L’étude interroge aussi bien les candidats à l’expatriation (69 % du panel) que ceux qui sont déjà expatriés (31 % du panel).
Elle note que pour près de deux candidats sur trois (64 %), la rémunération est la première raison qui peut faire envisager une mobilité internationale. Viennent ensuite l’adéquation avec un projet professionnel (51 %), l’intérêt des missions (50 %) et les avantages proposés par l’entreprise (46 %).
«La mobilité des talents en Afrique participe activement au dynamisme du continent. La mobilité transcontinentale des candidats reste extrêmement forte et le souhait des candidats en dehors du continent africain qui ambitionnent d’y poursuivre leur carrière poursuit son chemin. L’Afrique est et reste attractive», explique Deffa KA, Manager Fed Africa.
«La Côte d’Ivoire, dynamique et en pleine mutation, continue d’attirer des talents tant pour des projets entrepreneuriaux (avec des idées toujours plus innovantes) que pour des postes dans des multinationales et compagnies panafricaines. La diaspora est un facteur particulièrement indispensable pour la croissance du pays», ajoute Maymouna Mauvois, Manager Fed Africa CI.
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