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  <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
  <description><![CDATA[Energie & Mines Afrique EMA - Intelligence éditoriale valorise et promeut les bonnes pratiques de transparence et de gouvernance du secteur extractif.]]></description>
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   <title>Energie &amp; Mines Afrique - EMA - Intelligence éditoriale</title>
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   <title>taux directeur et taux d’intérêt de la bceao : les données monétaires restent inchangées</title>
   <pubDate>Wed, 05 Mar 2025 22:39:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet Energies-Dakar) – Au cours des trois premiers mois de 2025, les taux directeur et taux d’intérêt de la BCEAO sont les mêmes que ceux des trois deniers trimestres de 2024.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/86979780-61778529.jpg?v=1741210997" alt="taux directeur et taux d’intérêt de la bceao : les données monétaires restent inchangées" title="taux directeur et taux d’intérêt de la bceao : les données monétaires restent inchangées" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Pas de changement sur les données monétaires de la Banque centrale des États de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO). Le Comité de politique monétaire (CPM) de l’institution financière ouest africaine a décidé, à l’issue de sa réunion tenue ce 05 mars 2025, à Dakar, de maintenir le principal taux directeur auquel la Banque centrale prête ses ressources aux banques à 3,50 pour cent, et le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,50 pour cent, niveaux en vigueur depuis le 16 décembre 2023. <br />   <br />  Jean-Claude Kassi Brou, gouverneur de l’institution financière qui en a fait l’annonce aujourd’hui, lors d’un point de presse, justifie cette décision par la forte croissance économique, la baisse de l’inflation et de la situation extérieure de l’Union économique et monétaire ouest africaine (UEMOA). <br />   <br />  « L’activité économique de l’Union demeure dynamique avec une progression du produit intérieur brut (PIB) de 7,0 pour cent au quatrième trimestriel 2024 après 5,8 pour cent le trimestre précèdent », a-t-il déclaré. Et M. Brou d’ajouter : « Pour l’année 2024, la hausse du PIB réelle de l’Union est estimée à 6,2 pour cent après 5,3 pour cent en 2023 et devrait ressortir à 6,3 pour cent en 2025. »&nbsp; <br />   <br />  Une croissance que le gouverne attribue à tous les secteurs, en particulier l’agriculture et le secteur extractif, mais aussi un financement approprié. « Les crédits bancaires au secteur privé se sont accrus de 6,3 pour cent en glissement annuel à la fin décembre 2024, contre une hausse de 5,8 pour cent à fin septembre 2024 », dira-t-il soulignant que « cette tendance devrait se poursuivre en 2025, avec une augmentation prévue de 8,6 pour cent. »&nbsp; &nbsp; <br />   <br />  Parlant de l’inflation, M. Brou s’est réjouit de sa baisse passant de 4,1 pour cent le trimestre précédent à 2,9 au quatrième trimestre 2024. Une détente des prix qu’il attribue à la baisse des cours des produits alimentaires et énergétiques importés ainsi qu’aux meilleures récoltes de la campagne vivrière 2024-2025. S’appuyant sur les prévisions, il situa l’inflation à 2,7 pour cent en 2025 après 3,5 pour cent en 2024.&nbsp; <br />   <br />  Au troisième trimestre 2024, l’inflation est ressortie à 4,1 pour cent en raison d’une offre locale de produits vivriers issus de la campagne agricole 2023/2024 qui demeurait globalement insuffisante. En octobre 2024, le taux d’inflation s’est établi à 3,4 pour cent, restant cependant au-dessus de la cible de 1 à 3 pour cent visée par la Banque centrale. <br />   <br />  Selon les dernières prévisions, le taux d'inflation devrait s’établir à 3,6 pour cent en 2024, après 3,7 pour cent en 2023. Les perspectives d’inflation sont soumises à des risques haussiers en 2025. Ces risques concernent la situation sécuritaire dans certains pays, l’impact de conditions climatiques défavorables sur la production agricole et les effets des tensions géopolitiques et commerciales sur les prix mondiaux des produits énergétiques et alimentaires. <br />   <br />  Cependant, le gouverneur s’est montré prudent en soulignant que les risques d’une résurgence des pressions sur les prix restent élevés, en raison notamment de la persistance de la situation sécuritaire dans la sous-région, de l’effet du changement climatique qui pourrait réduire la production vivrière ainsi que de l’impact des tensions géopolitiques et commerciales à l’échelle mondiale sur les prix mondiaux des produits énergétiques et alimentaires.&nbsp; <br />   <br />  Evoquant enfin la situation extérieure de l’Union, le gouverneur Brou a fait état d’une amélioration sur la récente période en relation avec la hausse des prix des produits exportés, les ventes d’hydrocarbures à l’étranger, notamment par le Sénégal et la Côte d’Ivoire, et la mobilisation des ressources extérieures avec les eurobonds par les Etats membres de l’UEMOA. <br />   <br />  Au cours des prochains mois, le Comité de politique monétaire entend continuer sa mission de veille sur l’évolution de l’inflation ainsi que de la situation économique, financière et monétaire en vue de prendre, si nécessaire, les mesures idoines pour assurer la stabilité monétaire et financière de l’Union.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/taux-directeur-et-taux-d-interet-de-la-bceao-les-donnees-monetaires-restent-inchangees_a8571.html</link>
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   <title>uemoa : maintien du rythme de progression de l’inflation</title>
   <pubDate>Sun, 31 Jul 2022 20:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - Le rythme de progression de l'inflation s’est maintenu dans les pays de l'Union, en liaison notamment avec la hausse des prix des composantes “Produits alimentaires” et ceux des composantes “Logement” et “Transport”.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/66418262-47176514.jpg?v=1659291898" alt="uemoa : maintien du rythme de progression de l’inflation" title="uemoa : maintien du rythme de progression de l’inflation" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Selon la note mensuelle de conjoncture de juillet 2022 de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’ouest (Bceao), le taux d'inflation est ressorti, en glissement annuel, à 7,5 pour cent en juin 2022, après une hausse de 6,8 pour cent le mois précédent. La hausse du niveau général des prix est essentiellement imputable à la composante « Produits alimentaires » qui a contribué à 5,7 points à l’inflation totale et, dans une moindre mesure, aux fonctions « Logement » et « Transport », qui ont contribué chacune à 0,5 point. <br />  &nbsp; <br />  Le niveau élevé des prix de la composante « Alimentation » s’explique notamment par le déficit de l’offre locale de céréales, les difficultés d’approvisionnement des marchés en lien avec la persistance de l’insécurité, dans un contexte de forte accélération des cours mondiaux (+48,6 pour cent), et les tensions sur le marché international. En particulier, la progression des prix a atteint 23 pour cent pour les céréales, suivie des huiles (+16 pour cent), du pain (+9 pour cent) et du sucre (+7 pour cent). <br />  &nbsp; <br />  S’agissant de la fonction « Logement », les tensions enregistrées sont liées à la hausse des prix du pétrole lampant et des combustibles solides, notamment le bois et le charbon de bois. Le renchérissement du pétrole lampant est noté au Bénin (+35,4 pour cent), au Burkina (+18,8 pour cent), au Mali (+21,7 pour cent) et au Togo (+18,9 pour cent), en lien avec la hausse des cours mondiaux du pétrole. En ce qui concerne le bois et le charbon de bois, les tensions sont relevées au Burkina, en Guinée-Bissau, au Sénégal et au Togo. <br />  &nbsp; <br />  Au niveau de la composante « Transport », la hausse des prix est imputable aux services de transports terrestres et aériens, consécutive au relèvement des prix à la pompe des carburants dans certains pays de l’Union. En effet, à fin juin 2022, la hausse des prix à la pompe de l’essence sur un an atteint 23,8 pour cent au Togo, 22,3 pour cent au Mali, 19,5 pour cent en Côte d’Ivoire, 18,8 pour cent au Bénin, 16,3 pour cent au Burkina, 15,6 pour cent en Guinée-Bissau et 14,8 pour cent au Sénégal. <br />  &nbsp; <br />  Le taux d'inflation sous-jacente, calculé en excluant les prix les plus volatils, est ressorti à 4,7 pour cent en juin 2022, après une réalisation de 4,5 pour cent en mai et avril 2022. Cette évolution est en lien avec la hausse des prix de certaines denrées alimentaires, notamment les huiles (+16,0 pour cent), les légumes secs (+17,2 pour cent), les farines (+20,4 pour cent) et la viande (+5,1 pour cent). Au total, les tensions sur les prix de ces denrées alimentaires expliquent 62,2 pour cent de la hausse de l’inflation sous-jacente. Quant aux produits non alimentaires inclus dans l’inflation sous-jacente, les tensions concernent notamment les services de transport et de restauration. &nbsp;&nbsp;</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <title>la production mondiale de blé en 2022 devrait atteindre 784 millions de tonnes</title>
   <pubDate>Fri, 08 Apr 2022 17:34:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
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   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - La production mondiale de blé en 2022 devrait atteindre 784 millions de tonnes, soit une hausse de 1,1 pour cent par rapport à 2021, selon les prévisions de la FAO.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/63648628-45840900.jpg?v=1649433472" alt="la production mondiale de blé en 2022 devrait atteindre 784 millions de tonnes" title="la production mondiale de blé en 2022 devrait atteindre 784 millions de tonnes" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p style="text-align: justify;">La FAO a également publié son nouveau&nbsp;<a class="link" href="https://www.fao.org/worldfoodsituation/csdb/fr/" target="_blank">Bulletin sur l’offre et la demande de céréales</a>, dans lequel figure une prévision indiquant que la production mondiale de blé en 2022 devrait atteindre 784&nbsp;millions de tonnes, soit une hausse de 1,1 pour cent par rapport à 2021. Cette estimation prend en compte les prévisions selon lesquelles au moins 20 pour cent des superficies de cultures d’hiver plantées en Ukraine ne seront pas récoltées, notamment le blé d’hiver, en raison de destructions directes, de difficultés d’accès ou d’un manque de ressources pour récolter, les rapports de la Fédération de Russie indiquant des conditions météorologiques favorables prolongées, ainsi que les tendances prévues en matière de production en Amérique du Nord, en Chine, en Inde, dans l’Union européenne et partout ailleurs. Les perspectives concernant la production de céréales secondaires restent favorables en Afrique du Sud, en Argentine et au Brésil. <br />    <p style="text-align: justify;">Les estimations finales de la FAO concernant la campagne agricole de 2021 indiquent une production mondiale de céréales de 2&nbsp;799&nbsp;millions de tonnes, soit une légère hausse par rapport à 2020, la production de riz atteignant son plus haut niveau jamais enregistré avec 520,3 millions de tonnes (en équivalent riz usiné). <br />    <p style="text-align: justify;">L’utilisation mondiale de céréales en 2021-2022 devrait s’établir à 2&nbsp;789&nbsp;millions de tonnes, avec notamment un record d’utilisation pour le riz, des hausses étant également attendues pour le maïs et le blé. <br />    <p style="text-align: justify;">Selon les prévisions, les stocks mondiaux de céréales à la clôture de la campagne de 2022 devraient augmenter de 2,4 pour cent par rapport à leurs niveaux d’ouverture, principalement en raison d’un accroissement des stocks de blé&nbsp;et de maïs en Fédération de Russie et en Ukraine qui est à mettre au compte de la révision à la baisse des exportations attendues. Le rapport stocks/utilisation de céréales au niveau mondial devrait s’établir à 29,7 pour cent en 2021-2022, un niveau légèrement en dessous de celui de l’année précédente, mais «une offre encore relativement confortable», selon la&nbsp;FAO. <br />    <p style="text-align: justify;">Sur la base des informations actuellement disponibles, la FAO a ramené à 469&nbsp;millions de tonnes ses prévisions concernant les échanges mondiaux de céréales lors de la campagne de commercialisation actuelle, une contraction par rapport au niveau de 2020-2021 qui est largement imputable à la guerre en Ukraine. Les prévisions indiquent une augmentation des exportations de blé en Inde et dans l’Union européenne, tandis que les expéditions de maïs devraient s’accroître en Argentine, aux États-Unis et en Inde, ce qui devrait partiellement compenser les pertes d’exportations dans la mer Noire. <br />    <p style="text-align: justify;">On trouvera des informations complémentaires&nbsp;<a class="link" href="https://www.fao.org/worldfoodsituation/csdb/fr/" target="_blank">ici</a>.&nbsp; <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/la-production-mondiale-de-ble-en-2022-devrait-atteindre-784-millions-de-tonnes_a7103.html</link>
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   <title>ramadan-carême : les assurances d’auchan sénégal sur l’approvisionnement du marché en produits alimentaires moins chers</title>
   <pubDate>Thu, 10 Mar 2022 16:29:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) – Auchan Sénégal annonce un stock en denrées alimentaires pour approvisionner le marché et les pics à venir pendant 3 mois.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/62942558-45495445.jpg?v=1646927433" alt="ramadan-carême : les assurances d’auchan sénégal sur l’approvisionnement du marché en produits alimentaires moins chers" title="ramadan-carême : les assurances d’auchan sénégal sur l’approvisionnement du marché en produits alimentaires moins chers" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les consommateurs du Sénégal peuvent garder l’esprit tranquille quant à l’approvisionnement correcte du marché en denrées de première nécessité. En cette période de Carême chrétienne et de Ramadan musulmane qui se rapproche, il n’y aura aucune rupture dans la distribution de produits alimentaires, ni spéculation sur les prix. L’assurance en a été donné ce jeudi par le directeur de la Communication et du Développement d’Auchan Sénégal, Papa Samba Diouf. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Nous avons des stocks dans nos entrepôts et magasins qui peuvent approvisionner le marché et les pics de consommation à venir pendant au moins 3 mois sans rupture, ni spéculation</em>&nbsp;», a-t-il rassuré lors d’une conférence de presse. «&nbsp;<em>En tant que leader de la distribution et connaissant le marché, nous nous sommes préparés 8 mois avant pour se parer à toute éventualité</em>&nbsp;», a-t-il ajouté. &nbsp; <br />   <br />  Cette annonce intervient dans un contexte de tension sur les prix des produits alimentaire alimentée par des commerçants qui installent le doute quant à la disponibilité des denrées et leur cherté dans les jours à venir. <br />   <br />  Elle intervient aussi dans ce contexte actuel marquée par la flambée des prix du pétrole accentuée par la guerre en Ukraine où la majeure partie des produits céréaliers sont produits et importés, entraînant de ce fait la hausse des frets et des douanes. <br />   <br />  Dans ces contextes tendus, l’on peut se demander comment Auchan fait pour respecter sa promesse de vente à des prix moins chers. A cette préoccupation, M. Diouf a expliqué la stratégie de l’entreprise consistant à privilégier le circuit court, c’est-à-dire le marché local où elle collabore avec 600 fournisseurs avec plus de 4000 références. <br />   <br />  Parmi ces fournisseurs figure Lala Fall dite Madame Diouf, qui dispose d’une unité de fabrication de produits de consommation locaux. Invitée à prendre part à la rencontre avec les journalistes économiques, Madame Diouf a expliqué le partenariat bénéfique qui le lie à Auchan. <br />   <br />  «&nbsp;<em>Depuis 2 ans, nous avons un partenariat avec Auchan. Nous nous retrouvons dans ce partenariat aussi bien sur le plan moral et que sur l’aspect financier. Auchan achète nos produits, les distribue et nous paye à temps. L’argent gagné est réinvesti dans l’achat de matière première, de machines, de recrutement des ressources humaines. Il nous a permis aussi d’éviter le crédit bancaire qui est très lourd avec ses intérêts</em>&nbsp;», a-t-elle témoigné. <br />  Ce face-à-face avec les journalistes avait été précédé d’une visite guidée d’Auchan Mermoz dirigée par le directeur des magasins référents, Amadou Diallo. Cette visite entre dans le cadre de la quinzaine sénégalaise organiser chaque année pour valoriser et promouvoir les produits locaux. <br />   <br />  Installée au Sénégal depuis 2014, Auchan est une société de droit sénégalais constitué au Sénégal avec un capital de 35 milliards FCFA.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/ramadan-careme-les-assurances-d-auchan-senegal-sur-l-approvisionnement-du-marche-en-produits-alimentaires-moins-chers_a7049.html</link>
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   <title>l’indice fao des prix des produits alimentaires atteint un niveau record en février</title>
   <pubDate>Sat, 05 Mar 2022 13:08:00 +0100</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.716677 -17.4676861</georss:point>
   <dc:creator>equonet</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Dakar) - La plus grande contribution à cette hausse est à mettre au compte des huiles végétales et des produits laitiers et les premières estimations indiquent des perspectives très favorables pour le maïs et le blé pendant le reste de l’année.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/62826620-45438481.jpg?v=1646483549" alt="l’indice fao des prix des produits alimentaires atteint un niveau record en février" title="l’indice fao des prix des produits alimentaires atteint un niveau record en février" />
     </div>
     <div>
      <p style="text-align: justify;">La jauge de référence des prix mondiaux des produits alimentaires a progressé en février, pour atteindre son niveau le plus haut, la plus grande contribution à cette hausse étant à mettre au compte des huiles végétales et des produits laitiers, a indiqué hier&nbsp;l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO). <br />    <p style="text-align: justify;">L’<a class="link" href="https://www.fao.org/worldfoodsituation/foodpricesindex/fr/" target="_blank">Indice FAO des prix des produits alimentaires</a>  &nbsp;s’est établi en moyenne à 140,7 points en février, soit 3,9 pour cent de plus qu’en janvier, 24,1 pour cent de plus que sa valeur d’il y a un an et 3,1 points de plus que son niveau atteint en février 2011. L’Indice suit l’évolution mensuelle des prix internationaux des produits alimentaires les plus couramment échangés dans le monde. <br />    <p style="text-align: justify;">Cette hausse est principalement imputable à l’Indice FAO des prix des huiles végétales, qui augmente de 8,5 pour cent par rapport au mois dernier et atteint un nouveau niveau record, essentiellement en raison de la hausse des cours des huiles de palme, de soja et de tournesol. La nette hausse de l’Indice FAO des prix des huiles végétales s’explique principalement par une demande à l’importation mondiale soutenue, à quoi s’ajoutent quelques facteurs du côté de l’offre, notamment les disponibilités exportables d’huile de palme limitées en Indonésie, le premier exportateur mondial, la baisse des perspectives concernant la production de soja en Amérique du Sud et des craintes quant à une baisse des exportations d’huile de tournesol due à des perturbations dans la région de la mer Noire.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">L’Indice FAO des prix des produits laitiers a affiché en février une valeur moyenne en hausse de 6,4&nbsp;pour cent par rapport à janvier, sous l’effet d’une offre de lait plus faible que prévu en Europe occidentale et en Océanie, ainsi que d’une demande à l’importation qui persiste, en particulier en Asie du Nord et au Moyen-Orient. <br />    <p style="text-align: justify;">L’Indice FAO des prix des céréales a gagné 3,0 pour cent depuis le mois précédent, en grande partie en raison de la hausse des cours des céréales secondaires, les prix internationaux du maïs ayant augmenté de 5,1 pour cent sous l’effet conjugué des craintes persistantes au sujet des conditions de culture en Amérique du Sud, des incertitudes quant aux exportations de maïs en partance de l’Ukraine et de la hausse des prix du blé à l’exportation. Les prix mondiaux du blé ont augmenté de 2,1 pour cent, une augmentation qui s’explique largement par les incertitudes qui règnent quant aux flux des disponibilités mondiales depuis les ports de la mer Noire. Les prix internationaux du riz ont progressé de 1,1 pour cent, soutenus par une forte demande de riz parfumé de la part des acheteurs du Proche-Orient asiatique et par l’appréciation des monnaies de certains exportateurs face au dollar des États-Unis. <br />    <p style="text-align: justify;">L’Indice FAO des prix de la viande a enregistré une hausse de 1,1 pour cent depuis janvier, les cours internationaux de la viande de bovins atteignant un nouveau record, dans un contexte de forte demande à l’importation au niveau mondial, d’offre de porcins prêts à l’abattage limitée au Brésil et de demande soutenue en Australie, en vue de la reconstitution des cheptels. Les prix de la viande de porcins ont augmenté, tandis que ceux de la viande d’ovins et de la volaille ont reculé, respectivement en raison de l’abondance des disponibilités exportables en Océanie et de la baisse des importations de la Chine qui fait suite à la fin de la fête du printemps. <br />    <p style="text-align: justify;">L’Indice FAO des prix du sucre a cédé 1,9 pour cent, car les perspectives de production sont favorables dans les principaux pays exportateurs, notamment en Inde et en Thaïlande, et les conditions de croissance se sont améliorées au Brésil. <br />    <p style="text-align: justify;">«Les craintes au sujet des conditions de culture et du manque de disponibilités exportables n’expliquent qu’en partie les hausses actuelles des prix mondiaux des produits alimentaires. Des facteurs beaucoup plus déterminants de l’inflation des prix des aliments interviennent en dehors de la production alimentaire, en particulier dans les secteurs de l’énergie, des engrais et des aliments pour animaux», a indiqué M. Upali Galketi Aratchilage, Économiste à la FAO.&nbsp; <br />    <p style="text-align: justify;">«Tous ces facteurs ont tendance à compresser les marges des producteurs d’aliments, ce qui les dissuade d’investir et d’augmenter la production.» <br />    <p style="text-align: justify;">Étant donné que l’Indice FAO des prix des produits alimentaires mesure les prix moyens sur un mois, le relevé de février ne prend que partiellement en compte les effets du conflit en Ukraine sur les marchés. <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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