Selon les autorités françaises, l'entreprise créée aux Pays-Bas en 1996, et filiale de l'américain Priceline Group depuis 2005, dispose d'un établissement stable dans l'Hexagone, et pour cela elle devrait y payer des impôts.
Pour Booking.com l'argent réclamé par le fisc français a déjà été acquitté aux Pays-Bas, un pays où la taxe sur les entreprises est moins lourde qu'en France. C'est en ces termes que le groupe américain présente les choses dans un document public adressée au gendarme boursier américain, la SEC.
Deux autres groupes américains sont dans le collimateur de Bercy. Des perquisitions ont été menées aux sièges français de Google et de McDonald's pour des soupçons de fraude fiscale.

