<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"  xmlns:media="http://search.yahoo.com/mrss/" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" xmlns:geo="http://www.w3.org/2003/01/geo/wgs84_pos#" xmlns:georss="http://www.georss.org/georss" xmlns:photo="http://www.pheed.com/pheed/">
 <channel>
  <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
  <description><![CDATA[Média de référence d'actualité, d'analyse et de décryptage des enjeux de gouvernance et de transparence des secteurs énergétique et minier en Afrique.]]></description>
  <link>https://www.energiemineafrique.com/</link>
  <language>fr</language>
  <dc:date>2026-06-27T17:33:12+02:00</dc:date>
  <image>
   <url>https://www.energiemineafrique.com/var/style/logo.jpg?v=1782118443</url>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/</link>
   <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
  </image>
  <atom10:link xmlns:atom10="http://www.w3.org/2005/Atom" rel="alternate" href="https://www.energiemineafrique.com/xml/atom.xml" type="text/xml" />
  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-66002439</guid>
   <title>zimbabwé : fin des récurrentes délestages avec la livraison d'un nouveau transformateur devant permettre le démarrage du projet électrique</title>
   <pubDate>Tue, 12 Jul 2022 13:54:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Au Zimbabwe, le projet d’alimentation électrique de près de 15 milliards FCFA (23 millions de dollars) du ZimFund est prêt à démarrer suite à la livraison d’un nouveau transformateur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/66002439-46988655.jpg?v=1657629478" alt="zimbabwé : fin des récurrentes délestages avec la livraison d'un nouveau transformateur devant permettre le démarrage du projet électrique" title="zimbabwé : fin des récurrentes délestages avec la livraison d'un nouveau transformateur devant permettre le démarrage du projet électrique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Des milliers de clients des provinces des Midlands, du Mashonaland East et West du Zimbabwe ne vont plus subir les récurrentes coupures d’électricité. Suite à la livraison d’un transformateur de 175 MVA, le projet de réhabilitation d’urgence des infrastructures électriques financé par le Fonds fiduciaire multidonateurs pour le Zimbabwe (ZimFund) vient d'atteindre sa dernière étape de mise en œuvre, donc prêt à démarrer pour soulager ces populations.</div>    <p style="text-align: justify;">Selon un communiqué de presse de la Banque africaine de de développement, le transformateur a été livré le&nbsp;10&nbsp;juillet 2022 à la sous-station de Sherwood, dans la province de Kwekwe Midlands, à environ 200&nbsp;kilomètres à l’ouest de Harare. Il précise que la phase&nbsp;II du Projet de réhabilitation d’urgence de l’infrastructure électrique a été financée pour 22,74&nbsp;millions de dollars par le Fonds fiduciaire multidonateurs pour le Zimbabwe (ZimFund), dont le groupe de la Banque africaine de développement est un partenaire majeur. <br />    <p style="text-align: justify;">Les clients raccordés à la sous-station de Sherwood sont répartis dans les provinces de Midlands, Mashonaland East et West et Masvingo, ce qui représente plus de 1,2&nbsp;million de personnes. <br />    <p style="text-align: justify;">La sous-station est actuellement équipée de trois transformateurs de 90MVA, 330/88/11&nbsp;kV, ce qui fait une capacité totale installée de 270MVA contre une demande de 350MVA. Le nouveau transformateur remplacera l’ancien équipement qui n’est plus réparable et qui provoquait de nombreuses coupures de courant qui ont eu un impact négatif sur les ménages, l’industrie, le capital humain, les institutions et la fourniture de services de base essentiels. <br />    <p style="text-align: justify;">Dinesh Buldoo, directeur général de WSP Power - entreprise de services professionnels en ingénierie reconnue mondialement -, représentant le gouvernement du Zimbabwe, a indiqué que la livraison du transformateur était « une étape majeure puisqu’il s’agit de l’équipement clé prévu dans le cadre du projet ». <br />    <p style="text-align: justify;">« Le projet a connu des retards qui ont été exacerbés par l’impact de la pandémie de Covid-19, en particulier sur les lignes de production et d’expédition. Nous tenons à remercier la Zimbabwe Electricity Distribution Company (ZETDC) et le peuple du Zimbabwe pour leur patience tout au long de ce projet », a-t-il ajouté. <br />    <p style="text-align: justify;">La phase&nbsp;II du projet, gérée par la Banque africaine de développement, a été conçue pour améliorer la disponibilité de l’approvisionnement en électricité grâce à la réhabilitation des installations de production, de transmission et de distribution. Les zones cibles du projet sont Kwekwe, Gweru, Bulawayo, Mutare, Harare et Hwange, avec une population cible de cinq&nbsp;millions de personnes. <br />    <p style="text-align: justify;">Commentant la livraison du transformateur, Edson Manyewe, ingénieur de développement du réseau à la ZETDC, a déclaré qu’il permettrait « d’améliorer la fiabilité de l’approvisionnement, l’efficacité du fonctionnement du réseau ainsi que la qualité de l’approvisionnement ». <br />    <p style="text-align: justify;">Le ZimFund a été l’un des programmes les plus importants du pays en ce qui concerne la restauration des infrastructures essentielles du Zimbabwe en matière d’électricité, d’approvisionnement en eau et d’assainissement, en particulier dans les zones ciblées. Au terme de la première phase du projet d’alimentation électrique en 2016, au moins 529 768&nbsp;habitants des zones résidentielles ont été alimentés en électricité fiable, 11 632&nbsp;autres ont été réintégrés au réseau électrique et 11 097&nbsp;personnes ont été raccordées au réseau. <br />    <p style="text-align: justify;">L’Australie, le Danemark, l’Allemagne, la Norvège, la Suède, la Suisse et le Royaume-Uni sont les donateurs de Zimfund doté de plus de 94 milliards FCFA (145,8&nbsp;millions de dollars). <br />    <p style="text-align: justify;">La plupart des sous-stations réhabilitées dans le cadre du projet d’alimentation électrique de ZimFund fournissent de l’électricité à des institutions essentielles telles que des hôpitaux, des écoles et des universités, des usines d’approvisionnement en eau et de traitement des eaux usées, des mines et d’autres installations publiques qui servent une population de plus de cinq&nbsp;millions de personnes, réparties dans toutes les provinces du pays. <br />    <p style="text-align: justify;">Dans le secteur de énergie, la Banque africaine de développement finance également d’autres projets d’infrastructure au Zimbabwe, tels que la réhabilitation du barrage de Kariba, la ligne de transport Alaska-Karoi et des projets d’appui à la réforme du secteur de l’énergie, pour un investissement total de 90,5&nbsp;millions de dollars. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/66002439-46988655.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/zimbabwe-fin-des-recurrentes-delestages-avec-la-livraison-d-un-nouveau-transformateur-devant-permettre-le-demarrage-du_a7290.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-65181427</guid>
   <title>poursuite de la reprise à un rythme soutenu du tourisme international</title>
   <pubDate>Mon, 06 Jun 2022 21:01:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Globalement, les destinations ont reçu près de trois fois plus d'arrivées internationales au premier trimestre 2022 qu'à la même période de 2021, l'Europe étant en tête du rebond du secteur.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/65181427-46565591.jpg?v=1654543643" alt="poursuite de la reprise à un rythme soutenu du tourisme international" title="poursuite de la reprise à un rythme soutenu du tourisme international" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Selon le dernier Baromètre du tourisme mondial de l'OMT, le tourisme international a connu une augmentation de 182 % en glissement annuel en janvier-mars 2022, les destinations du monde entier ayant reçu quelque 117 millions d'arrivées internationales, contre 41 millions au premier trimestre 2021. Sur les 76 millions d'arrivées internationales supplémentaires au cours des trois premiers mois, quelque 47 millions ont été enregistrées en mars, ce qui montre que la reprise s'accélère. <br />    <p style="text-align: justify;"><strong>L'Europe et les Amériques mènent la reprise</strong> <br />    <p style="text-align: justify;">Les données de l'OMT montrent qu'au cours du premier trimestre de 2022, l'Europe a accueilli près de quatre fois plus d'arrivées internationales (+280 %) qu'au cours du premier trimestre de 2021, les résultats étant portés par une forte demande intrarégionale. Dans les Amériques, les arrivées ont plus que doublé (+117 %) au cours des mêmes trois mois. Cependant, les arrivées en Europe et dans les Amériques sont restées respectivement 43 % et 46 % en dessous des niveaux de 2019. <br />    <div style="text-align: justify;">Continuer de lire :&nbsp;<a class="link" href="https://www.energiemineafrique.com/equonet.net" target="_blank">https://www.unwto.org/fr/news/la-reprise-du-tourisme-s-accelere-avec-l-assouplissement-des-restrictions-et-la-hausse-de-la-confiance</a> </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/65181427-46565591.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/poursuite-de-la-reprise-a-un-rythme-soutenu-du-tourisme-international_a7206.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-64724797</guid>
   <title>enquête sur les exigences politiques et commerciales pour stimuler les investissements dans les hydrocarbures en afrique</title>
   <pubDate>Thu, 19 May 2022 17:30:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Une table ronde organisée au Cap VIII à Luanda a exploré la capacité de l'Afrique à lever les capitaux nécessaires pour accroître le développement du pétrole et du gaz.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/64724797-46342850.jpg?v=1652975631" alt="enquête sur les exigences politiques et commerciales pour stimuler les investissements dans les hydrocarbures en afrique" title="enquête sur les exigences politiques et commerciales pour stimuler les investissements dans les hydrocarbures en afrique" />
     </div>
     <div>
      <div data-element_type="widget" data-id="3a6aff7" data-widget_type="theme-post-content.default">  <div>  <p style="text-align: justify;">Une table ronde organisée lors du 8e Congrès et exposition africains sur le pétrole (Cap VIII), qui s'est déroulé du 16 au 19 mai 2022 à Luanda, en Angola, a exploré comment l'Afrique peut combler le déficit d'investissement croissant dans l'industrie des hydrocarbures pour assurer la 125 milliards de barils de pétrole et 620 billions de pieds cubes de ressources gazières prouvées sont pleinement exploités. <br />    <p style="text-align: justify;">Animé par Rene Awambeng, responsable mondial des relations avec la clientèle chez Afreximbank, sous le thème "Faciliter l'investissement dans l'industrie pétrolière et gazière en Afrique", les intervenants comprenaient Matthieu Milandri, responsable des finances en amont chez Trafigura&nbsp;;&nbsp;Taiwo Okwor, vice-président des ressources naturelles à Africa Finance Corporation (AFC);&nbsp;Zakaria Dosso, directeur général d'Africa Energy Investment Corporation&nbsp;;&nbsp;et Thembisile Salman, cadre supérieur à la New Development Bank. <br />    <p style="text-align: justify;">Commentant sur où l'industrie pétrolière et gazière africaine devrait trouver des fonds pour accélérer l'exploration et la production, Awambeng a déclaré que « l'Afrique est un marché de 1,5 milliard de dollars et en tant que tel doit financer sa propre construction d'infrastructures, y compris les lignes de chemin de fer, les raffineries et les pipelines. .&nbsp;Actuellement, nous achetons notre propre pétrole à un prix trois fois plus élevé que celui auquel nous l'aurions vendu en raison du manque d'infrastructures. <br />    <p style="text-align: justify;">Milandri a ajouté que «les banques multinationales et les banques locales qui remplacent les banques internationales dans le financement du développement des hydrocarbures devraient cesser de se concurrencer et plutôt combiner leurs expertises.&nbsp;Nous avons récemment collaboré avec l'AFC dans le but de nous assurer qu'une combinaison de nos partenaires et de modèles financiers est utilisée pour combler le déficit d'infrastructure croissant. <br />    <p style="text-align: justify;">Zakaria Dosso a souligné que le secteur privé est plus dynamique et, à ce titre, sera en mesure de fournir les investissements massifs nécessaires pour relever les défis de la transition énergétique auxquels l'industrie pétrolière et gazière africaine est confrontée.&nbsp;Il a ajouté que le partenariat entre l'APPO et Afreximbank pour développer une banque africaine de l'énergie permettra une participation accrue du secteur privé pour libérer le plein potentiel de l'industrie pétrolière et gazière du continent. <br />    <p style="text-align: justify;">"Il y a un besoin urgent d'améliorer la coopération entre les 67 institutions financières de développement (IFD) en Afrique, ainsi que d'une collaboration accrue entre les États africains, afin de rassembler des ressources financières pour accélérer les investissements sur l'ensemble de la chaîne de valeur du pétrole et du gaz", a déclaré Dosso. . <br />    <p style="text-align: justify;">Développant la notion de Dosso, Okwor a ajouté que « les initiatives d'investissement menées par le secteur privé assureront un apport de capitaux suffisant, cependant, les gouvernements devraient s'engager à financer les banques pour financer des projets énergétiques.&nbsp;La volonté politique de financer les banques permettra à d'autres investisseurs de placer leur argent dans le secteur.&nbsp;Le protocole d'accord signé par Afreximbank et APPO pour la banque de l'énergie est un bon début et servira de modèle sur la façon dont l'Afrique peut travailler collectivement pour remédier au manque d'infrastructures telles que les raffineries et les pipelines qui pousse l'Afrique à être un exportateur net de pétrole raffiné. malgré d'énormes réserves de pétrole et de gaz.&nbsp;L'AFC cherche à participer au développement de raffineries comme celle de Cabinda en Angola » <br />    <p style="text-align: justify;">Bien que l'Afrique développe ses propres solutions financières, l'importance de maintenir des partenariats avec les organisations financières internationales a également été soulignée lors de la discussion avec Salman déclarant que "l'Afrique ne peut pas le faire seule, nous avons toujours besoin de nos partenaires internationaux". <br />    <p style="text-align: justify;">Enfin, la discussion s'est conclue par une enquête sur la manière dont l'industrie pétrolière et gazière africaine devrait répondre aux appels mondiaux à la réduction des émissions de carbone.&nbsp;Sur cette note, Milandri a expliqué que l'Afrique ne devrait pas être pénalisée pour les émissions dont le continent n'est pas responsable, cependant, les projets africains d'hydrocarbures devraient donner la priorité à l'intégration de technologies et de pratiques commerciales durables telles que la réduction du torchage du gaz et le déploiement de solutions de capture du carbone. <br />   <br />  Source: <strong>Chambre africaine de l'énergie&nbsp;</strong> <br />    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>    <div data-element_type="widget" data-id="628eabf7" data-widget_type="spacer.default">  <div>  <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/64724797-46342850.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/enquete-sur-les-exigences-politiques-et-commerciales-pour-stimuler-les-investissements-dans-les-hydrocarbures-en-afrique_a7173.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-64538674</guid>
   <title>la nécessité de renforcer les solutions financières africaines soulignée lors du forum des entreprises de guinée équatoriale</title>
   <pubDate>Thu, 12 May 2022 19:52:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Alors que les dépenses en capital destinées aux projets pétroliers et gaziers se resserrent, une table ronde lors d'un forum d'affaires dirigé par la Chambre africaine de l'énergie en Guinée équatoriale a souligné le rôle des institutions financières nationales africaines.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/64538674-46251283.jpg?v=1652379577" alt="la nécessité de renforcer les solutions financières africaines soulignée lors du forum des entreprises de guinée équatoriale" title="la nécessité de renforcer les solutions financières africaines soulignée lors du forum des entreprises de guinée équatoriale" />
     </div>
     <div>
      <div data-element_type="widget" data-id="3e35851f" data-widget_type="theme-post-content.default">  <div>  <p style="text-align: justify;">L'investissement dans le secteur de l'énergie en Afrique et le rôle des banques d'investissement africaines, l'harmonisation des réglementations et l'amélioration de la facilité de faire des affaires ont été débattus et dévoilés lors d'un forum d'affaires de l'industrie pétrolière organisé par la Chambre africaine de l'énergie le 11 mai à Malabo, en Guinée équatoriale.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Le secteur pétrolier et gazier de l'Afrique nécessite des niveaux d'investissement importants si le continent veut réaliser le plein potentiel du secteur.&nbsp;Alors que les dépenses mondiales en capital pour les combustibles fossiles sont en baisse en raison des tendances liées à la transition énergétique et que les investisseurs étrangers se tournent vers les énergies renouvelables face au changement climatique, les participants ont souligné que l'Afrique devait trouver ses propres solutions de mobilisation de capitaux afin d'accélérer les investissements et développement dans l'ensemble du secteur des hydrocarbures du continent.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">S'exprimant lors de la table ronde, Grace Orife, PDG d'Adelaar Energy, a noté que « … [l'Afrique] compte de nombreuses banques commerciales – plus de 700 banques dans 54 États – mais combien d'entre elles sont des banques d'investissement ?&nbsp;Le pétrole et le gaz sont une industrie à forte intensité de capital et très difficile à financer pour les banques commerciales.&nbsp;Le marché financier africain est perçu comme présentant un risque de crédit et d'insolvabilité très élevé, ce qui rend difficile pour les investisseurs de venir en Afrique.&nbsp;Cependant, le marché africain devra avoir accès au capital.&nbsp;Le secteur bancaire doit travailler ensemble et s'harmoniser afin d'avoir suffisamment de force pour investir dans le pétrole et le gaz africains. <br />    <p style="text-align: justify;">Elle a noté qu'avec les réglementations africaines mises en œuvre pays par pays, l'harmonisation et la collaboration des régimes fiscaux pourraient être une solution viable pour mobiliser des capitaux en Afrique, en particulier des investissements étrangers.&nbsp;La facilité de faire des affaires dans la région de la CEMAC, par exemple, est considérée comme improductive, dissuadant les investissements étrangers en raison de la réglementation complexe des devises étrangères.&nbsp;Pour atténuer cela et garantir davantage d'investissements dans les projets énergétiques nouveaux et existants, les pays de la région doivent travailler ensemble pour garantir que l'environnement réglementaire est à la fois attractif et compétitif. <br />    <p style="text-align: justify;">« Ce que l'on constate, c'est que les pays de la zone CEMAC se disputent les mêmes financements.&nbsp;Il serait intéressant de voir notre marché comme un marché régional, en harmonisant nos régimes fiscaux afin d'attirer des investisseurs dans notre région.&nbsp;Nous devrions nous considérer comme des alliés.&nbsp;C'est là que nous pouvons voir une certaine amélioration en travaillant ensemble.&nbsp;Les régulateurs et les compagnies pétrolières nationales doivent s'asseoir et voir comment les régimes réglementaires peuvent garantir davantage d'investissements dans la région », a déclaré Yann Pierre Yangari, consultant Pétrole et gaz et transition énergétique. <br />    <p style="text-align: justify;">Alors que les institutions étrangères représentent généralement la principale source de financement des projets pétroliers et gaziers en Afrique, les institutions africaines nouvelles et existantes relèvent le défi, fournissant des capitaux essentiels pour les projets à venir - de petite à grande échelle et sur l'ensemble du spectre énergétique.&nbsp;Des institutions telles que la Banque africaine d'import-export, la Société africaine d'investissement énergétique et la Banque africaine de développement sont devenues les principaux moteurs du secteur des hydrocarbures en Afrique.&nbsp;Mobilisant les fonds nécessaires au développement des importants projets pétroliers et gaziers de l'Afrique, ces institutions sont un atout inestimable pour l'avenir énergétique de l'Afrique.&nbsp;Cependant, il reste encore beaucoup à faire et davantage de banques d'investissement doivent être introduites si l'on veut réaliser le plein potentiel du pétrole africain. <br />   <br />  Lire plus :&nbsp;<a class="link" href="https://www.energiemineafrique.com/equonet.net" target="_blank">https://energychamber.org/the-need-to-strengthen-african-financial-solutions-emphasized-during-equatorial-guinea-business-forum/</a>  <br />  </div>  </div>    <div data-element_type="widget" data-id="069968b" data-widget_type="divider.default">  <div>  <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>  </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/64538674-46251283.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/la-necessite-de-renforcer-les-solutions-financieres-africaines-soulignee-lors-du-forum-des-entreprises-de-guinee_a7164.html</link>
  </item>

  <item>
   <guid isPermaLink="false">tag:https://www.energiemineafrique.com,2026:rss-64462894</guid>
   <title>cinq plantes cachées dans notre quotidien</title>
   <pubDate>Tue, 10 May 2022 13:27:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Essentielles à la vie et aux moyens de subsistance, les plantes sauvages méritent elles aussi notre attention.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/64462894-46205338.jpg?v=1652183996" alt="cinq plantes cachées dans notre quotidien" title="cinq plantes cachées dans notre quotidien" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Elles entrent dans la composition de certaines lotions qui rendent notre peau plus douce ou de certaines tisanes que nous sirotons le dimanche après-midi. Elles attendent d’être saupoudrées sur les salades ou ajoutées aux compléments alimentaires que nous prenons tous les jours. Les plantes sauvages se trouvent partout dans notre vie quotidienne et sont une source de nourriture, d’oxygène et de médicaments. À l’échelle mondiale, on estime que les plantes sauvages sont utilisées par 3,5 à 5,8 milliards de personnes, tous groupes socioéconomiques et régions géographiques confondus, et qu’un milliard de personnes dépendent des aliments sauvages pour leur subsistance et leur sécurité alimentaire.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Les plantes sauvages sont porteuses de grandes opportunités économiques et nutritionnelles pour ces communautés et pour les sociétés du monde entier. De fait, entre 2000 et 2020, la valeur commerciale des plantes médicinales et aromatiques a enregistré à elle seule une augmentation de plus de 75 pour cent.&nbsp;&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Il convient toutefois, comme c’est le cas pour toutes nos ressources naturelles, de ne pas perdre de vue la dimension de la durabilité. Deux espèces végétales sur cinq sont menacées d’extinction à travers le monde en raison de la perte de leur habitat, d’une utilisation non durable et des effets du changement climatique. <br />    <p style="text-align: justify;">Nous pouvons prévenir ces risques en menant des campagnes d’information et de sensibilisation. Le nouveau rapport de la FAO intitulé&nbsp;<a class="link" href="https://www.fao.org/3/cb9267en/cb9267en.pdf">Wild Check: Assessing risks and opportunities of trade in wild plant ingredients</a>  &nbsp;(Regard sur la flore: évaluation des risques et des perspectives du commerce des ingrédients de végétaux sauvages) nous aide à mieux comprendre et soutenir l’approvisionnement responsable en plantes sauvages. Le rapport met en lumière 12 de ces plantes, «les douze plantes sauvages vedettes», et propose des moyens de les protéger. <br />    <p style="text-align: justify;">Aujourd’hui, à l’occasion de la&nbsp;<a class="link" href="https://www.un.org/fr/observances/argania-day">Journée internationale de l’arganier</a>, nous célébrons cette plante sauvage qui présente des avantages considérables pour notre biodiversité, notre sécurité alimentaire et nos moyens de subsistance. Toutefois, chaque jour peut être l’occasion de célébrer ces «espèces sauvages». <br />    <p style="text-align: justify;">Voici cinq de ces espèces végétales sauvages qui se cachent sous nos yeux: <br />    <p style="text-align: justify;">1)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L’argan&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">L’argan entre dans la composition de produits cosmétiques, alimentaires et pharmaceutiques. Il est surtout utilisé sous forme d’huile et ses propriétés anti-âge sont très prisées en cosmétique. Par ailleurs, la forte demande dans l’industrie alimentaire en a fait l’huile comestible la plus chère au monde. <br />    <p style="text-align: justify;">Le Sud-Ouest du Maroc est connu pour ses vastes forêts d’arganiers. Ces arbres constituent une source de revenus pour trois millions de personnes, qui vivent majoritairement en zone rurale. La plupart des exploitants sont des femmes, qui font partie de la minorité nomade autochtone amazighe. En soutenant les efforts de conservation des arganiers, nous soutenons les moyens de subsistance, en particulier pour ces femmes autochtones dont les sources de revenus sont limitées. <br />    <p style="text-align: justify;">Alors même que la demande en huile d’argan continue d’augmenter, les forêts d’arganiers sont confrontées à des menaces continues qui pèsent sur leur habitat, en raison de la déforestation, de la fréquence accrue des sécheresses et de la hausse des températures. La région d’Ait Souab-Ait Mansour, zone unique du Maroc où les arganiers sont cultivés depuis des siècles, a été désignée par la FAO,&nbsp;<a class="link" href="https://www.fao.org/giahs/giahsaroundtheworld/designated-sites/near-east-and-north-africa/argan-based-agro-pastoral-system/fr/">Système ingénieux du patrimoine agricole mondial (SIPAM)</a>. Cette désignation contribue à soutenir la conservation, tout en promouvant une utilisation durable pour les économies locales. <br />   <br />  <img src="https://www.fao.org/fileadmin/templates/medium/images/cover/medium_1_bd19dfac87edce5a3c0df8c35d3c273f.jpg" /> <br />   <br />  <img src="https://www.fao.org/fileadmin/templates/medium/images/cover/medium_1_9c6ed8314d76e04cbd2642297dff9a58.jpg" /> <br />  Légende: La demande en ingrédients issus de plantes sauvages, tels que la réglisse (en haut, à gauche) et le baobab (en bas, à droite), ne cesse de croître et offre aux communautés rurales de nouveaux moyens de subsistance. Il convient toutefois de faire de leur utilisation durable une priorité. En haut: ©Pixabay. En bas: ©Pixabay. <br />    <p style="text-align: justify;">2)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le karité <br />    <p style="text-align: justify;">Dans toute l’Afrique, de l’Ouganda au Sénégal, les noix de karité sont récoltées et transformées en beurre de karité, un produit comparable au beurre de cacao. Le beurre de karité est largement utilisé à la fois en cosmétique et dans l’industrie alimentaire, notamment dans la fabrication du chocolat. <br />    <p style="text-align: justify;">En soutenant l’utilisation durable du karité et sa conservation, nous pouvons protéger les écosystèmes et améliorer les moyens de subsistance. En Afrique de l’Ouest, par exemple, les noix de karité sont principalement récoltées et transformées par les femmes, ce qui contribue aux revenus de quelque trois millions de femmes.&nbsp;&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">3)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Le baobab <br />    <p style="text-align: justify;">Le fruit du baobab, riche en vitamine C et en fibres, est réduit en poudre et consommé en tant qu’aliment ou comme boisson, tandis que l’huile de ses graines est utilisée dans les produits cosmétiques. En Afrique, certaines parties du baobab, telles que les feuilles et les fleurs, sont consommées localement. Les racines et l’écorce sont utilisées en tant que remèdes.&nbsp;&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">À l’heure actuelle, les changements intervenant dans l’utilisation des terres constituent une menace pour les espèces de baobab. Un approvisionnement responsable permet, toutefois, non seulement de répondre à la demande croissante des industries alimentaire et cosmétique, mais également de soutenir les femmes qui jouent un rôle essentiel dans les processus de production. La conservation des baobabs peut également permettre de contribuer à protéger de nombreuses autres espèces, notamment les chauves-souris et d’autres pollinisateurs tels que la mouche bleue et les papillons nocturnes qui pollinisent les fleurs du baobab. <br />    <p style="text-align: justify;">4)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;La réglisse&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">La réglisse est une espèce sauvage traditionnellement utilisée à des fins médicinales ou comme édulcorant. Originaire d’Eurasie, la réglisse récoltée à l’état sauvage provient le plus souvent d’Ouzbékistan et d’Azerbaïdjan. Les communautés rurales en tirent leurs moyens de subsistance. Une meilleure gestion des ressources et un approvisionnement durable sont donc essentiels. Du fait de la conversion des terres, on observe une diminution de ces végétaux dans le monde entier. Toutefois, la réglisse présente un risque d’extinction moindre que celui d’autres plantes sauvages car elle se régénère facilement grâce à ses racines et à ses rhizomes. Les plants de réglisse peuvent même contribuer à la restauration des terres en améliorant la teneur en azote du sol. <br />   <br />  <img src="https://www.fao.org/fileadmin/templates/medium/images/cover/medium_1_fbbc859bd1222bd58c5cc9eb764d77b6.jpg" />Légende :&nbsp;Utilisée dans de nombreux produits médicinaux, l’hydraste du Canada peut être récoltée à l’état sauvage ou cultivée pour le commerce national et international. ©Priya Jaishanker <br />    <p style="text-align: justify;">5)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;L’hydraste du Canada <br />    <p style="text-align: justify;">Principalement utilisée dans les produits médicinaux, l’hydraste du Canada est une plante originaire d’Amérique du Nord. Les rhizomes et les racines font l’objet d'un commerce national et international, sous forme entière ou en poudre. La plante est à la fois récoltée à l’état sauvage et cultivée. <br />    <p style="text-align: justify;">Les principales menaces qui pèsent sur cette espèce végétale sont la perte de son habitat, la récolte sauvage non durable et la dégradation des sols. La surexploitation de l’hydraste sauvage est cependant particulièrement préoccupante. Les consommateurs sont encouragés à opter pour des plantes cultivées, dans la mesure où des achats responsables peuvent contribuer à l’utilisation durable de l’hydraste du Canada.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">Les ingrédients issus de plantes sauvages passent souvent inaperçus malgré leur ubiquité et la place importante qu’ils occupent dans notre vie quotidienne. Alors, comment pouvez-vous aider? L’étude et la compréhension des utilisations traditionnelles des plantes sauvages, telles que l’arganier et les autres plantes faisant partie des «douze plantes sauvages vedettes», peuvent constituer un excellent point de départ. Renseignez-vous sur les tendances de l’utilisation des plantes sauvages et achetez des produits certifiés. Vous pourrez ainsi contribuer à soutenir les efforts déployés à plus grande échelle en faveur de la conservation. Et, bien sûr, faites passer le message! <br />    <div>  <p style="text-align: justify;">L'histoire originale et les photos associées sont disponibles sur : <br />    <div style="text-align: justify;"><a class="link" href="https://www.fao.org/fao-stories/article/fr/c/1507642/" target="_blank">https://www.fao.org/fao-<wbr />stories/article/fr/c/1507642/</a> </div>  </div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
   <photo:imgsrc>https://www.energiemineafrique.com/photo/art/imagette/64462894-46205338.jpg</photo:imgsrc>
   <link>https://www.energiemineafrique.com/cinq-plantes-cachees-dans-notre-quotidien_a7156.html</link>
  </item>

 </channel>
</rss>
