«On voudrait qu’en 2018, que l’Etat n’importe plus que 200 000 moutons. Mais pour y arriver, il faudrait que les associations, les antennes régionales, le Renades, qui s’activent dans le domaine puissent travailler en parfaite intelligence avec le ministère de l’Elevage, pour qu’on les encadre afin qu’en 2018, que la production de régions comme Thiès puissent atteindre 10 fois plus que ce qu’elles produisent actuellement», a déclaré Oumar Sow.
Et d’ajouter : «Il faut que l’on change de paradigme dans le développement de l’élevage au Sénégal. Nous sommes conscients que c’est un secteur qui peut jouer un rôle déterminant dans le développement durable du pays. le Renades propose aujourd’hui une démarche intégrée qui intègrent d’abord le renforcement des filières et l’encadrement des filières».

