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  <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
  <description><![CDATA[Média de référence dédié à l'analyse et au décryptage des enjeux énergétiques et miniers en Afrique.]]></description>
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  <dc:date>2026-06-20T01:26:53+02:00</dc:date>
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   <title>Energie &amp; Mines Afrique </title>
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   <title> Sénégal : le FSRP engage les médias dans la bataille pour la résilience alimentaire</title>
   <pubDate>Thu, 21 May 2026 15:03:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <dc:creator>Ndakhté M. GAYE</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[Actualités sectorielles]]></dc:subject>
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   <![CDATA[
   EMA - Face aux pressions climatiques, économiques et démographiques, les systèmes de production alimentaire sénégalais doivent évoluer.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/96654962-67375064.jpg?v=1779307872" alt=" Sénégal : le FSRP engage les médias dans la bataille pour la résilience alimentaire" title=" Sénégal : le FSRP engage les médias dans la bataille pour la résilience alimentaire" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Le coordonnateur national du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), Dr Mohamadou Lamine Dia, a ouvert ce mercredi une session d’information et de sensibilisation dédiée aux journalistes économiques du Sénégal. Objectif : renforcer la compréhension des enjeux liés à la sécurité alimentaire et au changement climatique, et inscrire les médias comme partenaires stratégiques de la transformation agricole et pastorale. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Contexte et enjeux</strong> <br />  &nbsp; <br />  Face aux <strong>pressions climatiques, économiques et démographiques</strong>, les systèmes de production alimentaire sénégalais doivent évoluer. Le FSRP, initiative régionale portée par la <strong>CEDEAO, le CORAF et le CILSS</strong>, avec l’appui de la Banque mondiale et du FIDA, entend répondre à ces défis par des investissements structurants. <br />  Au Sénégal, le programme bénéficie d’un financement de <strong>130 milliards FCFA sur six ans</strong>, sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage. <br />  &nbsp; <br />  Dans son intervention, le coordonnateur du Programme a cité des actions concrètes déjà en cours&nbsp;parmi lesquels <strong>1 000 hectares de fermes modernes</strong> pour les Coopératives agricoles communautaires (CAC) et <strong>4 700 hectares de périmètres irrigués villageois</strong> dans la vallée du fleuve Sénégal. Ces investissements visent à sécuriser les revenus des producteurs, améliorer la santé animale et renforcer la résilience des communautés rurales. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Les médias, partenaires stratégiques</strong> <br />  &nbsp; <br />  Le coordonnateur a insisté sur le rôle fondamental des journalistes : <em>« Par votre travail quotidien d’information, d’éducation et de sensibilisation, vous contribuez à rapprocher les politiques publiques des citoyens et à permettre aux populations de mieux comprendre les enjeux liés à la sécurité alimentaire, à l’agriculture, à l’élevage et à la résilience au changement climatique.</em> » <br />  &nbsp; <br />  La rencontre avec le <strong>Collectif des journalistes économiques du Sénégal (COJES)</strong> et d’autres organisations de médias marque le début d’une collaboration durable. Le FSRP prévoit d’élargir ce partenariat aux médias spécialisés en environnement, radios communautaires, plateformes numériques et télévisions, via des <strong>sessions thématiques spécifiques</strong>. <br />  &nbsp; <br />  <strong>Un enjeu de souveraineté</strong> <br />  &nbsp; <br />  La sécurité alimentaire est désormais considérée comme un <strong>enjeu majeur de souveraineté et de stabilité sociale</strong>. Le coordonnateur a appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les producteurs, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales… et les médias.</div>  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
   ]]>
   </description>
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   <link>https://www.energiemineafrique.com/Senegal-le-FSRP-engage-les-medias-dans-la-bataille-pour-la-resilience-alimentaire_a8957.html</link>
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   <title>sénégal: la lucilie bouchère frappe les animaux et menace les humains</title>
   <pubDate>Fri, 02 Aug 2024 11:26:00 +0200</pubDate>
   <dc:language>fr</dc:language>
   <georss:point>14.7349919 -17.4580737</georss:point>
   <dc:creator>Equonet Energies</dc:creator>
   <dc:subject><![CDATA[EcoFinance ]]></dc:subject>
   <description>
   <![CDATA[
   (Equonet-Energies) - La Fao suggère d'ppliquer l’approche «Une seule santé» en matière de prévention contre les insectes nuisibles.     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="https://www.energiemineafrique.com/photo/art/default/81932806-58919279.jpg?v=1722592435" alt="sénégal: la lucilie bouchère frappe les animaux et menace les humains" title="sénégal: la lucilie bouchère frappe les animaux et menace les humains" />
     </div>
     <div>
      <div style="text-align: justify;">Les agriculteurs et les vétérinaires du Sénégal n’avaient jamais rien vu de tel. La lucilie bouchère a infesté le pays, provoquant une myiase, invasion parasitaire des plaies par des larves. Tous les mammifères, y compris les humains, peuvent être touchés. Il n’est donc pas surprenant que la soudaineté et la gravité de l’infestation causée par la lucilie bouchère aient déclenché un signal d’alarme.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">«<em>Le caractère inédit et violent des cas a été l’élément déclencheur</em>» qui a poussé le pays à demander une mission de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), d’après Frédéric Poudevigne, vétérinaire principal à la FAO et membre de l’équipe du Centre de gestion des urgences chargée de la mission.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">La lucilie bouchère dépose ses œufs sur les plaies d’animaux ou d’êtres humains vivants. Au Sénégal, des milliers d’animaux ont été infestés durant la saison des pluies, entre juillet et décembre 2023. Certains ont été traités avec des larvicides ou des remèdes plus artisanaux, tandis que d’autres ont été si gravement atteints qu’ils n’ont pas survécu. Le temps passé à inspecter les bêtes et le coût des consultations et des produits vétérinaires ont accru l’impact de l’infestation sur les moyens de subsistance des agriculteurs.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Dans le cadre de leur mission commune, la FAO, le Centre mixte FAO/Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) et les autorités sénégalaises ont visité sept des quatorze départements du pays, recueillant près de 2 000 signalements de cas auprès d’agriculteurs et de vétérinaires. Seuls 16 cas avaient été portés à la connaissance des autorités chargées de la santé animale jusqu’alors. Bien que la lucilie bouchère puisse infecter les êtres humains, aucun cas confirmé n’a été détecté au Sénégal.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">En plus d’aider le pays à planifier sa réponse, l’une des tâches principales des experts consistait à déterminer le type de lucilie responsable de l’épidémie, puisque cela aurait des répercussions majeures sur la riposte et la façon d’aborder les futures épidémies.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Un diagnostic préliminaire de deux échantillons envoyés au laboratoire vétérinaire national de Dakar incriminait la lucilie bouchère du Nouveau Monde (Cochlyomyia hominivorax). Il se serait agi du premier cas d’introduction d’une espèce invasive et hautement agressive d’Amérique en Afrique subsaharienne.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Au début des années 1990, une grave épidémie de lucilie bouchère du Nouveau Monde a été stoppée en Lybie en moins de trois ans, grâce à un programme d’urgence piloté par la FAO et l’AIEA. La réponse s’appuyait principalement sur la technique de l’insecte stérile (TIS), qui a montré son efficacité. La TIS consiste à élever des insectes en captivité et à les exposer à un rayonnement gamma lorsqu’ils sont à l’état de pupe afin de les stériliser. Les mouches stériles sont ensuite dispersées. Leur accouplement avec des mouches sauvages fertiles ne produisant pas de nymphes, cela concourt à réduire et, in fine, à éradiquer la population parasitaire.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Confirmant les tests ADN excluant la présence de la lucilie bouchère du Nouveau Monde, la mission du Sénégal a analysé les échantillons disponibles, avec le concours d’un expert principal de l’AIEA, et mis en évidence la responsabilité de la lucilie bouchère de l’Ancien Monde (Chrysomya bezziana).&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">La lucilie bouchère de l’Ancien Monde est endémique dans une grande partie du continent africain, ce qui signifie que son impact écologique est bien inférieur à celui d’une espèce invasive. Malheureusement, il n’est pas possible d’utiliser la TIS pour éradiquer la lucilie bouchère de l’Ancien Monde. Les autorités doivent donc recourir à des mesures préventives, comme l’utilisation d’insecticides et de larvicides.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">L’apparition soudaine de la lucilie bouchère au Sénégal reste un mystère, étant donné qu’aucun cas n’avait été signalé dans le pays depuis plus de 60 ans. De plus, aussi mystérieusement qu’elle était apparue, la vague de myiases imputable à la lucilie bouchère a reflué au Sénégal en janvier 2024, à la fin de la saison des pluies. Cependant, on ne peut exclure la possibilité d’une recrudescence de cas à l’arrivée de la prochaine saison des pluies. L’humidité pourrait faire réapparaître les mouches enfouies dans le sol, une fois leur cycle de développement achevé et après être restées en état de dormance au stade de pupe.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Consciente de ce risque et en l’absence de données probantes sur l’évolution de l’infestation, l’équipe «Une seule santé» de la FAO s’est longuement entretenue avec des agriculteurs, des vétérinaires et des membres du personnel hospitalier. À la lumière de ces évaluations de terrain, ainsi que des analyses de laboratoire et des données recueillies, les experts ont formulé une série de recommandations visant à atténuer l’impact d’une éventuelle récurrence.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Ces recommandations prévoient notamment des mesures au niveau national visant à renforcer la surveillance des importations de cheptel en provenance de pays où la lucilie bouchère est endémique; à mettre le meilleur traitement à la disposition de tous et à constituer des stocks, si nécessaire; à sensibiliser les populations, y compris les agriculteurs, les vétérinaires et les agents de santé publique à la nécessité d’un diagnostic et, le cas échéant, d’un traitement systématiques de la lucilie bouchère chez les animaux et les humains.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Heureusement, les professionnels de terrain, les vétérinaires et les agriculteurs disposent d’un réseau national de messagerie efficace qui permet de surveiller et de signaler de manière précoce les cas d’épidémie. La plateforme officielle «Une seule santé» du Sénégal, sous supervision présidentielle, permet aux divers acteurs concernés de rester en contact et de coordonner les échanges entre les secteurs de la santé animale et de la santé publique.&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Le Sénégal fait partie des pays où le Centre d’urgence pour la lutte contre les maladies animales transfrontières de la FAO aide depuis longtemps à la gestion des situations d’urgence en matière de santé animale, et serait en mesure d’apporter son concours à la gestion des échantillons provenant d’animaux touchés, si nécessaire.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">Comme le résume Frédéric Poudevigne, «ce n’est pas aussi dramatique qu’une maladie infectieuse, mais en l’absence de TIS, tout est question de prévention et de communication».&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">La mission FAO/AIEA a montré qu’il était extrêmement important d’intervenir rapidement et de faire en sorte que les échantillons soient envoyés immédiatement aux laboratoires aux fins de leur analyse. De telles mesures permettront au Sénégal de mieux faire face à une future infestation de lucilie bouchère et seront certainement porteuses d’enseignements pour les autres pays susceptibles d’être confrontés à une situation similaire.&nbsp;&nbsp;</div>    <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div>    <p style="text-align: justify;">L'histoire originale et les photos associées sont disponibles sur: <br />    <p style="text-align: justify;"><a class="link" href="https://www.fao.org/newsroom/story/the-screwworm-menace-affecting-animals-and-threatening-humans-in-senegal/fr" target="_blank">https://www.fao.org/newsroom/<wbr />story/the-screwworm-menace-<wbr />affecting-animals-and-<wbr />threatening-humans-in-senegal/<wbr />fr</a>  <br />  
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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