Le 14 janvier 2026, à Paris, TotalEnergies a choisi de tourner une page de son histoire nigériane. En signant un accord avec Vaaris pour céder sa participation de 10 % dans la joint-venture Renaissance (anciennement SPDC), la major française envoie un signal fort : celui d’une réorganisation ciblée de son portefeuille, entre désengagement pétrolier et consolidation gazière.
Une scène énergétique en mutation
Dans le delta du Niger, la JV Renaissance réunit quatre acteurs majeurs : la Nigerian National Petroleum Corporation Ltd (55 %), Renaissance Africa Energy Company Ltd (30 %, opérateur), TotalEnergies EP Nigeria (10 %) et Agip Energy and Natural Resources Nigeria (5 %). Ensemble, ils détiennent 18 licences, cœur battant de la production nigériane.
Avec l’accord signé, TotalEnergies se retire de 15 licences pétrolières, représentant 16 000 bep/j en quote-part en 2025. Mais la compagnie conserve un intérêt économique entier dans trois licences gazières stratégiques (OML 23, 28 et 77), qui alimentent à hauteur de 50 % Nigeria LNG.
Le choix du gaz, levier stratégique
Ce mouvement n’est pas anodin. Alors que les majors sont scrutées sur leur exposition au pétrole, TotalEnergies choisit de réduire son empreinte dans l’or noir nigérian tout en sécurisant son rôle dans le gaz, ressource clé pour l’équilibre énergétique du pays et pour l’approvisionnement international en GNL.
Une présence historique, un repositionnement assumé
Présente depuis plus de 60 ans au Nigeria, avec 1 800 collaborateurs et une production de 209 000 bep/j en 2024, TotalEnergies reste un acteur incontournable. Son réseau de 540 stations-service illustre une implantation profonde. Mais cette cession traduit une volonté de réorienter ses investissements vers des actifs jugés plus résilients et stratégiques.
Entre retrait et continuité
La transaction, soumise à l’approbation du régulateur, marque une étape dans la recomposition du paysage énergétique nigérian. Pour TotalEnergies, il s’agit moins d’un départ que d’un repositionnement : se délester d’actifs pétroliers tout en consolidant son rôle dans le gaz, pilier de la transition énergétique et de la sécurité énergétique régionale.
Une scène énergétique en mutation
Dans le delta du Niger, la JV Renaissance réunit quatre acteurs majeurs : la Nigerian National Petroleum Corporation Ltd (55 %), Renaissance Africa Energy Company Ltd (30 %, opérateur), TotalEnergies EP Nigeria (10 %) et Agip Energy and Natural Resources Nigeria (5 %). Ensemble, ils détiennent 18 licences, cœur battant de la production nigériane.
Avec l’accord signé, TotalEnergies se retire de 15 licences pétrolières, représentant 16 000 bep/j en quote-part en 2025. Mais la compagnie conserve un intérêt économique entier dans trois licences gazières stratégiques (OML 23, 28 et 77), qui alimentent à hauteur de 50 % Nigeria LNG.
Le choix du gaz, levier stratégique
Ce mouvement n’est pas anodin. Alors que les majors sont scrutées sur leur exposition au pétrole, TotalEnergies choisit de réduire son empreinte dans l’or noir nigérian tout en sécurisant son rôle dans le gaz, ressource clé pour l’équilibre énergétique du pays et pour l’approvisionnement international en GNL.
Une présence historique, un repositionnement assumé
Présente depuis plus de 60 ans au Nigeria, avec 1 800 collaborateurs et une production de 209 000 bep/j en 2024, TotalEnergies reste un acteur incontournable. Son réseau de 540 stations-service illustre une implantation profonde. Mais cette cession traduit une volonté de réorienter ses investissements vers des actifs jugés plus résilients et stratégiques.
Entre retrait et continuité
La transaction, soumise à l’approbation du régulateur, marque une étape dans la recomposition du paysage énergétique nigérian. Pour TotalEnergies, il s’agit moins d’un départ que d’un repositionnement : se délester d’actifs pétroliers tout en consolidant son rôle dans le gaz, pilier de la transition énergétique et de la sécurité énergétique régionale.

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