Grâce à une réglementation stricte et un accompagnement de la communauté internationale (PNUE, ONUDI, GIZ), le Sénégal a respecté ses engagements en matière d’élimination des substances appauvrissant la couche d’ozone. Les résultats sont tangibles : formation de plus de mille techniciens frigoristes, mise en place de centres de référence et acquisition d’équipements modernes pour la récupération et le recyclage des fluides frigorigènes.
Le pays poursuit désormais deux objectifs majeurs :
- Éliminer totalement les HCFC d’ici 2030, conformément au calendrier international.
- Réduire la consommation des HFC de 85 % d’ici 2050, en intégrant des technologies de substitution plus respectueuses de l’environnement.
Au-delà des chiffres, cet atelier souligne l’importance de la sensibilisation des médias et du grand public. La transition vers des alternatives durables exige non seulement des réglementations claires, mais aussi une mobilisation collective pour relever les défis du coût des nouvelles technologies et du transfert de savoir-faire.
Avec cette dynamique, le Sénégal confirme son rôle de pionnier en Afrique francophone dans la lutte contre le changement climatique et la protection de la couche d’ozone.





