« La qualité du gaz sénégalais répond à toutes les attentes. De plus, à cette époque l'année prochaine, le Sénégal deviendra un producteur de pétrole, produisant 100 000 barils de pétrole à partir du projet Sangomar exploité par Woodside », a-t-elle rapporté citant Fall Kane.
« L'année prochaine, notre taux de croissance devrait être de 10 %, c'est-à-dire qu'il y a une transformation importante dans le pays. C'est le moment d'investir », a-t-elle ajouté citant Fall Kane.
Selon la Chambre africaine de l'énergie, la présentation de ce dernier a également porté sur la stratégie gaz-électricité du Sénégal, qui vise à fournir une énergie fiable et abordable, en particulier à travers la première phase de Yakaar-Teranga qui fournira du gaz pour la production d'électricité sur le marché intérieur.
Elle fait savoir que les opportunités d'investissement au sein de la chaîne de valeur du gaz naturel au Sénégal comprennent la construction d'infrastructures gazières, la conversion de centrales électriques au pétrole, la construction de nouvelles centrales électriques au gaz et les activités auxiliaires.
Et que, grâce à l'exploration et à la monétisation de ses réserves de gaz, le Sénégal espère s'imposer comme une plaque tournante pétrochimique et minière, la nation ouest-africaine abritant également entre 500 millions et un milliard de tonnes de réserves de phosphate et 630 millions de tonnes de réserves prouvées de minerai de fer.





