct et un financement adéquat des opérations de collecte ?" title="campagne de commercialisation agricole 2023-2024 au sénégal : quelles dispositions appropriées prises pour un déroulement correct et un financement adéquat des opérations de collecte ?" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le gouvernement sénégalais est dans position attentiste. Il a attend&nbsp;l’issue de la réunion du Conseil national du crédit pour avoir des&nbsp;informations essentielles devant lui&nbsp;permettre de prendre les dispositions appropriées en vue de réunir les meilleures conditions pour un déroulement correct et un financement adéquat des opérations de collecte. <br />   <br />  C'est ce qu'a indiqué le ministre des Finances et du Budget, Amadou Moustapha Bâ, qui présidait aujourd'hui les travaux de la rencontre&nbsp;entre les acteurs économiques, l’Etat et le Comité de politique monétaire de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'ouest (Bceao).&nbsp; <br />   <br />  A cet égard, le directeur de l’Agriculture devrait faire le point de l’état de mise en œuvre des mesures prises par le gouvernement du Sénégal au titre des campagnes de production agricole et des perspectives concernant les délais de disponibilité des statistiques de&nbsp;production indispensables pour une bonne appréciation des besoins de financement.&nbsp; <br />   <br />  Les besoins de financement pour la collecte des arachides et du coton graines, au titre de la prochaine campagne agricole, sont estimés à une centaine de milliards de FCFA. <br />   <br />  Dans ce cadre, le ministre des Finances a invité le directeur général de la SONACOS et le représentant du directeur général de la SODEFITEX absent du territoire national,<strong> </strong>à faire part au Conseil national du crédit de leur évaluation des perspectives de collecte et de financement ainsi que de leurs recommandations pour l’atteinte des objectifs de collecte qu’ils se sont fixés, à l’aune des enseignements tirés de la campagne précédente. <br />   <br />  "<em>J’attache une grande importance aux échanges sur ces enseignements, au regard notamment des mesures que le gouvernement compte prendre pour apporter les correctifs nécessaires aux préoccupations notées l’année dernière en particulier au niveau de la filière arachidière. Elles ont trait notamment à la réorganisation de la collecte et au juste équilibre à trouver en ce qui concerne l’implication des acheteurs étrangers dans le circuit de commercialisation</em>", a déclaré M. Bâ. <br />   <br />  Il a ensuite demandé aux directeurs généraux de La Banque agricole et de la Bnde, principales banques impliquées dans le financement de la commercialisation&nbsp;agricole, de faire le point des mesures prises ou envisagées par leurs banques en vue de faire face aux besoins exprimés par les acteurs.&nbsp; <br />   <br />  "<em>Nos échanges devront s’appesantir sur les conditions à réunir pour l’implication élargie du système bancaire au financement de la prochaine campagne, au travers notamment de la mise en place d’un pool bancaire</em>", a-t-il indiqué. <br />   <br />  Le Conseil national du crédit est un organe statutaire de la Bceao présidé par le ministre chargé des Finances dans chaque Etat membre de l’Umoa.&nbsp;En effet, selon les dispositions de l’article 93 des statuts de la Bceao, le Conseil est chargé “<em>d’étudier les conditions de fonctionnement du système bancaire et financier, notamment dans ses relations avec la clientèle et dans la gestion des moyens de paiement ainsi que les conditions de financement de l'activité économique</em>”. <br />   <br />  Outre les représentants de l’Etat, de la BCEAO et les membres du Comité de Politique Monétaire ressortissants du Sénégal, le Conseil comprend des représentants du Conseil Economique, Social et Environnemental, des banques, des chambres consulaires, des associations de consommateurs des services financiers, d’universités et de centres de recherche ainsi que des personnalités nommés intuitu personae. Son secrétariat est assuré par la Banque Centrale. <br />   <br />   <br />   <br />   <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>faible part du financement de l’agriculture sénégalaise : le ministre des finances et du budget annonce des mesures visant à gagner la confiance des banquiers</title>
   <updated>2023-06-14T12:39:00+02:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/faible-part-du-financement-de-l-agriculture-senegalaise-le-ministre-des-finances-et-du-budget-annonce-des-mesures-visant_a7810.html</id>
   <category term="EcoFinance " />
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   <published>2023-06-12T15:22:00+02:00</published>
   <author><name>Ndakhté M. GAYE</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) – La très marginale part de financement de l’agriculture sénégalais pousse le ministre des Finances et du Budget, en rapport avec son collègue en charge de l’Agriculture, à prendre des mesures tendant à mener les banquiers à prendre plus de risque pour financer le secteur agricole.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/73451800-51120290.jpg?v=1686577651" alt="faible part du financement de l’agriculture sénégalaise : le ministre des finances et du budget annonce des mesures visant à gagner la confiance des banquiers" title="faible part du financement de l’agriculture sénégalaise : le ministre des finances et du budget annonce des mesures visant à gagner la confiance des banquiers" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Alors que la population sénégalaise est majoritairement rurale, le financement du secteur agricole par le secteur bancaire fait malheureusement ressortir une très faible part de 3,2 pour cent dans le total des financements bancaires, contre 10,0 pour cent de contribution au Produit intérieur brut (PIB). <br />   <br />  De quoi pousser le ministre sénégalais des Finances et du Budget, Amadou Moustapha Bâ, à s’associer avec son collègue Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Agriculture, de l’Equipement Rural et de la Souveraineté alimentaire, pour faciliter la forte implication du système bancaire dans le financement des campagnes agricoles. <br />   <br />  «&nbsp;<em>… Nous passerons donc en revue lors de la présente rencontre (Ndlr&nbsp;: 39<sup>ième</sup> session du Conseil national du crédit), les mesures à prendre afin d’assurer une implication accrue du système bancaire dans le financement de l’agriculture en général et des prochaines campagnes de production et de commercialisation agricoles, notamment de l’arachide, du riz, de la noix de cajou, du coton et des cultures vivrières</em>&nbsp;», a-t-il déclaré. <br />   <br />  Cette annonce intervient à la suite de l’état des lieux du financement du secteur agricole par le secteur bancaire qui fait malheureusement ressortir une très faible part du financement de l’agriculture sénégalaise par le système bancaire. Une situation que le ministre Amadou Moustapha Bâ impute principalement à des facteurs intrinsèquement liés au profil de risque élevé des acteurs et de l’activité. <br />   <br />  Raison pour laquelle il a affiché un ferme engagement à mobiliser la communauté bancaire dans les meilleurs délais en vue de les amener à prendre plus de risque pour financer le secteur agricole sénégalais. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Je m'attèlerai dans ce cadre, à réunir rapidement les banques en vue de revivifier l’esprit d’un pool bancaire en appui à La Banque agricole (LBA) et à la Banque nationale pour le développement économique (BNDE) pour un financement à temps et en quantité suffisante de la campagne de production agricole en préparation ainsi que de la prochaine campagne de commercialisation des produits récoltés. La Délégation générale à l'entreprenariat rapide des femmes et des jeunes (DER/FJ), les institutions de microfinance ne seront pas en reste&nbsp;</em>», a-t-il promis. <br />  «&nbsp;<em>Le gouvernement mettra également en œuvre les mesures idoines pour matérialiser les nouveaux modes de mitigation du risque dans le domaine agricole, notamment le système de récépissé d’entrepôt, l’assurance agricole ainsi que la revivification du fonds de calamité et du fonds de bonification des financements en faveur de l’agriculture. Une implication renforcée du FONGIP, aux côtés des banques et des institutions de microfinance, sera également de mise</em>&nbsp;», a-t-il poursuivi. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Concernant les sociétés nationales telles que la SONACOS, la SODEFITEX, la SAED, la SODAGRI, les mesures idoines seront étudiées en relation avec mon collègue en charge de l’agriculture en vue de leur conférer plus de solvabilité auprès des banques pour le financement de leurs investissements et de leur exploitation. En particulier, nous attacherons une priorité absolue à donner les moyens appropriés à la SONACOS pour la collecte arachidière</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. <br />   <br />  Ces mesures entrent dans le cadre des instructions du président Macky Sall qui a demandé au gouvernement de prendre les dispositions appropriées en vue de résorber les retards de paiement au titre des subventions allouées aux producteurs pour l’acquisition d’intrants durant les précédentes campagnes. <br />   <br />  Le ministre Des Finances et du Budget avait décidé d’inscrire à l’ordre du jour de la réunion du Conseil national du crédit un point majeur de la politique du gouvernement du Sénégal, à savoir la mise en œuvre des décisions du Conseil interministériel, présidé par le premier ministre Amadou Bâ sur le financement de la campagne agricole. C’est ce qui justifie la présence à ses côtés de son collègue Aly Ngouille Ndiaye, ministre de l’Agriculture, de l’Equipement Rural et de la Souveraineté Alimentaire. <br />   <br />  Reste à savoir quelle attitude prendront les banquiers par rapport à la prise de risque pour répondre à la forte préoccupation du gouvernement de relever la part très marginale du financement du secteur agricoles sénégalais.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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