Le lac de barrage qui se formera devrait contenir 4 milliards de m3 d’eau. L’eau du barrage est destinée la production de l’électricité à travers une centrale équipée de turbines capables de délivrer une puissance de 128 MW, soit une capacité annuelle estimée à 402 GWh.
Elle sera également exploitée pour l’irrigation avec à la clé, la valorisation de 90 000 hectares de terres agricoles en aval, dont 50 000 hectares au Sénégal et 40 000 hectares en Gambie. « Le déplacement des populations dans la zone de l’aménagement hydroélectrique de Sambangalou est provoqué par la création d’une retenue de 181 km² qui va s’étendre sur des territoires sur lesquels sont installés 10 villages », a informé l’OMVG qui déclare avoir également préparé un plan d’action de réinstallation des personnes affectées par le projet.
Pour rappel, le démarrage des travaux a eu un retard d’un an. Il était normalement prévu au premier semestre 2021.


