Kolda, quand la route et l’électricité dessinent l’avenir


Rédigé le 25 Avril 2026 à 12:40 | 0 commentaire(s) modifié le 25 Avril 2026 12:54

Ndakhté M. GAYE est un journaliste d'investigation engagé dans le suivi citoyen des obligations… En savoir plus sur cet auteur

EMA - . Dans le Fouladou, le président Bassirou Diomaye Faye a choisi de marcher sur deux terrains différents, mais profondément liés.


Deux visites, un même cap. Dans le Fouladou, le président Bassirou Diomaye Faye a choisi de marcher sur deux terrains différents, mais profondément liés : la Boucle du Fouladou et la dorsale électrique Fafacourou-Dabo-Coumbacara. Deux infrastructures qui, chacune à leur manière, cherchent à briser l’isolement et à ouvrir des horizons nouveaux pour les populations.
 
La Boucle du Fouladou, longue de 102,5 km, financée à plus de 43 milliards FCFA par l’État et la BOAD, n’est pas qu’une route. Elle est une promesse de mobilité, de sécurité et de fluidité. Elle doit réduire les distances, faciliter l’accès aux soins et à l’éducation, soutenir les producteurs et renforcer les échanges commerciaux. Derrière l’asphalte, ce sont 600 emplois locaux et une Haute Casamance mieux reliée au reste du pays.
 
La dorsale électrique, elle, porte une autre lumière. Sur 53 km de ligne moyenne tension, avec deux postes préfabriqués équipés chacun d’un transformateur de 400 KVA, ce projet d’un peu plus de 1,25 milliard FCFA va polariser 53 villages et toucher directement 10 100 personnes. L’électricité, ici, n’est pas un luxe : elle est la condition pour apprendre, soigner, produire et entreprendre.
 
En reliant les territoires, ces deux réalisations rappellent une vérité simple : le développement ne se décrète pas, il se construit. Il advient lorsque les routes ouvrent les circulations et que l’électricité ouvre les possibles. Ensemble, elles changent la vie concrète des populations, sécurisent les parcours, soutiennent l’activité économique et élargissent l’horizon des jeunes, des femmes et des producteurs.
 
À travers ces étapes, le chef de l’État trace une ligne claire : faire des territoires ruraux non plus des marges en attente, mais des espaces de production, de services et d’échanges. C’est ainsi que se bâtit l’équité territoriale : par des réalisations visibles, utiles et durables, capables de transformer la promesse en prospérité partagée.
 


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