• la collecte et l’utilisation de données sur la demande, au même titre que celles collectées sur l’offre, en vue d’appréhender la satisfaction des besoins des populations en produits et services financiers ;
• la persistance de la comptabilisation multiple des particuliers titulaires de comptes, que le dispositif actuel de collecte ne permet pas de résoudre et qui engendre des biais dans le calcul des indicateurs d’inclusion financière ;
• la périodicité de la disponibilité des statistiques entrant dans le calcul des indicateurs d’inclusion financière suivis par l’Institut d’émission, en vue d’informer, en temps opportun, les Autorités ainsi que le public sur la situation de l’inclusion financière dans l’Union ;
• l’absence d’un système de géolocalisation des points de services, qui devrait permettre de favoriser une meilleure visibilité sur la couverture du territoire par les institutions financières

