Une hausse qu'ils lient essentiellement au renchérissement des produits alimentaires de grande consommation et du transport, consécutif à l’ajustement des prix à la pompe des produits pétroliers par les pays de l’Union suite à l’envolée des cours mondiaux du pétrole.
Mais ils annoncent de bonnes perspectives. "L’inflation devrait s’inscrire dans une dynamique baissière, passant de 7,5 pour cent en 2022 à 5,6 pour cent en 2023 et 2,9 pour cent en 2024", projettent-ils.
"Cette évolution serait imprimée par la poursuite de la normalisation de la politique monétaire entamée depuis juin 2022, l’amélioration de la production vivrière pour la campagne 2022/2023 et la détente des cours mondiaux des matières premières, notamment énergétiques et alimentaires", estiment-ils.





