Le ministre de l’Elevage qui effectuait une visite des 38 points de ventes de Dakar a d’ailleurs expliqué les raisons de la lenteur de l’arrivée des moutons. Ce qui, rappelle-t-elle, n’est pas une première.
«Les vendeurs ne se plaisent pas beaucoup en ville, ils préfèrent paître dans les pâturages, prendre de l’eau sur place qui n’est pas payante avant de rentrer dans les grandes capitales», a-t-elle indiqué.
Tressant des lauriers à la presse, Mme Mbengue indique que celle-ci peut contribuer à la régulation des prix.

