On trouve pas moins de sept Africains parmi les 10 pays comptant le plus d’énergies dites alternatives ou nucléaire (cette dernière étant pour l’heure absente du continent à l’exception de l’Afrique du Sud) dans leur production, selon un récent rapport du Forum économique mondial, intitulé Global Energy Architecture Performance Index.
Première de ce classement, l’Éthiopie repose à 93,90% sur ces énergies pour sa production d’électricité, suivie par l’Islande (89,07%), la Zambie (88,86%), le Mozambique (87,63%), la Tanzanie (85,62%), le Népal (84,08%), le Kenya (82,84%), le Togo (82,31%), le Nigeria (80,96%) et le Paraguay (80,04%). Parmi les 20 premiers pays, on retrouve également la Côte d’Ivoire, le Zimbabwe, le Cameroun et la République du Congo.
La plupart de ces États possèdent notamment d’importantes ressources hydroélectriques, à l’image de l’Éthiopie qui vient d’inaugurer fin 2016 le barrage de Gibe III (1870 MW au total) et construit parallèlement le barrage de la Renaissance (6 000 MW), qui sera lors de son inauguration le plus grand d’Afrique.
Ce rapport se base toutefois sur des chiffres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) datant de 2014, et donc susceptibles d’avoir évolué.

