Il souligne que ces changements traduisent donc une réduction globale des taux d’imposition et une simplification qui permet aux personnes concernées de calculer elles-mêmes l’impôt dû.
Ensuite, les mesures d’accompagnement des petites et moyennes entreprises (PME). «Les nouvelles mesures d’accompagnement des PME visent une meilleure prise en compte de la spécificité des entreprises du secteur numérique. Ainsi, les PME bénéficient désormais de plusieurs baisses d’impôt :
- l’exonération de l’Impôt Minimum forfaitaire (IMF) pendant trois (3) ans ;
- l’exonération de la Contribution forfaitaire à la Charge de l’Employeur (CFCE) pendant trois (3) ans ;
- la suppression du minimum de perception de 500 000 francs en matière d’IMF ; qui pouvait avoir un effet confiscatoire pour les PME en situation de déficit ;
- la réduction (de 25.000 à 10.000) des droits d’enregistrement pour la création de sociétés ou de GIE lorsque le capital est égal à un maximum de cent (100) millions», souligne le communiqué.
Enfin, la lutte contre la fraude fiscale et la concurrence déloyale «En vue de lutter plus efficacement contre la fraude fiscale et de promouvoir une meilleure équité fiscale, il est institué un Prélèvement de Conformité fiscale (PCF). Ce prélèvement de 12% porte sur les importations réalisées par les personnes physiques ou morales qui réalisent des activités économiques au Sénégal mais qui ne s’acquittent pas du paiement de l’impôt sur le revenu. Cette mesure vise ainsi à lutter contre la fraude fiscale et à juguler les effets négatifs de la concurrence déloyale sur les finances publiques et l’économie en général. Cette mesure ne s’applique donc pas aux contribuables qui s’acquittent convenablement de leurs obligations fiscales», explique-t-il.
Le communiqué signale que les conditions d’application du PCF seront fixées par un arrêté après concertation avec les acteurs intéressés.


