La consommation annuelle mondiale de poisson s'élève à 20,5 kilos par personne, un niveau record qui devrait augmenter dans les dix prochaines années, ce qui montre bien le rôle essentiel de ce secteur pour l'alimentation et la sécurité nutritionnelle dans le monde.
Selon un nouveau rapport de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le développement d'une aquaculture durable et la gestion efficace des pêches sont deux éléments fondamentaux à mettre en œuvre si l'on veut que cette tendance se poursuive.
«Les poissons et les produits de la pêche sont considérés non seulement comme des aliments parmi les plus sains de la planète mais aussi comme ceux ayant l'impact le plus faible sur l'environnement naturel», a déclaré QU Dongyu, directeur général de la FAO. Il a ajouté qu'il faudrait leur accorder un rôle plus central lorsqu'il s'agit d'élaborer des stratégies pour la nutrition et la sécurité alimentaire.
Selon le directeur général, le rapport SOFIA montre qu'il est de plus en plus évident que, bien que la gestion efficace de la pêche permette de renforcer ou de renouveler les stocks de poissons, la non mise en œuvre de ces mesures empêche d'œuvrer à l'amélioration de la sécurité alimentaire et des moyens d'existence. Les raisons sous-jacentes de l'échec de la durabilité sont complexes et demandent qu'on y apporte des solutions sur mesure.


