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 <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
 <subtitle><![CDATA[Média de référence dédié à l'analyse et au décryptage des enjeux énergétiques et miniers en Afrique.]]></subtitle>
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 <updated>2026-05-05T16:37:41+02:00</updated>
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   <title>Focus EMA : Quand la renégociation des contrats change la vie des sénégalais</title>
   <updated>2026-03-23T18:02:00+01:00</updated>
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   <category term="Actualités sectorielles" />
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   <published>2026-03-19T16:13:00+01:00</published>
   <author><name>EMA</name></author>
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    <![CDATA[
EMA - Derrière les milliards de francs CFA récupérés, se cachent des gains directs pour le citoyen sénégalais. EMA a décortiqué pour vous les trois piliers de cette mutation sociale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/95439137-66748411.jpg?v=1773850392" alt="Focus EMA : Quand la renégociation des contrats change la vie des sénégalais" title="Focus EMA : Quand la renégociation des contrats change la vie des sénégalais" />
     </div>
     <div>
      Si les débats sur les "clauses léonines" ou le "cadastre minier" semblent parfois réservés aux technocrates, la Note au Public publiée par la Primature ce 12 mars 2026 démontre le contraire. Derrière les milliards de francs CFA récupérés, se cachent des gains directs pour le citoyen sénégalais. <strong>EMA</strong> a décortiqué pour vous les trois piliers de cette mutation sociale. <br />   <br />  <strong>1. Hydraulique : Le prix du mètre cube en baisse</strong> <br />   <br />  L'un des succès les plus immédiats de cette nouvelle dynamique contractuelle concerne l'usine de dessalement d'eau de mer. La procédure a été mise en conformité avec les lois en vigueur, permettant une réduction significative des coûts de production. <br />  &nbsp;  <ul>  	<li class="list"><strong>Baisse du prix</strong> : Le prix de l'eau dessalée passe de <strong>427 FCFA/m³</strong> à <strong>389 FCFA/m³</strong>.</li>  	<li class="list"><strong>Soutenabilité</strong> : L'effort financier de l'État est réduit à <strong>17,5 milliards FCFA</strong> par an pour la première phase (contre 20 milliards initialement).</li>  	<li class="list"><strong>Accès rural</strong> : La renégociation de la Phase II en milieu rural a permis d'identifier un surcoût de <strong>11 milliards FCFA</strong>, ce qui portera le nombre de forages de 85 à <strong>101</strong>, au bénéfice de zones enclavées comme le Ferlo, Kédougou ou les Îles du Saloum.</li>  </ul>  <strong>2. Éducation : La fin des abris provisoires s'accélère</strong> <br />   <br />  La lutte contre la surfacturation porte ses premiers fruits dans le secteur éducatif. Sur un projet initial de construction d'infrastructures dans les 45 départements, le gouvernement a identifié une surfacturation de <strong>12%</strong>.    <ul>  	<li class="list"><strong>Gain récupéré</strong> : <strong>30 milliards FCFA</strong> ont été économisés sur un budget de 250 milliards.</li>  	<li class="list"><strong>Impact direct</strong> : Ce montant a été immédiatement réorienté vers la construction de <strong>2 000 salles de classe</strong> pour remplacer les abris provisoires.</li>  	<li class="list"><strong>Universités</strong> : Un gain supplémentaire de <strong>5,6 milliards FCFA</strong> (15% de surfacturation) sur les infrastructures pédagogiques sera réaffecté pour réduire le déficit de locaux dans nos universités.</li>  </ul>  <strong>3. Énergie : Plus de villages éclairés à budget constant</strong> <br />   <br />  Dans le domaine de l'électrification rurale, la renégociation des contrats avec AEE Power et SAGEMCOM a transformé des économies budgétaires en infrastructures réelles.  <ul>  	<li class="list"><strong>Économie réalisée</strong> : <strong>11,58 milliards FCFA</strong> ont été récupérés.</li>  	<li class="list"><strong>Résultat concret</strong> : Ce gain permet l'électrification de <strong>534 localités supplémentaires</strong> qui n'étaient pas prévues dans le plan initial.</li>  </ul>  <strong>L'Analyse EMA</strong> <br />   <br />  Ce que nous enseigne cette Note de la Primature, c'est que la souveraineté économique n'est pas qu'une posture idéologique ; c'est un levier d'efficacité budgétaire. En récupérant ces "marges" perdues dans des contrats mal ficelés, l'État finance ses priorités sociales sans alourdir la dette nationale. <br />   <br />  &nbsp;
     </div>
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   <title>Sommes-nous en train de devenir un ‘’pays de m..de ?’’</title>
   <updated>2021-02-20T17:16:00+01:00</updated>
   <id>https://www.energiemineafrique.com/Sommes-nous-en-train-de-devenir-un-pays-de-m-de_a5981.html</id>
   <category term="Contribution" />
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   <published>2021-02-19T17:24:00+01:00</published>
   <author><name>Guimba Konaté</name></author>
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    <![CDATA[
(Equonet-Dakar) - Avec toutes ses excuses pour la « verdeur » du mot, l’auteur de cette contribution pose la question et la pose à chacun d’entre nous sénégalais : «Sommes nous en train de devenir un pays de M…de? »     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/54047778-40763147.jpg?v=1613753034" alt="Sommes-nous en train de devenir un ‘’pays de m..de ?’’" title="Sommes-nous en train de devenir un ‘’pays de m..de ?’’" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">En effet, quand Donald TRUMP éphémère &nbsp;président des USA , sans doute grisé par son&nbsp; élection incroyable, traitait ainsi avec un mépris non dissimilé nos pays d’Afrique pour fustiger certaines de nos pratiques aux antipodes de l’orthodoxie et de la bienséance politique, sociale et économique&nbsp;; nombre d’africains se sont sentis insultés dans leur chair et leur âme pour des propos aussi irrévérencieux. A juste raison d’ailleurs. <br />  Mais au regard de certain faits qui se passent dans notre pays, ne sommes nous pas en train de donner «&nbsp;raison&nbsp;» à TRUMP&nbsp;? <br />  Sur ce chapitre, deux faits parmi tant d’autres ont soulevé ma colère, développé ma honte et suscité mon appréhension voire ma peur pour mon pays. <br />  Tout d’abord, il nous a été donné d’apprendre par voie de presse que deux de nos éminents professeurs d’Université ont été priés de quitter sans délai, des logements administratifs qu’ils squattaient depuis plus de trente ans. INCROYABLE. INOUÏE. Il aura fallu que l’affaire atteigne un tel degré de&nbsp;«&nbsp;je m’en foutisme ou de djaille doolé&nbsp;» pour qu’on en arrive à ces extrêmes. Se faire expulser manu militari et avec fracas, des logements indûment occupés depuis trop longtemps. &nbsp;Comment qualifier une telle attitude de si éminentes personnalités du monde académique et politique. Car l’une des personnes concernées avait affiché et affiche encore des velléités de candidature à la magistrature suprême de notre pays pour nous proposer LENENE. Devant une telle attitude venant de si hautes personnalités qui avaient pour mission d’enseigner le DROIT à nos étudiants, les mots me manquent pour marquer mon indignation. Surtout envers la dame que j’admirais aussi bien pour son érudition jamais prise à défaut que pour sa prestance aussi bien langagière que vestimentaire. Je tombe vraiment des NUES et certainement nombre de mes compatriotes aussi de découvrir que sous ses dehors avenants et doctes , elle cachait une âme de mercenaire qui ne disait pas son nom et le mot n’est pas trop fort. Ainsi au Sénégal, il arrive que des professeurs d’Université de très haut rang, ayant accumulé tous les diplômes les plus prestigieux et atteint le sommet de la hiérarchie académique avec le titre tant envié de Professeur agrégé titulaire des Universités qui me semble être le grade académique le plus élevé et le plus méritoire que l’on peut obtenir, se comportent en vulgaires squatters de logements administratifs sans aucune vergogne. Et il aura fallu des mesures extrêmes pour les en expulser. Diantre&nbsp;! Se faire héberger gratuitement et aux frais de l’Etat pendant plus de trente ans dans un quartier aussi huppé que Point E , pour justement vous mettre dans les meilleures conditions de vie afin de vous permettre de dispenser vos connaissances aux générations d’étudiants qui veulent suivre vos traces et vous payer grassement un salaire assez conséquent, n’aura pas suffi à calmer votre vénalité et votre voracité, allant jusqu’à refuser-malgré de multiples sommations dit-on, &nbsp;de céder la place à vos cadets tout aussi méritants que vous et qui souhaitaient être dans les mêmes conditions d’aisance pour distiller leur savoir et inculquer leur savoir-faire aux jeunes générations.il fallait le faire&nbsp;! Quelle GRANDEUR&nbsp;! &nbsp;Le plus choquant dans cette affaire, c’est le coté mercantile de la conduite. Un simple petit calcul très édifiant. Trente ans sans payer ni loyer&nbsp; &nbsp;ni eau ni électricité dans l’un des quartiers les plus huppés de la Capitale c’est au bas mot et dans l’hypothèse la plus basse pour être très gentil, au moins un million de francs de cadeaux mensuels offerts (loyer&nbsp;:500.000&nbsp;; eau 250.000&nbsp;; électricité 250.000) .Trente ans cela donne &nbsp;360 mois soit près de 360 millions d’économies d’échelle . Qui auront certainement été bien investis dans un immeuble de rapport de bon standing pour garnir un très bon bas de laine. Et malgré tout, ils en veulent «&nbsp;TOUJOURS PLUS&nbsp;». Pour reprendre l’expression de François de Closets . Et aucune compassion pour leurs cadets professeurs émérites, contraints de jouer au «&nbsp;gorgorlou&nbsp;» pour faire face à toutes ces formes de dépense incompressibles pour survivre. QUEL ALTRUISME !Il fallait le faire&nbsp;! Après, ils sont étonnés de se voir tenir en piètre estime par le Président Macky SALL qui, très bien informé de leur posture, n’aura pas tremblé pour défenestrer la bonne dame de son poste de Ministre-conseiller. Quand on galvaude son pédigrée universitaire pour des positions de pouvoir, il ne faut pas s’étonner d’être «&nbsp;mariné dans la sauce de la M…de&nbsp;». <br />  Cette attitude de nos gros cerveaux est symptomatique du comportement des sénégalais d’en haut qui, malgré toutes sortes de privilèges à eux octroyés, se comportent comme de véritables prédateurs sociaux dans leur logique d’accaparement sans fin des biens et outils matériels mis à leur disposition par l’Etat pour le bon exercice de leurs fonctions. N’a-t-on pas dit ici que parmi beaucoup d’autres frasques, une ex-présidente du CESE garait chez elle plus de six véhicules de fonction à son domicile personnel et pour son usage exclusif&nbsp;? &nbsp;&nbsp;Cette philosophie du «&nbsp;Tout pour moi, Rien pour les autres&nbsp;» des privilégiés de ce pays est une des plaies les plus purulentes du Sénégal qu’il importe véritablement de trépaner pour en extirper la gangrène cancéreuse qui ronge notre tissu social.&nbsp; <br />  L’autre affaire qui n’a pas fini de nous choquer a trait à ce qu’il est convenu d’appeler «&nbsp;le massage à Sweat beauty&nbsp;» et qui met en cause l’honorable député Ousmane SONKO devant une plainte pour viol par une masseuse. <br />  Dans cette affaire de sexe somme toute banale comme il y’en a eu et en aura d’autres de même acabit au Sénégal, il est tout de même remarquable de constater tout le charivari&nbsp; qui s’est emparé du pays. L’affaire ayant déjà fait l’objet d’une plainte qui est en cours d’instruction au niveau de la Justice, la décence la plus élémentaire aurait commandé que tout le monde attende tranquillement les résultats de l’action judiciaire qui est seule apte à démêler les nœuds de cette affaire. Au lieu de cela, l’on entre en transes, on sonne l’hallali, on déclenche la chasse à courre, on lâche la meute et chacun y va qui, de ses accusations et dénégations, qui, de ses explications, extrapolations, inventions, interprétations et j’en passe. Au Sénégal, nous avons la formidable propension de ne RIEN savoir mais de toujours TOUT connaître. Il suffit de suivre tous les débats, interventions et autres rencontres et jakarloo sur les plateaux de télévision hyper saturés d’experts en tous genres pour en être édifiés. Sacré Sénégal où pour toute affaire l’on devient juge, procureur , avocat, sermonneurs, moralisateurs, commentateurs pour des plaidoyers pro-domo à charge ou à décharge , c’est selon dans une sorte de fièvre EBOLA de logorrhées interminables jalonnées d’insultes, de philippiques et autres gros&nbsp; mots qui ont fini de déconsidérer complètement toute la «&nbsp;buzzosphère&nbsp;» sénégalaise. On ne comprendra jamais comment un peuple jadis, si pondéré, si calme, si posé, si patient et si cultivé comme le nôtre, en est arrivé à ce stade de &nbsp;vulgarité et de dégénérescence morale qui autorise toutes les formes de licences&nbsp;. Nous pataugeons grave dans les bas fonds de la fange au point que dans nos rapports, la correction la plus élémentaire passe pour de la faiblesse voire de la pleutrerie et la coprolalie, l’impolitesse, le manque de respect de l’autre seraient les signes distinctifs du courage et de la vérité . TERRIBLE&nbsp;! .C’est à qui pourra sortir le mot le plus gros, l’insulte la plus sale, la répartie la plus cinglante. Aucune tenue, aucune retenue. On crie, on hurle, on vocifère, on éructe juste pour démolir, salir, ridiculiser et avilir un adversaire.&nbsp; Quelle déchéance!&nbsp; La perte de nos valeurs cardinales de YAR (bonne éducation), de TEGUINE(réserve), de YAROU (retenue) , de DOYLOU (savoir se contenter de ce que l’on a ) , MANDOU (ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre) qui faisaient de nos aînés des personnes respectables ,respectées adulées et aimées nous conduira si on n’y prend garde vers les abysses de la bêtise humaine, terreau de toutes les formes de violence. <br />  Plaise à DIEU que dans un sursaut d’introspection individuelle et collective, nous revenions à nous-mêmes pour redevenir ce que nous n’aurions jamais dû cesser d’être&nbsp;.&nbsp; Des Sénégalais frères et sœurs respectueux, dignes et pondérés en toute chose.&nbsp; <br />  DIEU Nous garde, garde le Sénégal et garde l’Afrique. <br />   <br />  <strong><u>N.B /</u> </strong>Les traductions des valeurs cardinales sont «&nbsp;miennes&nbsp;» et ne sont pas certifiées rigoureusement exactes.<strong> Avis aux linguistes distingués. JAJ</strong>EFF. <br />  &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  Dakar le 19/02/2021 <br />  <strong><u>Guimba&nbsp; KONATE</u></strong> <br />  <u>DAKAR</u> <br />  guimba.konate@gmail.com</div>  
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