Selon l’enquête, les migrants originaires de 5 régions contribuent à eux seuls 73 pour cent du montant total des transferts de fonds. Il s’agit, cite-t-elle, de Diourbel (17 pour cent), Dakar (16 pour cent), Kaolack (15 pour cent), Thiès (14 pour cent) et Matam (11 pour cent).
«Par exemple, un accompagnement particulier pourrait être mis en œuvre dans ces régions pour appuyer les actions des ménages bénéficiaires de transferts en termes de conseils», recommande-t-elle.
«Dans ce sens, une création des guichets conseils dans ces régions serait nécessaire pour orienter les bénéficiaires de fonds vers des secteurs qui offrent des opportunités d’activités durables et cette mesure pourrait faire l’objet d’une action dans le cadre de la politique de territorialisation de l’investissement», indique-t-elle.
«Aussi, cette solidarité sociale pourrait être canalisée via des instruments comme le waqf[[1]]url:#_ftn1 vers les secteurs de l’éducation et de la santé», ajoute l’étude.
Selon l’enquête, la part des transferts des migrants est moins importante pour les migrants issus des régions de Fatick (3 pour cent), Ziguinchor (4 pour cent) et Tambacounda (4 pour cent).

