1- Nutrition (CNDN) : 727 millions FCFA pour renforcer la lutte contre la malnutrition.
2- Solidarité nationale (FSN) : 2,6 milliards FCFA pour les ménages vulnérables.
3- Sécurité alimentaire et résilience (CSAR) : 700 millions FCFA pour la distribution de kits alimentaires.
4- Élevage : 3,1 milliards FCFA pour l’assistance pastorale et la sauvegarde du bétail.
Un dispositif national renforcé
Le premier ministre a ordonné la convocation du Conseil national de sécurité alimentaire avant fin août, afin de définir une stratégie structurelle. Des comités départementaux de développement seront déployés dans les zones les plus exposées (Bambey, Goudiry, Salémata, Ranérou) pour dresser un état des lieux précis.
Des mesures structurantes et durables
Au-delà de l’urgence, le gouvernement inscrit son action dans une logique de résilience :
1- Dépistage et prise en charge de la malnutrition aiguë chez les enfants.
2- Assistance nutritionnelle aux femmes enceintes et allaitantes.
3- Sauvegarde du cheptel et promotion de l’approche One Health.
4- Suivi renforcé des zones à risque, notamment celles menacées par les inondations.
Un signal fort de l’État
Ces mesures traduisent la volonté du Sénégal de protéger ses populations et son cheptel, tout en alignant les interventions des partenaires techniques et financiers sur les priorités nationales. Elles s’inscrivent dans la continuité des orientations fixées par le président de la République et réaffirment l’engagement du gouvernement à bâtir une sécurité alimentaire durable.