«L'accroissement des créances intérieures serait lié à la hausse, en glissement annuel, des créances sur l'économie (+8,4 pour cent) qui s’établiraient à 22.040,1 milliards et de celles sur les Administrations publiques centrales (+5,6 pour cent).»
«Sous l’angle de ses composantes, l’accroissement de la masse monétaire se traduirait à fin février 2019, en glissement annuel, par la hausse des dépôts (+1.917,9 milliards) et de la circulation fiduciaire (+582,2 milliards)», projette-t-elle.


