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  <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
  <description><![CDATA[Energie & Mines Afrique EMA - Intelligence éditoriale valorise et promeut les bonnes pratiques de transparence et de gouvernance du secteur extractif.]]></description>
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   <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
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   <title>Déclaration du directeur du Département Afrique du FMI, Abebe Aemro Selassie : "le traitement de la dette des créanciers privés du Tchad est essentiel à sa reprise économique"</title>
   <pubDate>Tue, 07 Sep 2021 20:57:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>Equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Abebe Aemro Selassie , directeur du département Afrique du Fonds monétaire international (FMI), a publié aujourd'hui la déclaration suivante sur le Tchad :     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/58784480-43311339.jpg?v=1631042872" alt="Déclaration du directeur du Département Afrique du FMI, Abebe Aemro Selassie : "le traitement de la dette des créanciers privés du Tchad est essentiel à sa reprise économique"" title="Déclaration du directeur du Département Afrique du FMI, Abebe Aemro Selassie : "le traitement de la dette des créanciers privés du Tchad est essentiel à sa reprise économique"" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">« La situation économique et financière du Tchad continue de s'aggraver à la suite des chocs combinés de la pandémie de COVID-19, de la baisse des prix du pétrole, du changement climatique et des attaques terroristes.&nbsp;Les services du FMI et les autorités tchadiennes ont poursuivi un dialogue étroit sur les politiques économiques.&nbsp;Les discussions récentes confirment les préoccupations croissantes concernant les difficultés de financement, obligeant le gouvernement à réduire les dépenses sociales et de développement essentielles, qui, à moins qu'elles ne soient rapidement inversées, pourraient avoir de graves conséquences sociales et sécuritaires. <br />    <p style="text-align: justify;">« La dette du Tchad est évaluée comme insoutenable.&nbsp;Un traitement de la dette est donc essentiel et ouvrirait la voie à l'approbation par le Conseil d'administration du FMI d'un financement à l'appui du programme tchadien d'ajustement budgétaire et de&nbsp;<a class="link" href="https://www.imf.org/en/News/Articles/2021/01/27/pr2126-chad-imf-reaches-agreement-on-4-year-program-under-ecf-and-eff">réformes</a>  &nbsp;soigneusement ciblés&nbsp;<a class="link" href="https://www.imf.org/en/News/Articles/2021/01/27/pr2126-chad-imf-reaches-agreement-on-4-year-program-under-ecf-and-eff">qui ont été convenus avec les services du FMI en janvier&nbsp;</a>.&nbsp;Cela ouvrirait également la porte à la fourniture d'un soutien financier important par d'autres partenaires au développement. <br />    <p style="text-align: justify;">« Les créanciers officiels du Comité des créanciers pour le Tchad dans le cadre du cadre commun pour le traitement de la dette au-delà de la DSSI (cadre commun) ont,&nbsp;<a class="link" href="https://clubdeparis.org/en/communications/communique-presse/4th-meeting-of-the-creditor-committee-for-chad-under-the-common">dans leur déclaration&nbsp;</a>  du 16 juin, soutenu le programme du Tchad envisagé avec le soutien du FMI et se sont engagés à négocier les conditions de restructuration de la dette en conséquence.&nbsp;Un traitement comparable de la part des créanciers privés du Tchad est désormais nécessaire. <br />    <p style="text-align: justify;">« Un processus crédible de restructuration de la dette avec les créanciers privés est nécessaire pour débloquer le financement public dont le Tchad a un besoin urgent.&nbsp;Un engagement ferme des créanciers privés sur leur volonté de négocier sans plus tarder de tels traitements de la dette conformes aux paramètres du programme envisagé appuyé par le FMI contribuerait à stimuler les efforts de redressement économique et de réduction de la pauvreté du Tchad.&nbsp;Le&nbsp;<a class="link" href="https://www.imf.org/en/News/Articles/2021/06/16/pr21181-chad-imf-md-welcome-statement-creditor-committee-under-common-framework-debt-treatments">directeur général du FMI&nbsp;</a>  a également approuvé l'appel du Comité des créanciers aux créanciers privés de s'engager à négocier sans délai un tel traitement de la dette.&nbsp;La communauté internationale suivra de près les développements et attend avec impatience des progrès concrets dans l'engagement entre le Tchad et ses créanciers privés dans les prochains jours." <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Declaration-du-directeur-du-Departement-Afrique-du-FMI-Abebe-Aemro-Selassie-le-traitement-de-la-dette-des-creanciers_a6622.html</link>
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   <title>Uemoa: adoption du deuxième collectif au budget de l’union au titre de l’année 2021</title>
   <pubDate>Fri, 09 Jul 2021 18:25:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>Equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Finance]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Le conseil des ministres de l'Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) a adopté le deuxième collectif au budget de l’Union au titre de l’année 2021.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/57606774-42655973.jpg?v=1625849934" alt="Uemoa: adoption du deuxième collectif au budget de l’union au titre de l’année 2021" title="Uemoa: adoption du deuxième collectif au budget de l’union au titre de l’année 2021" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">Selon un communiqué de presse transmis à equonet, ce deuxième collectif consacre, conformément à l’article 10 du Règlement financier n° 01/2018/CM/UEMOA du 23 mars 2018&nbsp; portant Règlement financier des Organes de l’UEMOA, le report de certains crédits liés à des engagements juridiques pris par les Organes de l’Union au titre de l’exercice 2020 non consommés à la fin de ladite gestion au Budget 2021, afin d’éviter leur annulation d’une part, et la prise en compte des ressources extérieures destinées à accompagner les Etats membres dans le cadre du Programme d'Harmonisation et de Modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages, d’autre part.  <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a, par ailleurs, été informé de l’état des opérations de transferts de crédits effectués du 1er janvier au 31 mai au titre du Budget 2021 conformément aux dispositions de l’article 15 du Règlement financier susvisé.  <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil des Ministres a examiné le Rapport semestriel d'exécution de la Surveillance Multilatérale du premier semestre 2021. Il constate que pour 2020, en dépit du contexte difficile dû à la pandémie de COVID-19 qui a induit une aggravation du déficit budgétaire, les Etats membres de l’Union ont montré une résilience. En effet, le taux de croissance économique est ressorti positif en se situant à 1,6% après 5,7% en 2019 dans un contexte où la plupart des économies du monde sont entrées en récession.  <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil note que le ralentissement de la croissance est dû à l’impact négatif de la crise sanitaire sur tous les secteurs de l’économie. Toutefois, l’activité économique s’est déroulée dans un contexte de maitrise des prix avec un taux d’inflation annuel moyen qui est ressorti à +2,1% contre -0,7% en 2019. Il salue, par ailleurs, les efforts entrepris par les Etats et les Institutions régionales pour contenir les effets négatifs de la crise sur les économies.  <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil note que pour l’année 2021, les prévisions tablent sur une amélioration de la situation économique dans tous les Etats membres. Après le fléchissement constaté en 2020, le taux de croissance de l’Union ressortirait à 5,7% avec une réduction du déficit budgétaire dans la plupart des Etats membres. Ces bonnes perspectives dépendront de l’évolution de la pandémie de COVID-19 au plan mondial et sous-régional et de la mise en œuvre effective des plans de riposte et de relance économique à travers les efforts de recouvrement des ressources intérieures et de mobilisation de ressources extérieures concessionnelles.  <br />    <p style="text-align: justify;">Le Conseil a adopté la Recommandation relative aux orientations de politique économique aux Etats membres pour l’année 2022. Par cette Recommandation, le Conseil invite les Etats membres à continuer de renforcer la résilience des économies de l’Union tout en assurant une meilleure efficacité des dépenses d’investissement public.  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Uemoa-adoption-du-deuxieme-collectif-au-budget-de-l-union-au-titre-de-l-annee-2021_a6525.html</link>
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   <title>Sénégal : les prestataires inquiets des nouveaux barèmes des frais de services de transfert d’argent </title>
   <pubDate>Mon, 14 Jun 2021 18:42:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.7412199 -17.4684255</georss:point>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) – La baisse des frais de services de transfert d’argent pratiquée par Orange money et Wave préoccupe vivement les prestataires. L’OQSF joue les bons offices.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/57091447-42361172.jpg?v=1623690147" alt="Sénégal : les prestataires inquiets des nouveaux barèmes des frais de services de transfert d’argent " title="Sénégal : les prestataires inquiets des nouveaux barèmes des frais de services de transfert d’argent " />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le Cadre permanent de concertation des prestataires du transfert d’argent regroupant notamment les associations RENAPTA et ASATA semble ne pas apprécié positivement l’attitude des opérateurs (Orange Finance Mobile, WAVE). Suite à la publication des nouveaux barèmes des frais de services pour les opérations de monnaie électronique, ses dirigeants se sont plaints auprès l’Observatoire de la qualité des services financiers (OQSF). <br />  &nbsp; <br />  Investie d’une mission de veille et de suivi de la qualité des services, l’OQSF compte s’impliquer pour trouver une solution de médiation et d’apaisement de la relation d’affaires entre les opérateurs visés et les prestataires du transfert d’argent. <br />  &nbsp; <br />  A ce titre, l’Observatoire convie les opérateurs concernés (Orange Finance Mobile, WAVE), les prestataires du transfert d’argent (RENAPTA, ASATA) et les associations de consommateurs, à une réunion d’harmonisation et d’échanges, le mardi 15 juin 2021 à partir de 09 h 30 mn dans ses locaux, en vue d’étudier les voies et moyens devant permettre de renforcer l’attractivité de l’activité de monnaie électronique au bénéfice de toutes les parties prenantes. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Senegal-les-prestataires-inquiets-des-nouveaux-baremes-des-frais-de-services-de-transfert-d-argent_a6439.html</link>
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   <title>Sénégal : l’union européenne renforce les capacités de la délégation générale à la protection sociale avec un financement de plus 850 millions de Fcfa</title>
   <pubDate>Mon, 14 Jun 2021 10:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) – L’UE finance un projet visant à renforcer les capacités de la DGPSN dans l’exercice de ses missions de coordination de la politique de protection sociale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/57080098-42350642.jpg?v=1623659009" alt="Sénégal : l’union européenne renforce les capacités de la délégation générale à la protection sociale avec un financement de plus 850 millions de Fcfa" title="Sénégal : l’union européenne renforce les capacités de la délégation générale à la protection sociale avec un financement de plus 850 millions de Fcfa" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Aminata Sow, Déléguée générale à la Délégation générale à la Protection sociale et la Solidarité nationale (DGPSN) a procédé, le jeudi 10 juin, au&nbsp;lancement du projet d’appui au développement du système de protection sociale au Sénégal, a appris equonet de la Délégation de la Délégation de l’Union européenne (UE) au Sénégal. La secrétaire générale du ministère du Développement communautaire, de l’Equité sociale et Territoriale et Stéphane Devaux représentant l’ambassadrice de l’UE ont participé à la cérémonie. <br />   <br />  Ce projet a pour objectif&nbsp;le renforcement des capacités de la DGPSN dans l’exercice de ses missions de coordination de la politique de protection sociale. Il est mis en œuvre avec l’appui technique d’Expertise France sur une durée de deux ans. Il est&nbsp;financé par l’UE, sur une durée de deux ans,&nbsp;pour un montant de plus 850 millions de F CFA (1,3 Million €). <br />   <br />  «<em>A travers ce projet, la DGPSN atteindra plus rapidement son objectif de construire un système de protection sociale accessible à tous les sénégalais, fournissant à chacun un revenu minimum garanti, une couverture maladie à tous, mais aussi un filet de sécurité global permettant de construire la résilience des personnes aux chocs et des crises</em>», souligne la représentation diplomatique sur son site web. <br />   <br />  Le projet s’articule autour de quatre axes d’intervention : <br />  Axe 1:&nbsp;Le renforcement de la gouvernance du système de la protection sociale ; <br />  Axe 2:&nbsp;La mise en place du système de reporting de suivi et évaluation du système de protection ; <br />  Axe 3 :&nbsp;L’appui à l’extension des dispositifs de la protection sociale ; <br />  Axe 4:&nbsp;Le renforcement de la résilience du système de protection sociale sénégalaise. <br />  &nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Senegal-l-union-europeenne-renforce-les-capacites-de-la-delegation-generale-a-la-protection-sociale-avec-un-financement_a6437.html</link>
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   <title>Sénégal : stimuler l’entreprenariat féminin par la commande publique</title>
   <pubDate>Fri, 11 Jun 2021 17:16:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.7412199 -17.4684255</georss:point>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Au Sénégal, les marchés publics constituent une opportunité considérable pour stimuler l’entreprenariat féminin, selon Mountaga Ndiaye de la Banque mondiale.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/57035352-42330259.jpg?v=1623425854" alt="Sénégal : stimuler l’entreprenariat féminin par la commande publique" title="Sénégal : stimuler l’entreprenariat féminin par la commande publique" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Représentant 17 pour cent du produit intérieur brut (PIB), c’est-à-dire de la production de richesses du Sénégal en 2020, soit 2000 milliards de FCFA environ, &nbsp;les marchés publics offre une opportunité considérable pour stimuler l’entreprenariat féminin. En mettant ainsi en exergue cette importante somme d’argent, Mountaga Ndiaye, spécialiste principal des achats à la Banque mondiale semble vouloir attirer l’attention des pouvoirs publics sur cette occasion importante à saisir pour en faire bénéficier aux entreprises féminines. <br />  &nbsp; <br />  «<em>Entre 2009 et 2017, l’ensemble des petites et moyennes entreprises (PME) n’ont bénéficié que de 20% de la valeur des contrats publics, alors qu’elles ont en moyenne 73% des marchés exécutés.&nbsp; Il est temps que les PME appartenant à des femmes profitent aussi de ces opportunités conséquentes</em>», a-t-il plaidé hier au cours d’un atelier de présentation du rapport Women entrepreneur finance initiative (we-fi) portant sur ‘’Accès des entreprises dirigées par des femmes aux marchés publics’’. <br />  &nbsp; <br />  «<em>Cela demande à la fois une règlementation adéquate au niveau national et des PMEF outillées à répondre fructueusement à la commande publique</em>», a-t-il indiqué. <br />  &nbsp; <br />  Selon l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (ANSD), 33% des entrepreneurs sénégalais sont des femmes.&nbsp; D’où tout l’intérêt de la Banque mondiale à mettre l’accent sur l’entreprenariat féminin. «<em>Il est admis que les PME –englobent les entreprenants - représentent la quasi-totalité des entreprises au Sénégal, cela implique une contribution importante des femmes au tissu économique du pays, les femmes sont souvent disproportionnellement confrontées à des contraintes qui freinent la croissance de leurs entreprises, y compris leur accès aux marchés ou à la commande publique</em>», a déclaré Mountaga Ndiaye. <br />  &nbsp; <br />  Le We-Fi – en français, initiative de financement en faveur des femmes entrepreneures – est un partenariat entre plusieurs gouvernements et banques multilatérales de développement, avec pour objectif d’alléger les contraintes financières ou non auxquelles sont confrontées les PMEs dirigées ou détenues par des femmes. <br />  &nbsp; <br />  Au Sénégal, la Banque mondiale, en tant que partenaire d’exécution de We-Fi, pilote un projet visant à établir un lien entre la commande publique et les PMEs appartenant à des femmes, ou PMEF. En collaboration avec l’ARMP au Sénégal, ce projet se concentre spécifiquement sur les activités telles que la réforme du cadre règlementaire pour la passation de marchés, ainsi que la sensibilisation et la formation au profit des cadres du gouvernement impliqués dans la passation des marchés. &nbsp; <br />  &nbsp; <br />  A cet égard, le projet We-Fi au Sénégal a collaboré avec Carapaces et l’ARMP pour réaliser une évaluation approfondie de la législation sénégalaise sur les marchés publics. Cette évaluation présente un cadre stratégique pour les réformes du cadre juridique actuel des marchés publics afin d’assurer une meilleure intégration de l’égalité et de l’équité entre les sexes. Il s’appuie également sur les bonnes pratiques africaines et internationales en matière d’intégration du genre dans les marchés publics et propose des critères pour l’identification des PME féminines participant aux marchés publics.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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