Le Sénégal vient de franchir une étape décisive. À Diass, la pose de la première pierre, le 31 mars 2026, d’une centrale de stockage par batterie de 56 MW / 56 MWh n’est pas seulement un geste symbolique : c’est une promesse de stabilité pour des millions de foyers et d’entreprises.
Quand la lumière cesse d’être un luxe
Chaque délestage est une perte : un commerçant qui voit ses produits se gâter, une PME qui arrête sa production, un élève qui ne peut étudier le soir. Avec Diass, la promesse est claire : absorber les variations du solaire en moins de 250 millisecondes et maintenir la continuité du service. Pour les ménages, cela signifie moins de coupures et une électricité plus fiable. Pour les entreprises, c’est une compétitivité renforcée et une meilleure visibilité sur leurs coûts.
Quand la lumière cesse d’être un luxe
Chaque délestage est une perte : un commerçant qui voit ses produits se gâter, une PME qui arrête sa production, un élève qui ne peut étudier le soir. Avec Diass, la promesse est claire : absorber les variations du solaire en moins de 250 millisecondes et maintenir la continuité du service. Pour les ménages, cela signifie moins de coupures et une électricité plus fiable. Pour les entreprises, c’est une compétitivité renforcée et une meilleure visibilité sur leurs coûts.
Un financement qui raconte une histoire
Le projet, évalué à 36 millions d’euros, repose sur deux piliers financiers :
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L’Allemagne accorde un don de 28 millions d’euros via la KfW, un geste de confiance et de partenariat.
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La France, à travers l’AFD, octroie un prêt souverain de 8 millions d’euros, qui engage l’État sénégalais dans une logique de remboursement.
Cette dualité interroge : pourquoi un don d’un côté et un prêt de l’autre ? Elle illustre les rapports différenciés que les partenaires européens entretiennent avec le Sénégal, entre solidarité et logique de crédit.
Vers un mix vert de 40% d’ici 2030
Au-delà des chiffres, Diass est le chaînon manquant de la transition énergétique. En couplant stockage et solaire, le Sénégal se rapproche de son objectif : un mix vert de 40% d’ici 2030. Pour les citoyens, cela signifie une énergie plus propre et plus accessible. Pour l’État, c’est un pas vers la souveraineté énergétique et la réduction de la dépendance aux combustibles fossiles.
Une question de souveraineté
Ce projet est le premier de stockage développé en propre par SENELEC. Il marque une volonté claire : ne plus subir, mais maîtriser. Dans un contexte où l’électricité est au cœur de la croissance, Diass devient un symbole de résilience nationale et de coopération internationale.

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