L'Angola, deuxième producteur africain d'or noir, avait officiellement sollicité cette aide au début avril quand les cours étaient très bas afin de redresser ses finances.
Il y a eu un changement, a toutefois annoncé le porte-parole du FMI Gerry Rice, lors de la conférence de presse bimensuelle de l'institution à Washington.
Les autorités angolaises ont récemment informé le FMI de leur souhait de continuer le dialogue avec l'institution mais sans toutefois demander de nouveaux prêts, a-t-il poursuivi.
Les discussions sur un possible (prêt) ne feront plus partie des conversations des équipes du FMI avec les autorités, a conclu M. Rice.
Le FMI n'a pas donné plus d'indication sur les motivations de la décision angolaise, qui pourrait être liée au récent rebond des prix pétroliers.
L'Angola, qui a émergé de plusieurs décennies de guerre civile, avait déjà été sous assistance financière du FMI entre 2009 et 2012, années pendant lesquelles il avait

