«La question de la pertinence et la cohérence des statistiques agricoles se pose avec acuité dans différents sous-secteurs agricoles (exemple de l’arachide), rendant plus difficile les estimations sur les statistiques de production», a-t-il déploré.
«A cet effet, les partenaires demandent au gouvernement d’une part, de faciliter l’accès aux micro-données pour permettre d’approfondir le travail d’investigation en cours mené par certains partenaires comme l’Union européenne (Ue) et la Banque mondiale (Bm), et, d’autre part, de renforcer les capacités de l’Agence nationale de la statistique et de la démographie (Ansd), ce qui permettra d’améliorer la qualité du processus de collecte des données et d’assurer la validité des statistiques agricoles», a-t-il plaidé.
Cette requête entre dans le cadre des projets et programmes phares du plan Sénégal émergent (Pse). Sur ce point, le diplomate espagnol a exprimé le souhait des partenaires au développement d’être informés sur le financement obtenu et ce qui reste à combler.
«Pour ce qui concerne les projets et programmes phares du Pse, les Ptf souhaiteraient, dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’accélération de la cadence de l’agriculture (Pracas), être informés sur le montant du financement acquis par rapport au budget prévisionnel et le gap actuel à combler», a-t-il fait savoir au gouvernement.





