Le coordonnateur national du Programme de résilience du système alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP), Dr Mohamadou Lamine Dia, a ouvert ce mercredi une session d’information et de sensibilisation dédiée aux journalistes économiques du Sénégal. Objectif : renforcer la compréhension des enjeux liés à la sécurité alimentaire et au changement climatique, et inscrire les médias comme partenaires stratégiques de la transformation agricole et pastorale.
Contexte et enjeux
Face aux pressions climatiques, économiques et démographiques, les systèmes de production alimentaire sénégalais doivent évoluer. Le FSRP, initiative régionale portée par la CEDEAO, le CORAF et le CILSS, avec l’appui de la Banque mondiale et du FIDA, entend répondre à ces défis par des investissements structurants.
Au Sénégal, le programme bénéficie d’un financement de 130 milliards FCFA sur six ans, sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.
Dans son intervention, le coordonnateur du Programme a cité des actions concrètes déjà en cours parmi lesquels 1 000 hectares de fermes modernes pour les Coopératives agricoles communautaires (CAC) et 4 700 hectares de périmètres irrigués villageois dans la vallée du fleuve Sénégal. Ces investissements visent à sécuriser les revenus des producteurs, améliorer la santé animale et renforcer la résilience des communautés rurales.
Les médias, partenaires stratégiques
Le coordonnateur a insisté sur le rôle fondamental des journalistes : « Par votre travail quotidien d’information, d’éducation et de sensibilisation, vous contribuez à rapprocher les politiques publiques des citoyens et à permettre aux populations de mieux comprendre les enjeux liés à la sécurité alimentaire, à l’agriculture, à l’élevage et à la résilience au changement climatique. »
La rencontre avec le Collectif des journalistes économiques du Sénégal (COJES) et d’autres organisations de médias marque le début d’une collaboration durable. Le FSRP prévoit d’élargir ce partenariat aux médias spécialisés en environnement, radios communautaires, plateformes numériques et télévisions, via des sessions thématiques spécifiques.
Un enjeu de souveraineté
La sécurité alimentaire est désormais considérée comme un enjeu majeur de souveraineté et de stabilité sociale. Le coordonnateur a appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les producteurs, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales… et les médias.
Contexte et enjeux
Face aux pressions climatiques, économiques et démographiques, les systèmes de production alimentaire sénégalais doivent évoluer. Le FSRP, initiative régionale portée par la CEDEAO, le CORAF et le CILSS, avec l’appui de la Banque mondiale et du FIDA, entend répondre à ces défis par des investissements structurants.
Au Sénégal, le programme bénéficie d’un financement de 130 milliards FCFA sur six ans, sous la tutelle du ministère de l’Agriculture, de la Souveraineté alimentaire et de l’Élevage.
Dans son intervention, le coordonnateur du Programme a cité des actions concrètes déjà en cours parmi lesquels 1 000 hectares de fermes modernes pour les Coopératives agricoles communautaires (CAC) et 4 700 hectares de périmètres irrigués villageois dans la vallée du fleuve Sénégal. Ces investissements visent à sécuriser les revenus des producteurs, améliorer la santé animale et renforcer la résilience des communautés rurales.
Les médias, partenaires stratégiques
Le coordonnateur a insisté sur le rôle fondamental des journalistes : « Par votre travail quotidien d’information, d’éducation et de sensibilisation, vous contribuez à rapprocher les politiques publiques des citoyens et à permettre aux populations de mieux comprendre les enjeux liés à la sécurité alimentaire, à l’agriculture, à l’élevage et à la résilience au changement climatique. »
La rencontre avec le Collectif des journalistes économiques du Sénégal (COJES) et d’autres organisations de médias marque le début d’une collaboration durable. Le FSRP prévoit d’élargir ce partenariat aux médias spécialisés en environnement, radios communautaires, plateformes numériques et télévisions, via des sessions thématiques spécifiques.
Un enjeu de souveraineté
La sécurité alimentaire est désormais considérée comme un enjeu majeur de souveraineté et de stabilité sociale. Le coordonnateur a appelé à une mobilisation collective impliquant l’État, les producteurs, le secteur privé, les partenaires techniques et financiers, les collectivités territoriales… et les médias.

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